Surcouf – De Saint-Malo aux Indes, la vie du roi des corsaires

Surcouf
Surcouf

DATE DE PARUTION : 14/04/2016
EDITEUR : Editions Omnibus
COLLECTION : Aventure
EAN : 9782258135451
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 208
POIDS : 0,240 Kg
DIMENSIONS : 13,4 x 19,9 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Oui
À propos de l’auteur :
C’est en 1890 que Robert Surcouf a entrepris de raconter la vie de la vie de son grand-oncle. Cette biographie, fondée sur des souvenirs de famille et des témoignages que l’auteur est allé chercher jusqu’à l’île Maurice, auprès des enfants des marins de Surcouf, n’avait jamais été rééditée. Elle a servi de sources à la plupart des écrits consacrés à Surcouf.
Présentation de l’éditeur :
Pour qualifier Surcouf, les superlatifs manquent : il fut le plus brave, le plus audacieux, le plus insouciant, le plus intelligent… et le plus heureux de tous les corsaires. Entre 1794 et 1814, ce Malouin mit son talent et son ahurissante témérité au service de la République, puis de l’Empereur… pour son plus grand profit : plus de 50 navires attaqués, 500 millions de livres de prise et le commerce anglais durablement désorganisé. Le nom de Surcouf est devenu e 1800 synonyme de « croquemitaine » dans les familles de Portsmouth et de Douvres.
Personnage historique, Surcouf est aussi et surtout un mythe. Celui d’une ville, Saint-Malo; celui d’une région, la Bretagne, mais aussi de la France révolutionnaire en lutte contre l’Angleterre. Un mythe qu’il est bien agréable d’entretenir tant le récit de ses aventures est joyeux.

[BD] Napoléon – Tome 3 – Noël Simsolo et Fabrizio Fiorentino

BD Napoléon - Tome 3
BD Napoléon – Tome 3

DATE DE PARUTION : 13/04/2016
EDITEUR : Editions Glénat
COLLECTION : Histoire
EAN : 9782723496308
Caractéristiques :
RELIURE : Relié
NOMBRE DE PAGES : 56
POIDS : 0,642 Kg
DIMENSIONS : 24 x 32 cm
ILLUSTRATIONS : Couleur
LIVRE NUMERIQUE : Oui
À propos de l’auteur :
Scénariste : Noël Simsolo.
Dessinateur : Fabrizio Fiorentino.
Conseiller Historique : Jean Tulard.
Présentation de l’éditeur :
1811. À la naissance de son fils, Napoléon déclare qu’il sera son successeur à la tête du grand empire qui va des Pays-Bas à Rome. Mais plusieurs obstacles entravent de plus en plus ses ambitions impériales : le règne de l’Angleterre sur mer, la guérilla en Espagne ou la désastreuse campagne de Russie. Les ennemis de Napoléon le surnomment « boucher », tant ses soldats meurent en nombre dans des combats de moins en moins victorieux.
Ses propres ministres ou généraux, tels que Talleyrand ou Bernadotte, se retournent contre lui et rejoignent en 1814 une coalition européenne qui force l’empereur à abandonner le pouvoir. Exilé sur l’île d’Elbe, Napoléon prépare son retour. Mais il est déjà trop tard. Découvrez la fin de la série la plus ambitieuse de la collection « Ils ont fait l’Histoire ». Ce troisième et ultime volume nous conte la fin tragique du règne de l’empereur jusqu’au retour de ses cendres de l’île de Sainte-Hélène.

[Annonce] Soldats de l’Empire, des conscrits bretons à travers l’Europe

Soldats de l’Empire, des conscrits bretons à travers l’Europe
Soldats de l’Empire, des conscrits bretons à travers l’Europe

DATE DE PARUTION : février 2016
EDITEUR : Jacques Baron
COLLECTION : NC
EAN : 9782955496206
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 480
POIDS : 0,820 Kg
DIMENSIONS : 16 x 24 cm
ILLUSTRATIONS : 3 illustrations dans le texte et 18 cartes
LIVRE NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Jacques Baron a fait carrière dans le domaine du Travail social. Parallèlement il s’est attaché à l’étude de la période Révolutionnaire et Impériale. L’ouvrage est le fruit de longues recherches tant au Service Historique de la Défense qu’aux Archives Départementales du Morbihan.
Dessin de couverture Philippe Eudeline. Fusilier vers 1809.
Quatrième de couverture :
Jean Ropers, Yves Tréhondat, Jean-Marie Berranger… tous avaient à peine vingt ans, ou à peu près lorsqu’un numéro tiré au sort allait décider de leur avenir. Ils allaient rejoindre comme des dizaines de milliers d’autres jeunes gens des quatre coins de la France les rangs de l’armée impériale. En effet, à part une minorité d’engagés elle fut formée de conscrits, c’est-à-dire d’hommes appelés au service militaire.
Ce sont 47 d’entre eux, originaires de Bretagne que nous suivons de leur départ de chez eux jusqu’à leur retour ou leur disparition. Ces hommes écrivaient à leurs parents, à leurs amis; le département du Morbihan conserve quelques dizaines de ces lettres. Ce sont parmi les auteurs de ces lettres que nous les avons choisis. Bien que le contenu de ces courriers soit des plus simple, l’on n’en perçoit pas moins à travers les lignes, de façon concrète, leur existence, ces étincelles de vie qui nous les rendent plus proches. Comme à leurs familles au moment où elles ont été écrites, elles les rapellent aujourd’hui à notre mémoire.
Ils ont combattu partout de 1805 à 1815, leurs parcours et leurs combats resitués dans le contexte historique et illustrés par les témoignages des mémorialistes dont certains furent leurs supérieurs directs ou leurs camarades, choisis pour avoir été dans les mêmes lieux, aux mêmes moments.
Au fil des pages nous les accompagnons dans cette période qui les précipita dans la tourmente de l’Histoire.

Napoléon à Sainte-Hélène – La conquête de la mémoire

Napoléon à Sainte-Hélène - La conquête de la mémoire
Napoléon à Sainte-Hélène – La conquête de la mémoire

DATE DE PARUTION : 08/04/2016
EDITEUR : Editions Gallimard / Musée de l’Armée
COLLECTION : Beaux Livres / Histoire
EAN : 9782070178742
Caractéristiques :
RELIURE : Relié
NOMBRE DE PAGES : 304
POIDS : 1,142 Kg
DIMENSIONS : 19,5 x 25,5 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Ouvrage collectif de Pierre Branda, Isabelle Chave, Anne Dion-Tenenbaum, Alan Forrest, Sudhir Hazareesingh, Jacques Jourquin, Thierry Lentz, Luigi Mascilli-Migliorini, Alain Pougetoux, Chantal Prévot, Stephen A. Royle et de Charles-Éloi Vial. Coédition Gallimard / Musée de l’Armée
Présentation de l’éditeur :
Conquérant, il a été comparé à Alexandre et à César. Chef d’État, il a marqué d’une empreinte durable les villes, les lois, les religions. Souverain, il a possédé quarante-sept palais et allié les siens aux plus grandes familles d’Europe. Le voici prisonnier sur une île de 122 kilomètres carrés au milieu de l’Atlantique. Pour territoire, un plateau nuageux enserré par un cordon de fantassins britanniques. Pour demeure, une maison humide et infestée de rats. Pour cour, une quinzaine de fidèles et de serviteurs désemparés. Et l’oblitération de son nom, partout où la renommée, autrefois, l’avait fait résonner.
Voilà le théâtre de son dernier combat. Malgré l’adversité et la précarité, contre les petitesses de l’exil, contre l’oubli, Napoléon, bien que vaincu, remporte à Sainte-Hélène sa dernière victoire, celle de la mémoire.
Cet ouvrage met en contexte les objets humbles ou glorieux – souvent inédits – qui ont entouré l’Empereur dans ses derniers moments, ainsi que les récits et les images qui ont façonné la légende.

Avec Napoléon – Les soldats témoignent – 1805-1815

Avec Napoléon - Les soldats témoignent - 1805-1815
Avec Napoléon – Les soldats témoignent – 1805-1815

DATE DE PARUTION : 07/04/2016
EDITEUR : Editions Omnibus
COLLECTION : Histoire
EAN : 9782258134898
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 208
POIDS : 0,240 Kg
DIMENSIONS : 13,4 x 19,9 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Oui
À propos de l’auteur :
Christophe Bourachot est historien amateur, passionné par l’Empire. Il est modérateur du site napoleon1er.com, créateur du blog Lestafette.unblog.fr, membre de la Société napoléonienne internationale, créateur de la Librairie des deux Empires, spécialisée dans la réédition des souvenirs napoléoniens.
Présentation de l’éditeur :
D’Austerlitz à Waterloo, les hommes de la Grande Armée racontent… Silvain, le soldat de seize ans, Jean-Marie, le vieux grognard, Adam l’officier d’ordonnance… Tous, ils ont suivi l’Empereur jusqu’à Moscou en passant par Austerlitz, Iéna, Wagram, et pour finir, Waterloo. Un jour, ils ont posé les armes, et, par chance, ils se sont décidés à écrire leurs souvenirs. Les meilleurs – ah ! le soleil d’Austerlitz – et les pires : la boue, la glace, le sang…
Voici les plus émouvants d’entre eux, agencés de façon à écrire une histoire de la Grande Armée. Pour un peu, on entendrait cliqueter les sabres ! .

Chansons des tranchées – Jean-François Saint-Bastien

Chansons des tranchées
Chansons des tranchées

DATE DE PARUTION : 07/04/2016
EDITEUR : Editions Sutton
COLLECTION : Evocations
EAN : 9782813809179
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 192
POIDS : 0,500 Kg
DIMENSIONS : 16 x 23 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Résidant dans les Ardennes et originaire de la Meuse, deux départements sévèrement frappés par la première guerre mondiale, Jean-François Saint-Bastien conduit des recherches historiques depuis une dizaine d’années, principalement sur cette période. Musicien et chanteur depuis son enfance, il fait aujourd’hui partie de l’ensemble Solichor, chorale rattachée au CRD des Ardennes après avoir chanté parmi les chœurs Guillaume de Machault.
Le croisement entre l’Histoire et la musique l’a conduit à s’interroger sur les chansons de cette période.
Présentation de l’éditeur :
A la Belle Epoque, la TSF n’en est encore qu’à ses balbutiements et la chanson est un vecteur de diffusion à part entière. Elle traite de tous les sujets du quotidien. Sa diffusion se fait oralement dans les cafés, les théâtres, ou tout simplement dans la rue. Les partitions sont imprimées par des éditeurs et parfois vendues directement par les chanteurs eux-mêmes. La Grande Guerre va offrir d’autres sujets aux compositeurs.
On estime à environ 30 000 le nombre de chansons écrites au front ou à l’arrière par des auteurs déjà renommés ou d’illustres inconnus. Certaines sont des créations, avec une musique originale, mais beaucoup sont écrites sur un air déjà fredonné par tous. Avec plus de 130 chansons au texte intégralement reproduit, Jean-François Saint-Bastien retrace la vie des poilus et de ceux de l’arrière durant la première guerre mondiale.
Humoristiques, dramatiques, poétiques, propagandistes, contestataires, ces chants commentés par l’auteur vous replongeront dans l’univers des tranchées. Jean-François Saint-Bastien signe ici son troisième ouvrage consacré à la première guerre mondiale. Après Les Animaux dans la Grande Guerre et S’écrire pendant la Grande Guerre, il a choisi un nouvel angle pour traiter du conflit. Chanteur et musicien amateur, passionné d’histoire, il réussit à nous faire partager ses différentes passions dans cette nouvelle rétrospective illustrée.

Napoléon à Sainte-Hélène, 1815-1821

Napoléon à Sainte-Hélène par Gilbert Martineau
Napoléon à Sainte-Hélène par Gilbert Martineau

DATE DE PARUTION : 01/04/2016
EDITEUR : Editions Tallandier
COLLECTION : Essais historiques
EAN : 9791021019300
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 512
POIDS : 0,570 Kg
DIMENSIONS : 14,5 x 21,5 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Consul honoraire de France à Sainte-Hélène de 1956 à 1987, Gilbert Martineau (1918-1995) a joué un rôle majeur dans l’entretien et la restauration des résidences de Napoléon et s’est fait connaître, tant en France qu’en Grande-Bretagne, par ses travaux historiques. Il a notamment publié chez Tallandier une Vie quotidienne à Sainte-Hélène au temps de Napoléon.
Présentation de l’éditeur :
Qui mieux que Gilbert Martineau, consul honoraire de France à Sainte-Hélène de 1956 à 1987, aurait pu établir une chronique minutieuse des années vécues par Napoléon dans l’île de 1815 à 1821 et faire sentir les lieux, le climat, la flore, dire à quel point ce rocher pouvait paraître dérisoire à l’ancien maître de l’Europe ; peindre l’inconfort de Longwood, décrire ces interminables saisons pluvieuses et embrumées, faire revivre ce monde clos où une vétille prenait des allures d’affaire d’État et où la médiocrité et la cupidité d’une grande partie de l’entourage impérial le disputaient à la mesquinerie et à la bêtise de presque tous les Anglais.
Avec cette connaissance intime de l’île et de son atmosphère et disposant, outre les grands classiques, de documents disponibles depuis quelques décennies seulement, Gilbert Martineau a pu écrire, à Sainte-Hélène même, le livre complet et documenté qui renouvelle le sujet. C’est une chronique sensible, riche et vivante, de plus de cinq années qui, autant que les victoires d’Austerlitz et d’Iéna ou les fastes du Sacre, permirent à Napoléon de forger sa légende.

Photographier la Grande Guerre – Joëlle Beurier

Photographier la Grande Guerre
Photographier la Grande Guerre

DATE DE PARUTION : 01/04/2016
EDITEUR : Presses Universitaires de Rennes Editions
COLLECTION : Histoire
EAN : 9782753543614
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 464
POIDS : 0,570 Kg
DIMENSIONS : 16,5 x 24 cm
ILLUSTRATIONS : Couleurs et N & B
LIVRE NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Joëlle Beurier est historienne des médias, docteure de l’Institut universitaire européen de Florence, et enseigne à l’université de Reims. Elle a co-dirigé en 2014 un ouvrage sur le photojournalisme Le photojournalisme des années 1930 à nos jours, et a publié, en 2014 un ouvrage sur les albums personnels des soldats-photographes de la Grande Guerre 14-18 insolite. Albums-photos des soldats au repos.
Présentation de l’éditeur :
Le 1er décembre 1918, à la Une du photo-magazine de Francfort, Das Illustrierte Blatt, les soldats allemands défilent triomphalement malgré l’armistice et la défaite; dans le même temps, la France, victorieuse mais meurtrie, panse ses plaies. Déjà, les hebdomadaires illustrés révèlent deux regards discordants sur une expérience de la guerre pourtant commune.
Aux origines de ce hiatus, lourd de conséquences, se trouve la représentation de l’héroïsme des combattants tel que les images de presse l’ont véhiculé durant
la Grande Guerre. En France, après quelques mois d’images trompeuses, la vérité s’installe grâce à la publication des photographies prises, sous les obus,
par les soldats eux-mêmes : la vision héroïco-épique de la guerre disparaît, sa réalité meurtrière s’étale, chaque semaine, devant les lecteurs.
En revanche, à l’est du Rhin, la compétence et la sévérité des autorités de censure réduisent à néant les velléités photojournalistiques modernes des
illustrés allemands et maintiennent une information visuelle traditionnelle, contrôlée et triomphante. Chaque peuple en tire une vision antithétique des
combats et de l’Histoire, porteuse du germe de la discorde qui les enflammera à nouveau, vingt ans plus tard.

Elisa Bonaparte, grande duchesse de Toscane

Elisa Bonaparte, grande duchesse de Toscane
Elisa Bonaparte, grande duchesse de Toscane

DATE DE PARUTION : 31/03/2016
EDITEUR : Editions Persée
COLLECTION : Les Archives du temps
EAN : 9782823113983
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 268
POIDS : 0,325 Kg
DIMENSIONS : 14,8 x 21 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Diplômé de Lettres supérieures, Joseph-Antoine Angeli est enseignant dans le second degré en région parisienne.
Présentation de l’éditeur :
Aînée des soeurs de Napoléon, Élisa naît en janvier 1777. Elle est placée, à l’âge de sept ans, à la Maison Royale de Saint- Louis, à Saint-Cyr. En mai 1797 elle épouse le capitaine Félix Baciocchi, issu d’une des familles illustres d’Ajaccio. Élisa est estimée et courtisée, sous le Consulat, par l’élite intellectuelle.
Princesse sous l’Empire, elle accède, avec son époux, aux principautés de Lucques et Piombino, qu’elle contribue à sortir du sous-développement, aussi réduites fussent-elles. Devenue en 1809 grande-duchesse de Toscane, elle imposera des structures modernes, copiées sur la France impériale.
Partout Élisa fait briller tous les arts et s’en fait mécène. Sans faiblesse, sans laxisme, de manière autoritaire, certes, elle conduira les affaires du grand-duché, jusqu’à sa chute en 1814 et son exil en Moravie. Rentrée à Trieste, elle reconstruira une vie de famille, sans regrets du trône, mais avec l’amour des choses de la terre.
Elle meurt âgée de quarante-trois ans, en août 1820. Elle est la première de la fratrie de l’Empereur à s’éteindre, pas même un an avant Napoléon.

Barras

Barras
Barras

DATE DE PARUTION : 31/03/2016
EDITEUR : Editions Perrin
COLLECTION : Biographies
EAN : 9782262047092
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 400
POIDS : 0,635 Kg
DIMENSIONS : 15,5 x 24 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Docteur en histoire, spécialiste de la Révolution française, Christine Le Bozec a enseigné à l’université de Rouen. Elle a publié de nombreux ouvrages dont La Normandie au XVIIIe siècle. Croissance, Lumières et Révolution ; Danton et Robespierre, les deux visages de la Révolution et, chez Perrin, La Première République 1792-1799.
Présentation de l’éditeur :
Le portrait renouvelé du « roi du Directoire », un homme politique à la réputation exécrable, beaucoup plus équilibré et proche de la vérité historique.
Carrière météorique que celle de Barras, né en 1755 dans une famille provençale modeste. En 1782, lorsqu’il quitte l’armée après des missions aux Indes et au Cap, il n’est qu’un obscur lieutenant aux moyens de subsistance inconnus, qui végète jusqu’à la Révolution, dans laquelle il s’engage résolument. A partir de 1792, il connaît une ascension fulgurante qui le propulse, de novembre 1795 à novembre 1799, à la tête de la France aux côtés de quatre autres Directeurs, après que la chute de Robespierre l’a porté sur le devant de la scène. Brusquement, le coup d’Etat de Brumaire met fin à sa trajectoire, et Bonaparte, qu’il avait beaucoup aidé, le chasse avant de l’exiler. Dès la chute de l’Empire, Barras regagne Paris et y meurt en 1829 sans plus avoir l’occasion de jouer un rôle politique.
Aujourd’hui encore, sa mémoire souffre d’une réputation exécrable : il aurait été flambeur, vénal, libertin, débauché. Au terme d’une analyse serrée des sources, l’auteur démontre que la plupart de ces imputations proviennent d’une légende noire forgée par les brumairiens, qui cherchaient ainsi à légitimer leur coup d’Etat de novembre 1799. Cette biographie ne vise pas à rendre le personnage plus vertueux qu’il ne l’était, mais à montrer l’homme politique atypique qu’il fut quatre ans durant à la tête d’un pays en recherche de stabilité.

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