Archives par mot-clé : 1870

Les deux sièges de Paris 1870-1871

Les deux sièges de Paris 1870-1871
Les deux sièges de Paris 1870-1871 – André Bourachot et Henri Ortholan

DATE DE PARUTION : 05/12/2016
EDITEUR : Bernard Giovanangeli
COLLECTION : Second Empire et guerre de 1870
EAN : 9782758701743
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 528
POIDS : 0.865 Kg
DIMENSIONS : 16 x 24 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
André Bourachot, saint-cyrien, officier du génie, général de corps d’armée (2e section), est breveté de l’enseignement militaire supérieur. Il est notamment l’auteur d’un Camp retranché de Paris, 1792-1940.
Henri Ortholan, saint-cyrien, officier du génie, colonel (e.r.) est docteur en histoire. Il est l’auteur notamment d’une trilogie sur les armées de la Défense nationale.
Présentation de l’éditeur :
Paris, capitale de la France, subit deux sièges consécutifs, de l’automne 1870 au printemps 1871. Le premier est d’ailleurs davantage un blocus qu’un siège, celui qu’établissent les Prussiens et leurs alliés pendant la guerre qui les oppose à la France. Le second est un véritable siège en règle mené par une armée française reconstituée pour reconquérir Paris soulevé dans un contexte révolutionnaire latent depuis la fin de l’Empire, mais exacerbé par l’armistice du 28 janvier 1871. En abordant ces deux sièges comme un tout, il est possible de les mettre en perspective l’un par rapport à l’autre et de les placer dans le cadre plus général de l’histoire de Paris. Ces deux sièges présentent des similitudes et des différences et sont souvent militairement plus complémentaires que ce que l’historiographie décrit habituellement. En ce sens il y a chaque fois, d’un côté, Paris capitale de la France et, de l?autre, la province, qui rarement s’entraident, au mieux s’ignorent et, le plus souvent, s’affrontent. Cet affrontement s?est terminé en 1871 dans le sang et les destructions. Cette étude, qui s’intéresse tout particulièrement à Paris comme capitale se prévalant d?une longue tradition insurrectionnelle, conduit, bien au-delà des opérations militaires, à une réflexion sur les causes de la Commune.

Où acheter ce livre ?

Acheter ce livre sur le site Amazon.fr

D’une guerre à l’autre – Que reste-t-il de 1870-1871 en 1914 ?

D'une guerre à l'autre - Que reste-t-il de 1870-1871 en 1914 ?
D’une guerre à l’autre – Que reste-t-il de 1870-1871 en 1914 ?

DATE DE PARUTION : 08/09/2016
EDITEUR : Riveneuve
COLLECTION : Histoire
EAN : 9782360133406
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 450
POIDS : 1,393 Kg
DIMENSIONS : 21 x 21 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Sous la direction de Jean-François Chanet (Sciences-Po Paris), François Cochet (Université de Lorraine, Metz), Olivier Dard (Université de Paris Sorbonne, Paris IV), Eric Necker (Musée de le Guerre de 1870 et de l’Annexion) Jakob Vogel (Sciences-Po Paris).
Présentation de l’éditeur :
Mettre en relation la guerre de 1870 et la Première Guerre mondiale, en dépassant une historiographie ancienne qui s’est développée dans un cadre essentiellement national ; tel est le propos du présent ouvrage, fruit d’un colloque international qui s’est tenu à Gravelotte en 2014, au Musée départemental de la Guerre de 1870 et de l’Annexion. Cette réévaluation des rapports entre ces deux guerres de 1914 et 1870 est abordée à travers différentes pistes comme les relations internationales et les idées politiques, les aspects militaires que ce soit la doctrine militaire ou la comparaison entre les combats de 1870 et les première campagnes d’août 1914, la mémoire de la guerre de 1870, la religion, ou encore la représentation artistique.
Cette mise en relation des deux conflits se présente ainsi comme une introduction et un fondement aux nouvelles perspectives de recherche que motive la célébration du centenaire de la Première Guerre mondiale.

Où acheter ce livre ?

Acheter ce livre sur le site Amazon.fr

Les couleurs et la mitraille

Les couleurs et la mitraille
Les couleurs et la mitraille

DATE DE PARUTION : 10/03/2016
EDITEUR : Editions Le Passage
COLLECTION : Littérature
EAN : 9782847423280
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 168
POIDS : 0,220 Kg
DIMENSIONS : 14 x 20,5 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Oui
À propos de l’auteur :
Agrégée de lettres classiques, docteur ès lettres, Anne Martin-Fugier est l’auteur de nombreux essais sur la vie sociale et culturelle française au XIXe siècle (La Place des bonnes, La Vie d’artiste au XIXe siècle) et de plusieurs romans historiques (Les Exils de la princesse, Une nymphomane vertueuse).
Présentation de l’éditeur :
Septembre 1870 : l’étau prussien se referme, Paris est assiégé. De nombreux peintres s’engagent dans la Garde nationale. Parmi eux, Henri Regnault, beau jeune homme déjà célèbre pour son pinceau mais aussi pour sa voix, et son fidèle ami Georges Clairin, « Jojotte ». Tous deux risquent leur vie pour tenter de briser le siège, au grand dam de la fiancée du « petit Regnault », Geneviève Bréton, une jeune femme cultivée et exaltée, fille d’un éditeur engagé, amoureuse éperdue de l’artiste.
Autour de ces personnages, Paris affamé et gelé pendant l’hiver 1870 ; l’horreur de la Commune au printemps 1871 ; les peintres, Manet, Courbet, Degas, Bazille ; les musiciens, Augusta Holmès, Saint-Saëns ; les écrivains, Gautier, Hugo ; les comédiens, Sarah Bernhardt, Mounet-Sully, unis durant cette page tragique de l’histoire de France. Dans son nouveau roman, Les Couleurs et la mitraille, Anne Martin-Fugier dresse la fresque palpitante d’une ville qui résiste.

La chute du Second Empire – Reichshoffen, Sedan, Metz

La chute du second empire - Reichshoffen, Sedan, Metz
La chute du second empire – Reichshoffen, Sedan, Metz

DATE DE PARUTION : 10/09/2015
EDITEUR : Economica
COLLECTION : Campagnes & stratégies
EAN : 9782717868173
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 172
POIDS : 0,320 Kg
DIMENSIONS : 15,5 x 24 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Jean Tabeur est diplômé de l’École Pratique des Hautes Études en Histoire de la Révolution et de l’Empire. Il a publié de nombreux ouvrages historiques : Le général Drouot en 2004, aux Éditions Teissèdre ; aux Éditions Economica, La Bérézina, une victoire miliaire, en 2006 ; Paris contre la Province ! Les guerres de l’Ouest, 1792-1796, en 2008 ; La Province contre Paris ! Les barricades du peuple, 1848-1871, en 2009 ; Saragosse (1808-1809) – « La guerre au couteau », en 2011, couronné par le prix Georges Mauguin de l’Académie des Sciences morales et politiques ; et aux Éditions SPM, collection Kronos, La prise du Trocadéro ou La guerre d’Espagne de Chateaubriand, en 2014.
Présentation de l’éditeur :
Après avoir été le maître de l’Europe et fait trembler ses rois, Napoléon Ier ne pouvait imaginer qu’en rétablissant Ferdinand VII sur le trône d’Espagne, en 1814, il allait donner à la Prusse le moyen d’assumer la rancune qu’elle tenait à l’égard de la France, depuis l’outrage subi à Iéna. Leipzig et Waterloo n’avaient pas suffi pour laver l’affront de cette défaite. Pendant plusieurs décennies, elle attendit l’occasion qui allait lui permettre de provoquer un casus belli. La candidature du prince Léopold de Hohenzollern au trône d’Espagne resté vacant lui en donna l’occasion. Ce nom avait déjà été prononcé au cours de l’année qui précéda la guerre de 1870. Benedetti, ambassadeur à Berlin, avait prévenu Paris qu’à deux reprises des émissaires espagnols avaient rencontré M. de Bismarck pour négocier l’offre de la couronne d’Espagne au prince Léopold. Ce choix, contraire aux intérêts de la France, ne pouvait déplaire à Bismarck puisqu’il lui servit de prétexte pour mener sa politique expansionniste et pousser Napoléon III à la faute. Oubliant les idées progressistes de sa jeunesse et le discours qu’il fit à Bordeaux en proclamant l’Empire c’est la paix, l’Empereur, influencé par son entourage fera le choix de la guerre contre la Prusse.
Le courage des soldats de la ligne et les glorieuses charges du corps des cuirassiers ne pourront compenser la faiblesse et les erreurs du haut commandement. Si le désastre de Sedan entraîna l’abdication de Napoléon III, la capitulation du camp retranché de Metz, qui allait suivre, sonna le glas du Second Empire et les espoirs de régence du maréchal Bazaine. La paix sera finalement signée avec la Prusse, mais l’inéluctable esprit de revanche qui avait animé les vainqueurs passera dans le camp des vaincus. Même si Thiers obtiendra du roi de Prusse que le Territoire de Belfort restât français, il ne pourra faire oublier la perte de l’Alsace et d’une partie de la Lorraine. Il faudra attendre l’hécatombe de la Première Guerre mondiale pour qu’elles redeviennent provinces françaises.

La grande défaite – 1870-1871 – Alain Gouttman

La grande défaite - 1870-1871
La grande défaite – 1870-1871

DATE DE PARUTION : 02/01/2015
EDITEUR : Perrin
COLLECTION : Pour l’histoire
EAN : 9782262032456
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 414
POIDS : 0,570 Kg
DIMENSIONS : 15,5 x 24 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Spécialiste du Second Empire, Alain Gouttman s’intéresse plus particulièrement aux campagnes militaires de Napoléon III, dont il reste l’un de nos meilleurs connaisseurs. Il est l’auteur, chez Perrin, de La Guerre de Crimée, livre couronné par le Grand Prix de la Fondation Napoléon, et de La Guerre du Mexique. Avec La Guerre de 1870, c’est la totalité de l’histoire militaire du Second Empire que couvre Alain Gouttman.
Présentation de l’éditeur :
Si les images de la guerre de 1870-1871 sont nombreuses – Napoléon III à Sedan, les barricades de la Commune, la charge des cuirassiers de Reichshoffen -, sa réalité et ses enjeux sont méconnus. Pourtant, les conséquences du premier conflit franco-allemand de l’ère moderne sur l’Europe sont immenses. Citons, à titre d’exemple, le cas de l’Alsace-Lorraine, perdue par la France lors de cette guerre.
Elle n’aura de cesse de la réclamer, jusqu’à la Première Guerre Mondiale. Pour nous donner à comprendre ce conflit essentiel, Alain Gouttman a ouvert tous les dossiers : les circonstances du déclenchement du conflit, le déroulement des opérations jusqu’aux capitulations de Sedan, Metz et Paris, les raisons de la suprématie allemande lors des combats, les répercussions de la guerre dans les opinions publiques françaises et allemandes, la Commune de Paris… Ainsi se dessine une synthèse appelé a devenir une référence sur le sujet, tant dans la richesse des apports que par les capacités de narration de son auteur.

La France pouvait-elle gagner en 1870 ? – Antoine Reverchon

La France pouvait-elle gagner en 1870 ?
La France pouvait-elle gagner en 1870 ?

DATE DE PARUTION : 25/11/2014
EDITEUR : Economica
COLLECTION : Mystères de guerre
EAN : 9782717867596
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 192
POIDS : 0,000 Kg
DIMENSIONS : 15,5 x 24 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Antoine Reverchon est journaliste au Monde, où il a participé au Journal du Centenaire de la guerre de 1914, aux hors-séries historiques (Guerre de 14, Débarquement, Rebelles…) et aux Atlas La Vie/Le Monde (Atlas de l Occident, Atlas de la France). Il collabore par ailleurs au magazine Guerres&Histoire.
Présentation de l’éditeur :
De tous les conflits franco-allemands qui ont secoué l’Europe au cours des deux siècles écoulés, la guerre de 1870-1871 est celle qui a le moins suscité, en France, d’activité mémorielle et historiographique. Sans doute parce qu’il a toujours été considéré que « c’était perdu d’avance ». Ce livre propose au lecteur d’utiliser la méthode de l’uchronie – que les historiens anglo-saxons, qui en usent volontiers, appellent le « what if ? », littéralement « que ce serait-il passé si ? » – pour revisiter l’histoire de ce conflit oublié, et montrer que, contrairement à ce que l’on croit, « les jeux n’étaient pas faits ». L’issue de cette guerre, qui est à la racine de celle de 1914, aurait pu être différente.
Il ne s’agit pas ici de faire progresser la science historique par l’apport de sources ou de documents inédits, mais de montrer que, sans sortir du cadre matériel, social et idéologique dans lequel ils se trouvaient, les dirigeants politiques et militaires français pouvaient agir autrement. Car l’histoire se déroule autant sous l’effet des contraintes auxquelles sont soumis les contemporains, que sous l’effet des représentations, ou de la conscience, qu’ils en ont.

La guérilla en 1870 – Résistance et terreur – Armel Dirou

La guérilla en 1870 - Résistance et terreur
La guérilla en 1870 – Résistance et terreur

DATE DE PARUTION : 10/04/2014
EDITEUR : Bernard Giovanangeli
COLLECTION : Second Empire et guerre de 1870
EAN : 9782758701187
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 295
POIDS : 0,474 Kg
DIMENSIONS : 15,8 x 24 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Docteur en histoire de l’université Paris-Sorbonne et diplômé du Collège de défense de l’OTAN, le colonel Armel Dirou est actuellement chef de corps du 4e régiment de chasseurs. Il est également breveté de l’Ecole de guerre et de l’Ecole militaire de haute montagne.
Présentation de l’éditeur :
Après la défaite française de Sedan, le 2 septembre 1870, et la chute de l’Empire, la France poursuit la guerre contre les Etats allemands coalisés. Aux côtés et souvent en marge des armées régulières françaises, des francs-tireurs combattent l’envahisseur. Face à l’insurrection qui s’amplifie à partir du mois d’octobre 1870, les Prussiens et leurs alliés consacrent un quart de leurs effectifs à la sûreté de leurs arrières.
En vertu de la loi prussienne du 4 juin 1851 sur l’état de siège, ils exercent contre cette guérilla une répression d’une implacable dureté, dont témoigne le martyre de Châteaudun. Les francs-tireurs sont des combattants qui ne peuvent bénéficier des lois de la guerre. Ils sont tel un parasite qu’il convient d’éradiquer. Cet ouvrage retrace la formation de ces unités de corps francs, leur composition et leurs actions.
Il analyse aussi le caractère brutal de la répression exercée par l’ennemi et les principes de la contre-guérilla que les Allemands ont élaborés tout au long du XIXe siècle.

Carnets d’un infirmier d’une guerre oubliée – De la Savoie à la Franche-Comté (roman) – Daniel Seigneur

Carnets d'un infirmier d'une guerre oubliée
Carnets d’un infirmier d’une guerre oubliée

DATE DE PARUTION : 25/03/2014
EDITEUR : Cabédita
COLLECTION : Espace et horizon
EAN : 9782882956873
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 160
POIDS : 0,320 Kg
DIMENSIONS : 14,8 x 22 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Daniel Seigneur est issu d’une famille établie dans le Pays Montbéliard depuis 1631. Dès sa prime jeunesse, à travers de nombreuses recherches, il s’intéresse à la Franche-Comté et aux nombreux personnages qui l’ont marquée. Cinéaste aujourd’hui à la retraite, il a réalisé de nombreux documents. Le présent ouvrage est son cinquième roman.
Présentation de l’éditeur :
A l’invitation de sa tante, un jeune homme passe des vacances au cours de l’été 1870 en Savoie. Il va y être surpris par la déclaration de guerre franco-allemande. Ne pouvant plus revenir dans son village à Vyans, situé près d’Héricourt (Haute-Saône), il s’engage dans la Garde mobile de Chambéry et est enrôlé comme ambulancier dans l’armée de l’Est. Il retrouve fortuitement les siens et rencontre une jeune fille.
Son bataillon est commandé par Charles-Albert Costa de Beauregard, marquis savoisien mais aussi grand républicain. Les combats, à commencer par la bataille de Villersexel, en Haute-Saône, vont se poursuivre pendant quelques jours dans la région de Montbéliard, Héricourt, le long de la Lizaine. A travers ce personnage, l’auteur décrit les incommensurables souffrances et la misère des hommes, mal équipés, affamés et gelés qui, par un hiver exceptionnellement froid et rigoureux, combattent sous le commandement du général Bourbaki.
Ce roman s’adresse à un large public intéressé par l’histoire de France et plus particulièrement par l’effondrement du Second Empire qui se soldait par un immense désastre, tant humain que matériel. La France perdait une partie de son territoire et était contrainte de verser 5 millions de francs or à l’Allemagne. Cette guerre pitoyable, ubuesque avait profondément meurtri l’âme de la nation française.
Une défaite humiliante qui allait insuffler dans chaque village, dans chaque foyer l’esprit de la revanche. Elle se réalisera quarante-sept ans plus tard par la victoire de la Première Guerre mondiale de 1914 dont la France commémore en 2014 la 100e année. Points clés : Quotidien terrible d’un soldat de la guerre de 1870 – effondrement du Second Empire – belle écriture.

Ludovic Halévy – L’invasion – Souvenirs et récits

Ludovic Halévy - L'invasion - Souvenirs et récits
Ludovic Halévy – L’invasion – Souvenirs et récits

DATE DE PARUTION : 16/01/2014
EDITEUR : Mercure de France
COLLECTION : Le Temps retrouvé
EAN : 9782715234710
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 278
POIDS : 0,322 Kg
DIMENSIONS : 14 x 20,5 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Ludovic Halévy, né à Paris le 1er janvier 1834 et mort à Paris le 7 mai 1908, est un auteur dramatique, librettiste d’opérettes et d’opéras, et romancier français. (Source : Wikipedia)
Présentation de l’éditeur :
A l’été 1870, en quelques semaines, la France est défaite par la Prusse, le Second Empire s’effondre, le pays est envahi. De cette humiliante déroute, Ludovic Halévy se fait le chroniqueur, plutôt le reporter de guerre, au sens moderne du terme, publiant L’invasion, souvenirs et récits. En 1872, le livre rencontre un large succès, comme s’il donnait corps à une conscience nationale meurtrie. En 1870, Ludovic Halévy est déjà célèbre.
À 36 ans, il a écrit, avec son compère Henri Meilhac, la plupart des opérettes de Jacques Offenbach, dont La Belle Hélène (1864), La Vie parisienne (1866), La Grande-duchesse de Gérolstein (1867) ou La Périchole (1869). Son esprit, son goût, son raffinement, son sens du loufoque ont fait merveille. Dans L’invasion, si les récits sont enlevés, captivants mêmes, c’est un autre écrivain qui apparaît, mêlant profondeur et humanité.
Un écrivain modeste, comme le sont les grands journalistes en temps de guerre : il fait parler les autres, ceux qui souffrent au front, battus, épuisés, humiliés, parfois héroïques, souvent simples soldats égarés dans la défaite. Comme il le dit : « J’ai fait office de sténographe, rien de plus ». Mais ici, le journalisme dans ce qu’il a de plus vif rencontre l’histoire dans ce qu’elle peut avoir de plus pathétique.

1870 – L’année terrible (Roman) – Catherine Salez et Jean-Jacques Vergnaud

1870 - L'année terrible
1870 – L’année terrible

DATE DE PARUTION : 10/05/2013
EDITEUR : L’Opportun
COLLECTION : NC
EAN : 9782360752379
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 379
POIDS : 0,406 Kg
DIMENSIONS : 14 x 21 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Catherine Salez est née à la Réunion. Après une carrière d’avocat, elle s’est orientée vers le monde de la culture, organisant des expositions de peinture et participant à la création de pièces de théâtre. Elle est également cofondatrice de la radio de l’île de Ré où elle réside, tout en gardant ses attaches avec Paris et son île natale.
Présentation de l’éditeur :
1870, une année pas comme les autres… Louis-Napoléon, un empereur extraordinaire…
Cette année 1870 annonce un hiver des plus rudes. Le drame historique qui se noue frappe la France avec fracas. Le colonel Jacques Auguste, marquis de La Mérante, officier d’ordonnance de l’empereur Louis-Napoléon III, et sa jeune épouse Clara, sont les premiers témoins du basculement politique qui bouleverse Paris et le pays tout entier. Ils se débattent au cœur d’une guerre injuste que n’a jamais voulue l’empereur et nous guident dans les coulisses du second Empire. Les dîners festifs, les discussions de salon et l’enthousiasme général font bientôt place à la peur des combats, à l’occupation prussienne et à la déchéance du pouvoir. C’est durant cette année terrible que se croisent notamment Mac-Mahon et Thiers, Bazaine et Favre, l’impératrice Eugénie et Bismarck, Hugo et Dumas… et que la cruelle défaite de Sedan éclate dans toute sa violence…
Sous une plume enlevée et moderne, tantôt humoristique, tantôt grave, la réalité historique apparaît dans toute son ampleur. Entre descriptions précises de la société du second Empire et panorama politique se dévoilent des tableaux militaires vivants, des charges héroïques, une histoire d’amour touchante, mais aussi une approche sensible de la personnalité complexe de Louis-Napoléon. Les auteurs réhabilitent avec un enthousiasme non dissimulé cette figure historique bien mal jugée. Ils ne s’arrêtent à la petite histoire que pour mieux évoquer la grande, l’universelle, celle qui parle à toutes et tous, faisant du récit une base de réflexion teintée de philosophie.
Un roman palpitant qui renouvelle le genre et offre un regard différent sur cette page mal connue de notre histoire.