Archives par mot-clé : 1914-1918

Le journal de Stéphane Ivanovitch Gavrilrenko – Un soldat russe en France, 1916-1917 – Rémi Adam

Le journal de Stéphane Ivanovitch Gavrilrenko - Un soldat russe en France, 1916-1917
Le journal de Stéphane Ivanovitch Gavrilrenko – Un soldat russe en France, 1916-1917

DATE DE PARUTION : 30/10/2014
EDITEUR : Privat
COLLECTION : Destins de la grande guerre
EAN : 9782708905467
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 208
POIDS : 0,492 Kg
DIMENSIONS : 15 x 22 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Diplômé de Sciences-Politiques et docteur en histoire contemporaine, Rémi Adam est spécialiste de l’histoire du corps expéditionnaire russe en France durant la Première Guerre mondiale. Il est notamment l’auteur de : – 1915-1920. Histoire du corps expéditionnaire russe en France, les damnés de la guerre, Paris, L’Harmattan, 1996. – 1917. La Révolte des soldats russes en France, Pantin, Les bons caractères, 2007.
Présentation de l’éditeur :
Hiver 1915-1916 : vingt mille Russes sont envoyés en France pour combattre sur le front occidental, en échange de livraisons de fusils
et de munitions au régime tsariste. Une « véritable troupe d’élite, soigneusement sélectionnée, composée principalement de volontaires et de sujets de choix », est constituée. Mais, au printemps 1917, la chute du tsar Nicolas II et la victoire de la révolution insufflent un immense espoir de retour à ces soldats loin de leur patrie. Ils doivent alors affronter l’hostilité de leurs officiers mais aussi celle du gouvernement provisoire. Et de juin à septembre 1917, une mutinerie éclate qui sera sévèrement réprimée. Ils seront contraints de travailler encore deux ans, bien après la fin de la guerre.
Parmi ces hommes, Stéphane Ivanovitch Gavrilenko. Il est le seul dont les carnets de guerre nous sont parvenus. Ce journal décrit minutieusement un quotidien difficile, avec des accents nostalgiques et poétiques mais aussi teintés de dérision et d’amertume.
Ces carnets constituent une source historique précieuse et font revivre une aventure humaine que peu d’entre nous connaissent.
Jean Gavrilenko a entrepris de traduire les carnets de son père. Ce dernier fera partie des quelques centaines de soldats qui ont choisi de ne pas repartir en Russie et de s’installer en France.

1916 – L’enfer – Jean-Yves Le Naour

1916 - L'enfer
1916 – L’enfer

DATE DE PARUTION : 23/10/2014
EDITEUR : Perrin
COLLECTION : NC
EAN : 9782262030360
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 376
POIDS : 0,465 Kg
DIMENSIONS : 14 x 21 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Oui
À propos de l’auteur :
Docteur en histoire et documentariste, Jean-Yves Le Naour, spécialiste de la Grande Guerre, est l’auteur de nombreux ouvrages sur le sujet dont, chez Perrin, Les Soldats de la honte (Grand Prix d’histoire Ouest-France), et 1914 et 1915.
Présentation de l’éditeur :
Après les cruelles désillusions de 1914 et les offensives répétées, aussi meurtrières que vaines, de 1915, les stratèges tirent en 1916 les leçons de la guerre des tranchées et envisagent désormais de mener le conflit en scientifiques : finies les attaques à outrance de l’infanterie, place au feu roulant de l’artillerie, aux orages d’acier qui doivent tout annihiler sur leur passage. Et pourtant, malgré les dizaines de millions de bombes lancées sur Verdun ou sur la Somme, le sacrifice des soldats français ou allemands a raison des espoirs placés dans ces batailles de matériel.
Les opinions s’émeuvent, les députés ruent dans les brancards, l’Autriche-Hongrie s’épuise, la Russie se disloque, la Roumanie est écrasée, le pacifisme relève la tête et les poilus commencent à affirmer qu’ils en ont assez ! Mais comment sortir de l’abîme ?
Tandis que la Grande-Bretagne est prête à se battre jusqu’au dernier Français, l’Allemagne affamée hésite entre une paix négociée et le jusqu’auboutisme de la guerre sous-marine, et les États-Unis, en embuscade, se verraient bien en faiseurs de paix sur le Vieux Continent.
Avec le sens du récit qu’on lui connaît, Jean-Yves Le Naour alterne les points de vue d’en haut et d’en bas, et nous fait pénétrer dans les coulisses de la vie politique comme dans les cuisines des états-majors. Après 1914. La grande illusion et 1915. L’enlisement, 1916. L’enfer est le troisième volume d’une série qui renouvelle l’histoire de la Grande Guerre.

Héros oubliés – 14-18, les animaux dans la Grande Guerre – Jean-Michel Derex

Héros oubliés - 14-18, les animaux dans la Grande Guerre
Héros oubliés – 14-18, les animaux dans la Grande Guerre

DATE DE PARUTION : 09/10/2014
EDITEUR : Pierre de Taillac
COLLECTION : Beaux Livres
EAN : 9782364450431
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 176
POIDS : 0,925 Kg
DIMENSIONS : 22 x 29,7 cm
ILLUSTRATIONS : plus de 200 photographies rares ou inédites.
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Jean-Michel Derex se met à l’ouvrage afin de réhabiliter les « héros oubliés ». Historien reconnu pour son admirable travail sur les questions environnementables[…], il décide de s’investir, comme d’habitude, avec rigueur.[…] Son écriture vive, sans cesse ponctuée de références et d’anecdotes, nous entraîne dans une épopée liant inévitablement le destin des hommes et des animaux. »
Présentation de l’éditeur :
Chevaux, chiens, chats, vaches, ânes, pigeons… Lors de la Première Guerre mondiale, des millions d’animaux ont accompagné les hommes, soldats et civils, pour le meilleur et le pire. Les hommes ne sont pas en effet les seuls à vivre, à souffrir et à mourir sur les champs de bataille : c’est aussi le sort des animaux qui les accompagnent. À ce titre, le genre animal embrigadé dans la boucherie de la Première Guerre mondiale est le cruel miroir de la guerre des poilus, tant bêtes et humains sont unis dans les tranchées.
L’armée emploie alors à des fins diverses des millions d’animaux. Chevaux, chiens, pigeons voyageurs sont utilisés pour communiquer, monter le guet, transporter les troupes et les canons, sauver les blessés. Il y a aussi les espèces dont le soldat se passerait bien et qui hantent sa vie quotidienne : rats, poux, mouches…
Dans cette mobilisation, les chevaux sont mis à dure contribution. Pourtant, la Grande Guerre constitue un moment capital de rupture entre le cheval et l’homme au combat : sous la contrainte du feu moderne, le second doit accepter de cesser de « faire corps » avec celui-ci. À ce titre, les taxis de la Marne marquent la fin d’une époque. Certains cavaliers transfèrent alors pratiques et représentations sur d’autres montures, investies à leur tour de l’ancien imaginaire équestre : celle des chars, celle des avions.
À l’issue du conflit, malgré les services rendus, alors qu’il a été tellement présent – même indispensable – lors de la guerre, l’animal perd sa place de choix. Il faut attendre 1982 pour que Michael Morpurgo écrive le roman Cheval de guerre, adapté à l’écran en 2011 par Steven Spielberg.

Images interdites de la Grande Guerre – Hélène Guillot

Images interdites de la Grande Guerre
Images interdites de la Grande Guerre

DATE DE PARUTION : 09/10/2014
EDITEUR : PUR
COLLECTION : HC
EAN : 9782753534841
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 192
POIDS : 1,154 Kg
DIMENSIONS : 22,5 x 28,7 cm
ILLUSTRATIONS : Couleurs et N & B
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Hélène Guillot est officier de l’armée de Terre, archiviste-documentaliste, responsable des fonds contemporains de l’armée de Terre du Service historique de la Défense. Elle a d’abord passé 8 ans à l’Etablissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense où elle a été chargée du traitement documentaire des fonds photographiques et audiovisuels.
Présentation de l’éditeur :
Premier organisme de production d’images officielles en Europe, la section photographique de l’armée (SPA) est créée en 1915 pour fabriquer jusqu’en 1919 l’image officielle de la guerre en France. L’exposition présentée à la Sorbonne restitue une partie de ce fonds à travers des vues qui n’ont jamais eu le droit de paraître. Censurées dès leur production, pour des raisons stratégiques ou diplomatiques, elles ont toutefois été inventoriées et conservées.
Ce catalogue présente une sélection de ces images interdites à la diffusion pendant la Grande Guerre. Plus, historiens et sémiologues proposent des analyses individuelles. Chaque image révèle des informations devant restées secrètes aux contemporains de la guerre. Quelles sont-elles ? Quel est l’intérêt de l’Etat ? Quelles sont ces images, dont la révélation mettrait en péril la France en guerre ? Autour de la sélection sont également proposés des éléments nécessaires à sa compréhension : les conditions de production, l’existence parallèle de la section cinématographique de l’armée, le matériel utilisé, l’origine des photographes mais aussi des reproductions d’archives comme les livres de censure, les fiches rédigées par les opérateurs.

Six frères dans la guerre – Lettres du front de Paul Hannecart – Stéphane Demilly et Mathieu Geagea

Six frères dans la guerre - Lettres du front de Paul Hannecart
Six frères dans la guerre – Lettres du front de Paul Hannecart

DATE DE PARUTION : 09/10/2014
EDITEUR : Privat
COLLECTION : Histoire
EAN : 9782708905450
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 272
POIDS : 0,335 Kg
DIMENSIONS : 15 x 22 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Consultant-conférencier, Stéphane Demilly se lance parallèlement très jeune dans la vie politique. Maire d’Albert à 25 ans, vice-président du conseil régional de Picardie puis député, il est très attaché à sa terre de Somme. En 2002, il crée une collectivité intercommunale autour d’Albert qu’il dénommera « Pays du coquelicot » en hommage à tous ces soldats, notamment britanniques, qui se sont battus pour sauvegarder un idéal de liberté…
Mathieu Geagea est diplômé d’un master d’histoire spécialisé dans le « Phénomène guerrier », lauréat du 3e prix de la première édition du concours des « Talents de l’histoire ». Il a été journaliste au quotidien régional Le Courrier picard avant de devenir attaché parlementaire, puis collaborateur d’un président de conseil général. Il a rejoint la rédaction de la revue bimestrielle Batailles consacrée à la Seconde Guerre mondiale, de la revue trimestrielle Tranchées portant sur la Première Guerre mondiale et du magazine trimestriel Château de Versailles.
Présentation de l’éditeur :
C’est l’histoire de mon arrière-grand-père, Paul Hannecart, tué pendant la Première Guerre mondiale à Belloy-en-Santerre en 1916. Une histoire parmi tant d’autres, parmi tous les morts de la Grande Guerre, en particulier dans la Somme. Ce livre retrace le destin des six frères Hannecart, tous partis au front dont trois seulement sont revenus. Trois frères morts au combat. Deux d’entre eux tombèrent durant l’été 1916 à quelques jours d’intervalle et à quelques centaines de mètres de distance : le premier, Robert, à Assevillers, puis Paul, mon arrière grandpère, à Belloy-en-Santerre.
Deux communes du canton de Chaulnes dont je deviendrai, quatre-vingt-six ans plus tard, le député. J’ai pu me plonger dans l’histoire familiale de mon aïeul qui a laissé de nombreuses lettres et un carnet de guerre très fourni. Au décès de ma grand-mère, le 3 janvier 1994, je trouve sous son lit une caisse en bois à mon intention, contenant toutes les lettres du front de son père ; je décide qu’un jour je prendrai le temps de les lire, de les comprendre et de les partager.
A la veille du centenaire du conflit, ce temps est venu.

La Grande Guerre oubliée – Russie, 1914-1918 – Alexandre Sumpf

La Grande Guerre oubliée - Russie, 1914-1918
La Grande Guerre oubliée – Russie, 1914-1918

DATE DE PARUTION : 02/10/2014
EDITEUR : Perrin
COLLECTION : NC
EAN : 9782262040451
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 527
POIDS : 0,730 Kg
DIMENSIONS : 15,5 x 24 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Oui
À propos de l’auteur :
Ancien élève de l’ENS de la rue d’Ulm et membre junior de l’Institut universitaire de France, Alexandre Sumpf est maître de conférences en histoire contemporaine à l’université de Strasbourg. Ses recherches portent sur la propagande en Russie et en URSS, en particulier au moyen du cinéma. En 2013, il a publiéDe Lénine à Gagarine. Une histoire sociale de l’Union soviétique, un essai d’histoire totale de l’expérience des Soviétiques sans équivalent dans l’historiographie.
Présentation de l’éditeur :
L’histoire inédite d’un front majeur et oublié de la Grande Guerre.
La Marne, Verdun, le Chemin des Dames… On connaît tout ou presque de la Grande Guerre en France. Au même moment, à l’autre bout de l’Europe, 15 millions de soldats du tsar affrontaient seuls trois empires. Sait-on ce qu’ils ont expérimenté, pensé et subi, comment s’est organisé l’effort de guerre, combien la population a souffert des disparitions, des déportations et des occupations ? Il faut aussi imaginer une société civile s’imposer à un pouvoir qui la méprise par son engagement patriotique, économique et philanthropique ; un empire où les peuples aspirent à se libérer de la domination russe ; une capitale où les partis politiques trament la fin de l’autocratie. Cette guerre « catalyseur de l’histoire », selon Lénine, débouche enfin sur deux révolutions – Février et Octobre 1917 – qui enfantent la citoyenneté, bouleversent les campagnes et scellent le refus de combattre sur le front. Archives inédites, témoignages, documents iconographiques et audiovisuels d’époque permettent à cet ouvrage fondé sur la plus récente historiographie de ranimer cette histoire à la fois singulière et profondément européenne.

Ils étaient camarades de tranchées – Sur les traces de Louis Maufrais – Martine Veillet

Ils étaient camarades de tranchées - Sur les traces de Louis Maufrais
Ils étaient camarades de tranchées – Sur les traces de Louis Maufrais

DATE DE PARUTION : 02/10/2014
EDITEUR : Robert Laffont
COLLECTION : NC
EAN : 9782221144831
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 352
POIDS : 0,620 Kg
DIMENSIONS : 17,3 x 24,2 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Oui
À propos de l’auteur :
Martine Veillet est journaliste, spécialiste de la Première Guerre mondiale.
Présentation de l’éditeur :
En 2008 paraissait chez Robert Laffont « J’étais médecin dans les tranchées », le journal de guerre de Louis Maufrais, présenté par sa petite-fille, Martine Veillet. Le livre suscita un engouement considérable, doublé d’un succès éditorial. Marc Ferro parla d’un « texte hallucinant ». C’est que, durant la guerre, Louis Maufrais avait été partout, présent sur tous les fronts, de l’Argonne au Chemin des Dames en passant par Verdun et la Somme.
Il livrait, avec son journal, illustré de surcroît de photos prises par ses soins, un témoignage d’une valeur exceptionnelle. Martine Veillet était sans doute loin de penser alors que ce livre donnerait, quelques années plus tard, naissance à une suite. En effet, après leur lecture de « J’étais médecin dans les tranchées », de nombreuses personnes, pour la plupart des descendants de soldats dont les noms étaient cités par Louis Maufrais dans son journal, proposèrent de confier à Martine Veillet leurs archives familiales en vue d’approfondir l’oeuvre entreprise.
Parallèlement, cette dernière décida de replonger dans les archives de sa propre famille, où sommeillaient encore bien des trésors cachés. Ce livre propose de redécouvrir la Grande Guerre à travers le prisme non seulement des lettres échangées par Louis Maufrais avec sa famille, mais aussi de la correspondance de ses camarades de tranchées avec leurs proches. Martine Veillet ressuscite les revenants comme les fantômes de la guerre, qui hanteraient longtemps la mémoire des survivants.
Construit chronologiquement, « Ils étaient mes camarades de tranchées » restitue autour de Louis Maufrais les points de vue et destins de plusieurs acteurs ou témoins du drame (soldats mais aussi membres de familles, en arrière du front) et se lit comme un roman. Une question sous-tend toute la réflexion de Martine Veillet : comment survivre à la guerre ? Et comment ceux qui en sont revenus ont-ils fait pour tenir ? Elle insiste en particulier sur le rôle décisif joué par « ceux de l’arrière », autrement dit par les familles des combattants, et notamment par les femmes, ainsi que sur la place centrale que tient l’amitié entre soldats dans les tranchées.

Souvenirs d’un officier de zouaves – 1915-1918 – Charles Hanin

Souvenirs d'un officier de zouaves - 1915-1918
Souvenirs d’un officier de zouaves – 1915-1918

DATE DE PARUTION : 25/09/2014
EDITEUR : Bernard Giovanangeli
COLLECTION : Grande Guerre
EAN : 9782758701231
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 272
POIDS : 0,460 Kg
DIMENSIONS : 16 x 24 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Auteur : Charles Hanin.
Présentation de l’éditeur :
Ces Souvenirs d’un officier de zouaves sont inédits. L’auteur, Charles Hanin, les a écrits en 1919 à partir des notes jetées à la hâte sur ses carnets depuis son départ pour le front des Dardanelles jusqu’à l’Armistice. Issu d’une famille établie en Algérie au milieu du XIXe siècle, Charles Hanin est mobilisé à Alger dans un régiment d’Afrique. Avec son unité il rejoint en mai 1915 le corps expéditionnaire franco-britannique, qui a débarqué à Gallipoli dans le but de contrôler les Détroits. Il laisse un récit saisissant des combats contre les Turcs émaillé de descriptions des lieux et des hommes, qui attestent de son remarquable talent d’écrivain et de son sens de l’observation. Il est présent comme aspirant à la bataille de Verdun, puis à celle du Chemin des Dames, où il fait une peinture sans concession de la guerre de tranchées. Parti simple soldat, il entre en Belgique comme sous-lieutenant de zouaves en novembre 1918, après avoir été grièvement gazé. Charles Hanin prend ensuite la plume en complète sincérité. Il ne dissimule rien de ses antipathies ou de ses admirations. Ses souvenirs sont écrits dans un style qui reflète une personnalité affirmée, mûrie aux heures terribles de la guerre. Ils portent la marque des épreuves endurées. Le lecteur garde de ce témoignage une impression profonde.

Correspondance et écrits de guerre, 1914-1918 – Elie Halévy

Correspondance et écrits de guerre, 1914-1918
Correspondance et écrits de guerre, 1914-1918

DATE DE PARUTION : 24/09/2014
EDITEUR : Armand Colin
COLLECTION : Hors Collection
EAN : 9782200290610
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 400
POIDS : 0,610 Kg
DIMENSIONS : 15,3 x 23,5 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Oui
À propos de l’auteur :
Vincent Duclert, historien, membre du Centre d’études sociologiques et politiques Raymond-Aron, enseigne à l’École des hautes études en sciences sociales.
Marie Scot, historienne, est enseignante à Sciences Po et chercheuse au Centre d’histoire de Sciences Po. Stéphane Audouin-Rouzeau est directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales.
Présentation de l’éditeur :
Si la compréhension de la Grande Guerre a permis d’appréhender l’ampleur de la crise mondiale et l’entrée de l’Europe dans « l’ère des tyrannies », elle le doit fondamentalement à Élie Halévy.
Fils du célèbre librettiste d’opéras Ludovic Halévy et de Louise Bréguet, frère de l’essayiste et écrivain Daniel Halévy, le jeune Élie Halévy lance avec plusieurs de ses amis philosophes la très renommée Revue de métaphysique et de morale. Rapidement, sous l’effet notamment de l’affaire Dreyfus où il joue un rôle important, le philosophe se fait historien et s’attèle aux immenses dossiers du libéralisme anglais et du socialisme européen qu’il travaillera jusqu’à sa mort soudaine en 1937.
La Grande Guerre va retenir toute son attention d’historien-philosophe, alors qu’il est engagé volontaire dans des hôpitaux militaires, principalement à Albertville. Accomplissant son devoir patriotique, Élie Halévy s’estime libre d’analyser le conflit et ses conséquences avec une forte acuité, une rare lucidité et une remarquable puissance d’analyse. Ce volume très largement inédit de sa correspondance et de ses écrits de guerre, édité par Vincent Duclert et Marie Scot, préfacé par Stéphane Audoin-Rouzeau, publié dans le cadre du centenaire de 1914, révèle le pouvoir d’une pensée à l’œuvre pour la liberté et la connaissance.
Cet ouvrage forme le premier tome des Œuvres d’Élie Halévy publiées sous l’égide de la Fondation nationale des sciences politiques.

Le feu aux poudres – Qui a déclenché la guerre en 1914 ? – Gerd Krumeich

Le feu aux poudres - Qui a déclenché la guerre en 1914 ?
Le feu aux poudres – Qui a déclenché la guerre en 1914 ?

DATE DE PARUTION : 23/09/2014
EDITEUR : Belin
COLLECTION : Histoire
EAN : 9782701190907
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 304
POIDS : 0,370 Kg
DIMENSIONS : 14 x 20,5 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Gerd Krumeich est professeur émérite à l’université Heinrich-Heine de Düsseldorf, professeur associé à l’Institut d’histoire du temps présent et vice-président du Centre international de recherche de l’Historial de la Grande Guerre.
Présentation de l’éditeur :
Qui fut responsable du déclenchement de la Grande Guerre ? Existe-t-il même un responsable, ou les nations ont-elles basculé plus ou moins sciemment dans la guerre ? Les politiques ont-ils fait preuve d’aveuglement et d’inconséquence ? Gerd Krumeich, l’un des meilleurs spécialistes de 1914-1918, apporte une réponse frappante : l’Allemagne a joué le tout pour le tout et s’est servi de l’attentat de Sarajevo pour devancer une éventuelle agression de la Russie et de son allié français.
Ce fut non pas la soif d’une suprématie internationale qui fut à l’origine de la crise mais une peur panique de l’avenir. Face au « péril russe », mieux valait déclencher la guerre « maintenant que plus tard ». Mais aucun des dirigeants politiques et militaires n’avait prévu ce que deviendrait le conflit, aucun d’eux n’avait imaginé l’horreur que seraient les batailles de Verdun et de la Somme.