Archives par mot-clé : Biographies Révolution Française

Il était une fois la Marseillaise – Grandeur et misère de Rouget de Lisle

Il était une fois la Marseillaise - Grandeur et misère de Rouget de Lisle - Annie Gay
Il était une fois la Marseillaise – Grandeur et misère de Rouget de Lisle – Annie Gay

DATE DE PARUTION : 15/09/2017
EDITEUR : Cabédita
COLLECTION : Biographies
EAN : 9782882957900
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 184
POIDS : 0.00 Kg
DIMENSIONS : 15 x 22 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Non.
À propos de l’auteur :
Annie Gay, historienne comtoise, raconte l’histoire et la met en scène pour le plaisir de lire de tous les amateurs de mémoire, à la recherche de racines et d’identité.
Présentation de l’éditeur :
Dans ce nouvel ouvrage, l’historienne Annie Gay raconte la vie de Rouget de Lisle, l’auteur de la Marseillaise.
Aux lendemains des attentats de Paris de 2015, partout en France on se rassembla et on chanta La Marseillaise; du cœur de tous les Français, le terrorisme islamique fit surgir et monter le chant de la patrie… Partout dans le monde, à New York, à Londres, à Sydney, à Madrid ou à Berlin, retentit La Marseillaise, le chant de la résistance et de la liberté… La Marseillaise ou l’hymne de la Révolution française, entonné par les sans-culottes pour combattre les rois, défendre la nation et la liberté; un chant jailli, une nuit d’avril 1792, de l’âme ardente d’un soldat poète, Rouget de Lisle… Claude Joseph Rouget de Lisle, né à Lons-le-Saunier, dans une maison de la rue des Arcades, devenu capitaine du génie et compositeur d’un chant de guerre qu’on appela La Marseillaise.
Il était une fois la Marseillaise… Grandeur et misère de Rouget de Lisle: une biographie de Rouget de Lisle, la vie d’un Jurassien impétueux, indépendant et fier, emporté par les tourbillons de l’histoire et les vents du destin. Un destin glorieux et maudit à la fois…

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Les Généraux de l’Ain sous la Révolution et l’Empire

Les Généraux de l’Ain sous la Révolution et l’Empire
Les Généraux de l’Ain sous la Révolution et l’Empire – Sébastien Parra

DATE DE PARUTION : 01/06/2017
EDITEUR : Du Poutan
COLLECTION : Histoire
EAN : 9782918607915
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 288
POIDS : 0.00 Kg
DIMENSIONS : 16 x 23 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Sébastien Parra, passionné d’histoire militaire, s’est attaché à retracer la carrière de chacun d’entre eux en mettant en valeur le ou les faits d’arme qui leurs valurent la gloire.
« Il manquait, à la lueur de sources nouvelles et d’une bibliographie enrichie, un instrument de travail et de recherche digne de ce nom sur les généraux de l’Ain. Après avoir mis en dictionnaire les généraux du Rhône, Sébastien Parra nous livre enfin un dictionnaire des généraux de l’Ain qui fait référence. »
Présentation de l’éditeur :
En 1790, la Constituante forme le vaste département de l’Ain. Il regroupe les anciennes provinces de la Bresse, du Bugey, de la Dombes, du Pays de Gex et du Valromey. Trente-deux généraux ont vu le jour sur ce territoire et ont combattu durant les guerres de la Révolution et de l’Empire. Quelques uns, Joubert, Dallemagne, Puthod, ont marqué l’histoire. La plupart de ces braves – dont 8 ont vu leur nom gravé sur l’Arc de Triomphe – sont aujourd’hui presque complètement oubliés.

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Saint-Just, la liberté ou la mort

Saint-Just, la liberté ou la mort - Michel Benoit
Saint-Just, la liberté ou la mort – Michel Benoit

DATE DE PARUTION : 06/07/2017
EDITEUR : De Borée
COLLECTION : Histoire et documents
EAN : 9782812921131
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 370
POIDS : 0.207 Kg
DIMENSIONS : 11 x 17,8 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Michel Benoit est écrivain, essayiste, historien, auteur de pièces de théâtre. Ses ouvrages historiques ont connu un large succès, tels Les Grands Evénements du Nivernais et Les Mystères du Cher. Son blog, « Le blog de Michel Benoit », connaît une grande fréquentation depuis sa création. Il collabore régulièrement aux magazines Les Grandes Affaires de l’Histoire et Les Grandes Affaires criminelles. Enfin, il publie depuis six ans les Enquêtes du Commissaire Merle.
Présentation de l’éditeur :
Il est dix neuf heures trente. Deux tombereaux montent la rue du Rocher en direction du cimetière des Errancis, près de la barrière de Monceaux. Il est tard, on jette pêle-mêle dans la fosse les corps des suppliciés du jour. Parmi eux, Maximilien Robespierre et Louis-Antoine Saint-Just, né à Decize il y a vingt-six ans. Nous sommes le 10 Thermidor de l’An II. Ce jeune homme que rien ne destinait à participer à l’aventure révolutionnaire était mort sans pouvoir prononcer son dernier discours.
Celui qui déclarait à la tribune de l’assemblée que « la confiance n’a plus de prix lorsqu’on la partage avec des hommes corrompus -, ou encore – Osez ! ce mot renferme toute la politique de notre révolution », n’aura été député que vingt-deux mois et n’aura pu mettre en pratique la constitution de 1793 dont il fut l’un des maîtres penseurs. Quelles purent être les dernières heures, les ultimes pensées de Saint-Just, homme d’action et penseur d’actes, alors qu’il se savait condamné?

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Marat, l’ami du peuple – Serge Bianchi

Marat, l'ami du peuple - Serge Bianchi
Marat, l’ami du peuple – Serge Bianchi

DATE DE PARUTION : 12/05/2017
EDITEUR : Belin
COLLECTION : Portraits
EAN : 9782410003055
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 416
POIDS : 0.000 Kg
DIMENSIONS : 14 x 22 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Indisponible
À propos de l’auteur :
Agrégé, docteur d’Etat, Serge Bianchi est professeur émérite d’histoire contemporaine à l’Université de Rennes II. Il a publié et dirigé de nombreux ouvrages sur l’histoire politique et culturelle de la Révolution française dont Des révoltes aux révolutions 1770- 1802 (en 2004), Héros et héroïnes de la Révolution française (en 2012).
Présentation de l’éditeur :
Détesté par les uns, adulé par les autres, Jean-Paul Marat est le plus controversé et le plus méconnu des grands acteurs de la Révolution française. Médecin et penseur au temps des Lumières, il subit l’hostilité ou l’indifférence de Voltaire et de Condorcet. Journaliste engagé, Marat illustre l’explosion de la presse d’opinion, le quatrième pouvoir, à travers son quotidien, l’Ami du Peuple, au fil de 685 numéros souvent censurés et publiés dans la clandestinité.
Elu à la Convention, accusé d’aspirer à la dictature, associé à Danton et Robespierre, il est acquitté triomphalement par le Tribunal révolutionnaire, avant d’être assassiné, le 13 juillet 1793, par Charlotte Corday. Après sa mort, sublimée par le tableau de David, commence pour Marat une existence posthume, non moins agitée que la première. Héros d’un culte inouï rendu au  » martyr de la Liberté  » pendant la Terreur, il devient ensuite un anti-héros absolu, victime d’une  » dépanthéonisation  » spectaculaire.
Dès lors, des mythes tenaces, des légendes inconciliables – dorée ou  » maratiste « , d’un côté, noire ou  » anti-maratiste « , de l’autre – s’affrontent et brouillent notre compréhension du personnage. Recentrant les analyses sur les documents et les archives, donnant la parole au principal intéressé, Serge Bianchi se propose de réduire, voire d’abolir, le fossé creusé entre ces mémoires si contrastées et la biographie de celui qui se voulut  » l’Ami du Peuple « .

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Victor Hugues – L’ambition d’entrer dans l’Histoire 1762-1826

Victor Hugues - L'ambition d'entrer dans l'Histoire 1762-1826
Victor Hugues – L’ambition d’entrer dans l’Histoire 1762-1826 – Michel Rodigneaux

DATE DE PARUTION : 15/04/2017
EDITEUR : SPM
COLLECTION : Kronos
EAN : 9782917232613
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 614
POIDS : 1.031 Kg
DIMENSIONS : 15 x 24 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Michel RODIGNEAUX, juriste, ancien élève du Centre de Perfectionnement aux Affaires (CPA-HEC Paris), a dirigé plusieurs sociétés en Guadeloupe et administré des organismes en outre-mer. Il a représenté l’Agence Française de Développement (AFD) en Nouvelle-Calédonie, à Mayotte, en Haïti, à Saint-Domingue et en Jamaïque.
Spécialiste de l’histoire maritime antillaise aux XVIIIe-XIXe siècles, conférencier, il est invité permanent à l’Académie de Marine et membre de l’Association des descendants de capitaines de corsaires à Saint-Malo. Il a publié : La guerre de course en Guadeloupe ou Alger sous les tropiques, essai, en 2006 ; Le goût du lait sauvage, roman, en 2011.
Présentation de l’éditeur :
Né à Marseille dans une famille de commerçants aisés et mort à Cayenne, Jean-Baptiste Victor Hugues est l’un des conventionnels les plus maudits de son temps. Il incarne pourtant avec brio toute l’histoire de la Révolution française aux Caraïbes. En 1793, Robespierre l’avait nommé accusateur public à Rochefort et à Brest. L’année suivante, c’est en tant que commissaire civil qu’il fut chargé d’aller promulguer aux îles du Vent le décret du 16 pluviôse abolissant l’esclavage. Gouverneur de la Guadeloupe, il va combattre avec succès les Anglais, et déclarer, de sa propre initiative, la guerre aux États-Unis en menaçant le Congrès américain d’envahir la Virginie et la Caroline du Sud pour y soulever les Noirs ; fait peu connu en France, comme la plupart de ses morceaux de bravoure à Saint-Domingue et dans les Amériques.
Il manquait un grand coup de sonde dans les recoins de cet homme sulfureux assoiffé de gloire et d’argent, osant tous les paradoxes, toutes les provocations, toutes les violences, pour servir le Gouvernement français, fût-il républicain, impérial ou royaliste. On découvre ainsi l’origine de ses parents, son adolescence à Marseille, ses activités de marin aux Antilles, de contrebandier à Bogotá, de négociant au Port-au-Prince, de voyageur de commerce au Mexique, sa participation à la guerre d’Amérique, ou ses menées d’agent secret allant au rapport quotidien chez Talleyrand, avant que ce dernier ne le fasse nommer, en 1814, commissaire de Louis XVIII à la démarcation des limites entre la Guyane française et le Brésil.
Cet essai biographique, fondé sur des sources d’archives inédites, permet de découvrir les multiples facettes d’un personnage étonnant, mais c’est aussi une rélexion sur la facilité prodigieuse dont font preuve certains individus ain de tirer le plus grand proit des phénomènes collectifs auxquels ils sont confrontés.

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Bonaparte – 1769-1802

Bonaparte - 1769-1802 - Patrice Gueniffey
Bonaparte – 1769-1802 – Patrice Gueniffey

DATE DE PARUTION : 13/10/2016
EDITEUR : Gallimard
COLLECTION : Folio Histoire
EAN : 9782070793754
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 1120
POIDS : 0.725 Kg
DIMENSIONS : 12,8 x 19 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Format Kindle
À propos de l’auteur :
Historien, spécialiste de l’histoire politique des xviiie et xixe siècles, Patrice Gueniffey est directeur d’études à l’EHESS et membre du Centre d’études sociologiques et politiques Raymond Aron (CNRS / EHESS). Il est l’auteur d’ouvrages sur la Révolution, le Consulat et l’Empire (notamment La Politique de la terreur, coll. Tel ; Le Dix-huit brumaire, coll. Les Journées qui ont fait la France ; Histoires de la Révolution et de l’Empire, Perrin) et sur l’histoire napoléonienne (1814. La campagne de France, aux Éditions Perrin).
Présentation de l’éditeur :
Réédition de l’ouvrage paru en 2013.
Thiers, Bainville, Lefebvre, Tulard… Napoléon ne manque pas de biographes. On s’en étonnerait à tort. Les hommes qui ont laissé une empreinte aussi profonde sur leur temps sont-ils si nombreux? L’histoire de Napoléon, son souvenir, son mythe ont littéralement obsédé le XIXe siècle et une partie du XXe. Aujourd’hui, la légende a pâli, le monde a changé. L’épopée guerrière de l’Empire ne fait plus guère rêver nos contemporains, pour qui la guerre apparaît l’incarnation du Mal. Mais Napoléon n’a pas été seulement un conquérant. Stratège hors pair, il est aussi le plus doué des élèves de Machiavel dans l’art de gouverner. Plus que le guerrier, c’est le Premier consul qui, pour avoir fini la Révolution et fondé les institutions dont elle avait eu l’idée, fascine encore. À la fois héros ancien et bourgeois moderne, il occupe une place unique dans l’histoire universelle.
Ce premier volume, Bonaparte, retrace l’histoire du jeune Napoléon, de la Corse aux Tuileries, des années obscures de l’enfance jusqu’à la proclamation du Consulat à vie en 1802 où, sans encore porter le titre d’Empereur, il rétablit à son profit la monarchie héréditaire.

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Barras

Barras
Barras

DATE DE PARUTION : 31/03/2016
EDITEUR : Editions Perrin
COLLECTION : Biographies
EAN : 9782262047092
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 400
POIDS : 0,635 Kg
DIMENSIONS : 15,5 x 24 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Docteur en histoire, spécialiste de la Révolution française, Christine Le Bozec a enseigné à l’université de Rouen. Elle a publié de nombreux ouvrages dont La Normandie au XVIIIe siècle. Croissance, Lumières et Révolution ; Danton et Robespierre, les deux visages de la Révolution et, chez Perrin, La Première République 1792-1799.
Présentation de l’éditeur :
Le portrait renouvelé du « roi du Directoire », un homme politique à la réputation exécrable, beaucoup plus équilibré et proche de la vérité historique.
Carrière météorique que celle de Barras, né en 1755 dans une famille provençale modeste. En 1782, lorsqu’il quitte l’armée après des missions aux Indes et au Cap, il n’est qu’un obscur lieutenant aux moyens de subsistance inconnus, qui végète jusqu’à la Révolution, dans laquelle il s’engage résolument. A partir de 1792, il connaît une ascension fulgurante qui le propulse, de novembre 1795 à novembre 1799, à la tête de la France aux côtés de quatre autres Directeurs, après que la chute de Robespierre l’a porté sur le devant de la scène. Brusquement, le coup d’Etat de Brumaire met fin à sa trajectoire, et Bonaparte, qu’il avait beaucoup aidé, le chasse avant de l’exiler. Dès la chute de l’Empire, Barras regagne Paris et y meurt en 1829 sans plus avoir l’occasion de jouer un rôle politique.
Aujourd’hui encore, sa mémoire souffre d’une réputation exécrable : il aurait été flambeur, vénal, libertin, débauché. Au terme d’une analyse serrée des sources, l’auteur démontre que la plupart de ces imputations proviennent d’une légende noire forgée par les brumairiens, qui cherchaient ainsi à légitimer leur coup d’Etat de novembre 1799. Cette biographie ne vise pas à rendre le personnage plus vertueux qu’il ne l’était, mais à montrer l’homme politique atypique qu’il fut quatre ans durant à la tête d’un pays en recherche de stabilité.

Généralissime Souvorov – Père de ma doctrine de guerre russe

Généralissime Souvorov - Père de ma doctrine de guerre russe
Généralissime Souvorov – Père de ma doctrine de guerre russe

DATE DE PARUTION : 11/02/2016
EDITEUR : Editions des Syrtes
COLLECTION : Actualité et histoire
EAN : 9782940523375
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 344
POIDS : 0,508 Kg
DIMENSIONS : 14,9 x 23,4 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Oui
À propos de l’auteur :
Le général Serge Andolenko (1907 – 1973), d’origine russe et issu d’une famille à la longue tradition militaire, a fait carrière dans l’armée française où il fut nommé général de brigade de l’armée de Terre. Il a été décoré notamment du titre de commandeur de la Légion d’honneur, du Nicham Iftikar, du Ouissam Alaouite et de la Bronze star Medal.
Passionné d’histoire en général et d’histoire militaire en particulier, le général Serge Andolenko a écrit plusieurs ouvrages sur l’armée française comme sur l’armée impériale russe.
Présentation de l’éditeur :
L’affection respectueuse, que porte à la mémoire de Souvorov une nation entière, jusqu’à ce jour, est digne d’intérêt. La trace laissée en Russie, par ce petit maréchal, paraît ineffaçable. Depuis sa mort, tous les succès militaires russes sont attribués par les historiens de ce pays, au respect des principes de Souvorov et toutes les défaites, invariablement, à l’oubli de son testament. N’est-il pas significatif, qu’en 1941, dès son premier discours de guerre, Staline évoque sa mémoire, qu’en 1942 lorsque la marée germanique est sur le point de submerger la Russie, son nom est donné à la décoration qui doit récompenser les plus braves parmi les défenseurs de la Patrie.
N’est-il pas également digne d’intérêt que les lycées militaires actuels où sont élevés les futurs officiers soviétiques, portent le nom des  » Ecoles Souvorov « . Souvorov est peu connu en Europe et mal connu. Certains lecteurs, après avoir parcouru cette étude, diront qu’au fond, il n’y a rien de nouveau dans cet enseignement de Souvorov. Toutes ses idées ont déjà été exprimées par quelque grand capitaine.
C’est profondément exact. Souvorov n’a rien  » inventé « . L’art militaire, vieux comme le monde, obéit à quelques principes généraux immuables. Les procédés évoluent, les principes demeurent. N’est-on pas surpris, à la lecture de Sun-Tse, mort quelques milliers d’années avant Jésus-Christ, de trouver des idées exprimées depuis par Jules César, Gustave-Adolphe, Napoléon ou Montgomery. Rien d’étonnant à cela.
Le facteur essentiel de la guerre reste l’homme. Or, la nature humaine conserve éternellement les mêmes propriétés. Aussi, l’étude du problème et l’expérience dictent toujours les mêmes conclusions. Les principes de la guerre sont immuables. Ils sont simples et semblent être à la portée de tous.  » L’art de la guerre est simple et tout d’exécution « , disait Napoléon, et pourtant, de vrais grands capitaines sont très rares.
Dans cette courte étude sur Souvorov et sa doctrine, nous avons voulu, le plus souvent possible, laisser la parole au Maréchal. La gît la difficulté. Le langage employé par Souvorov est à ce point original, qu’il a donné naissance, en Russie, a un style particulier  » Style Souvorov « . Ce style est tellement laconique, tellement énigmatique, qu’il faut, avouons-le, le relire plusieurs fois pour en saisir le sens.
Dans ses enseignements, Souvorov s’adresse à tous et veut être compris de tous. Son langage est donc, avant tout, à la portée du plus faible, du paysan-soldat. Il agit par suggestion, ses phrases sont courtes, simples, parfois volontairement enfantines ; vigoureuses comme des coups de sabre, faciles à retenir. Il emploie d’ailleurs volontiers des expressions étrangères qu’il naturalise ironiquement à sa manière.
Faut-il s’étonner que Souvorov soit resté totalement incompréhensible à un grand nombre d’écrivains militaires européens, et que son texte demeure pour eux un  » galimatias welche  » (Clausewitz).

Robespierre – La fabrication d’un monstre

Robespierre - La fabrication d'un monstre
Robespierre – La fabrication d’un monstre

DATE DE PARUTION : 21/01/2016
EDITEUR : Editions Perrin
COLLECTION : Biographies
EAN : 9782262042554
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 367
POIDS : 0,445 Kg
DIMENSIONS : 14 x 21 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Oui
À propos de l’auteur :
Jean-Clément Martin, professeur émérite de l’université Paris 1-Panthéon-Sorbonne, ancien directeur de l’Institut d’histoire de la Révolution française, a notamment publié une Nouvelle histoire de la Révolution française et un Dictionnaire de la Contre-Révolution chez Perrin, La Guerre de Vendée et La Machine à fantasmes.
Présentation de l’éditeur :
Le parti pris de cette nouvelle biographie de Robespierre – qui fait sa valeur et son originalité – est le refus revendiqué de toute approche psychologisante, de tout affect et de tout sensationnalisme. Nous voyons ainsi évoluer l’homme parmi ses pairs et ses rivaux, dont beaucoup ont partagé avec lui les mêmes expériences : une enfance difficile, une adolescence studieuse et une réussite sociale, mondaine et littéraire précoce.
A travers ses multiples et successives prises de position politiques, y compris celles qui paraissent mineures, on comprend qu’il s’exprime en réponse aux Danton, Marat, Pétion, Saint-Just, Fabre d’Eglantine, Camille Desmoulins, Hébert, Collot d’Herbois, dans un jeu de bascule permanent, sans pouvoir exercer une quelconque magistrature suprême. Lorsqu’il paraît enfin pouvoir y accéder, il est condamné hors la loi par ses collègues, le 9 thermidor 1794.
Chacun le sait, aucune artère parisienne ne porte le nom de Robespierre, passé à la postérité comme l’archétype du monstre. Sans l’absoudre, sans l’accabler non plus, Jean-Clément Martin explique que cette réputation a été fabriquée par les thermidoriens qui, après l’avoir abattu, voulurent se dédouaner de leur recours à la violence d’Etat : les 10 et 11 thermidor, qui voient l’exécution de Robespierre, de Couthon, de Saint-Just et de près de cent autres, servent en réalité à dénoncer « l’Incorruptible » comme le seul responsable de la « Terreur ».
Cette accusation a réécrit l’histoire de la Révolution et s’impose encore à nous. En historien, l’auteur démonte les mythes et la légende noire pour retrouver l’homme. Une démonstration sans faille et un livre à l’image de Robespierre : éminemment politique.

Cambacérès – L’art de servir tous les régimes

Cambacérès - L'art de servir tous les régimes
Cambacérès – L’art de servir tous les régimes

DATE DE PARUTION : 20/05/2015
EDITEUR : Belin
COLLECTION : Portraits historiques
EAN : 9782701164427
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 224
POIDS : 0,375 Kg
DIMENSIONS : 14 x 22 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Louis Faivre d’Arcier, conservateur en chef du patrimoine, est directeur de la documentation et des archives historiques de la Cour des comptes. Archiviste paléographe, il a été responsable du département des Archives, de la documentation et du patrimoine au ministère de la Justice et a publié plusieurs articles en rapport avec les archives et l’histoire de la Justice en France.
Présentation de l’éditeur :
Jean-Jacques Régis Cambacérès (1753-1824) connut un parcours exceptionnel : simple conseiller maître à la cour des comptes, aides et finances de Montpellier en 1789, il parvint, dix ans plus tard, à se hisser à la deuxième place de l’État, devenant sans le titre le véritable Premier ministre du Consulat et de l’Empire. Authentique produit des Lumières, très attaché aux innovations révolutionnaires, il réussit à faire paraître, après bien des difficultés, le Code civil qui fonde encore une bonne partie du droit français. Il sut trouver bien des compromis pour rétablir et maintenir la paix civile en France. Sa tâche n’était pas facile : il était aux prises avec les circonstances dans un pays profondément divisé, mais aussi avec Napoléon­, dont il régula souvent les emportements. Homme d’une prudence extrême, il acquit une véritable expertise dans l’art de survivre à la plupart des changements de régime… et dans celui de faire fortune. Sa circonspection finit-elle par le trahir ? En tout cas, sa réputation de girouette débauchée et gloutonne lui a survécu. Le paradoxe d’une telle injustice est, pour le moins, matière à réflexion.