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La bataille de Verdun – 1916-1917 – Louis Gillet

La bataille de Verdun - 1916-1917
La bataille de Verdun – 1916-1917

DATE DE PARUTION : 21/03/2013
EDITEUR : Laville Editions
COLLECTION : Batailles essentielles
EAN : 9791090134287
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 195
POIDS : 0,340 Kg
DIMENSIONS : 15,5 x 24 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Louis Gillet (1876-1943), officier de la Légion d’honneur, Croix de guerre 1914-1918, est d’abord un historien d’art, qui sera élu à l’Académie Française en 1935. Journaliste et essayiste, il participe à la Revue des Deux Mondes où il publie nombre d’études sur la littérature, l’architecture et l’art européen, notamment italien et anglais. C’est en temps qu’officier dans la IIe armée qu’il participe à la Bataille de Verdun, engagé et témoin, il en fera la relation vivante et précise, présentée clans cet ouvrage.
Présentation de l’éditeur :
Verdun est la bataille emblématique de la Première Guerre mondiale, comme Stalingrad le sera de la Seconde. Dans les deux cas, des destructions totales, absolues, par l’artillerie à Verdun et par l’aviation à Stalingrad. Dans les deux cas des combats dans des corps à corps sans pitié. Dans les deux cas, une terre envahie : la France en 1914 et la Russie en 1941. La bataille se déroule de lévrier 1916 à août 1917, dans des combats acharnés qui portent les noms de Bois des Caures, Douaumont, le Mort-Homme, la cote 304, Vaux, Souville, le Chemin des Dames, Saint-Mihiel, les Eparges, et bien d’autres.
C’est le 21 février 1916, à 4 h 15, qu’un obus, tiré d’une distance de trente cinq kilomètres, tomba sur la ville haute, près du chevet de la cathédrale ; et c’est à 7 h 15 que l’enfer se déchaîna. « Rien de plus allemand que cette manière d’opérer et de produire en quelques instants, par la puissance mécanique, des ravages et des effets de cataclysme ». C’est dans le Bois des Caures que tombèrent le lieutenant-colonel Driant et ses chasseurs, après trente-six heures de résistance, premiers morts exemplaires.
Ce sera ensuite, en mars, les premiers combats du Mort-Homme et de la cote 304 qui se renouvelèrent tout au long de la bataille, tant ces deux sites formaient des observatoires de route première importance pour chacune des deux armées. Pour la même raison, le fort de Douaumont sera pris et repris plusieurs fois. Il est difficile de résumer la bataille de Verdun. On peut toutefois considérer qu’il y a deux batailles.
La première de février à août 1916 qui se caractérise par l’offensive allemande et la deuxième, d’octobre 1916 à août 1917 qui correspond à la contre-offensive française. A Verdun la guerre change de dimension. Elle n’a plus rien à voir avec les premières batailles de la Marne. Elle devient à la fois beaucoup plus technique et beaucoup plus acharnée. Les deux nations y prennent conscience de leurs forces respectives et construisent leur identité dans l’héroïsme, la douleur et le carnage.

Journal de la campagne de Russie en 1812 – M. de Fézensac

Journal de la campagne de Russie en 1812
Journal de la campagne de Russie en 1812

DATE DE PARUTION : 23/10/2012
EDITEUR : Laville
COLLECTION : Batailles essentielles
EAN : 9791090134232
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 176
POIDS : 0,275 Kg
DIMENSIONS : 15,5 x 24 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Raymond, Aymeric, Philippe, Joseph de Montesquiou-Fezensac (1784-1867), engagé à 20 ans comme simple soldat, est nommé colonel d’un régiment d’infanterie de ligne lors de la bataille de la Moskova et à la tête duquel il accomplira toute la campagne de Russie. Plus tard, le 4 mars 1813, il sera nommé général de brigade par l’Empereur : il a 29 ans. Il participe ensuite à la bataille de Kulm en 1813, où sa brigade est presqu’entièrement détruite.
Fait prisonnier à Dresde, il rentre en France lors de la paix de 1814. Elevé à la Pairie en 1832, il est nommé ambassadeur en Espagne en 1838-1839. Louis Philippe le fera nommer grand-croix de la Légion d’honneur en 1839. Il décède en 1867 à l’âge de 83 ans.
Présentation de l’éditeur :
Après avoir consulté de nombreux récits sur la retraite de Russie, nous pensons que celui-ci est exemplaire pour plusieurs raisons. D’abord parce qu’il ne néglige pas les détails qui suscitent l’intérêt, comme l’histoire de cette cantinière qui, ayant accouché en Prusse, au départ, repartit de Moscou avec sa petite fille de six mois, passa la Bérézina à cheval, de l’eau et des glaçons jusqu’au cou, tenant d’une main la bride et de l’autre l’enfant sur sa tête, et, par une suite de prodiges, acheva la retraite sans accident.
Ensuite, parce qu’il donne en même temps, autant que cela est possible, une vision cohérente de cet énorme mouvement qu’a été le déplacement de la Grande Armée. C’est ainsi qu’au moment du passage de la Bérézina, il écrit : Aussitôt que le maréchal Victor fut arrivé avec le 9ème corps d’armée et eut relevé le 2ème corps, le maréchal Oudinot vint prendre position à Bohr. Le maréchal Victor, après une affaire indécise à Tchassniki, le 14 novembre, contint le général Wittgenstein jusqu’au 22 et commença ensuite un mouvement rétrograde pour se rapprocher de la Grande Armée.
Enfin, c’est le récit d’un colonel de 28 ans, qui sera fait baron d’Empire pendant la retraite. C’est le récit d’un héros et qui en a conscience. Ne place-t-il pas en exergue ces vers de l’Enéide : « O cendres d’Illion, et vous mânes de mes compagnons je vous prends à témoin que, dans votre désastre je n’ai reculé ni devant les traits des ennemis, ni devant aucun genre de danger, et que, si ma destinée l’eût voulu, j’était digne de mourir avec vous. »