Archives par mot-clé : Editions L’Harmattan

[A paraître] Le comte de Saillans, 1790-1792 – Le premier combattant de la contre-révolution

Le comte de Saillans, 1790-1792 - Le premier combattant de la contre-révolution - Edouard Ferrand et Bernard Ferrand
Le comte de Saillans, 1790-1792 – Le premier combattant de la contre-révolution – Edouard Ferrand et Bernard Ferrand

DATE DE PARUTION : 01/10/2017
EDITEUR : SPM Lettrage
COLLECTION : NC
EAN : 9782917232699
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 182
POIDS : 0.288 Kg
DIMENSIONS : 15 x 24 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Non.
À propos de l’auteur :
Edouard Ferrand est parlementaire, docteur en science politique de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et diplômé d’études approfondies d’histoire contemporaine de l’Université Paris IV Sorbonne. Bernard Ferrand est chevalier de la Légion d’honneur, officier du Mérite agricole et membre honoraire des Sons of the American Revolution.
Présentation de l’éditeur :
François-Louis, comte de Saillans (1741-1792) est le chaînon manquant des historiens de la période. Son action aurait pu en effet changer le cours de l’Histoire de France. Son épopée du Midi de la France fut le premier soulèvement contre-révolutionnaire. Elle a joué en contrecoup un rôle décisif dans la mise en accusation de Louis XVI et son exécution. « Cet officier émigré prit la tête du troisième camp de Jalès en juillet 1792, avec la volonté de soulever le Midi royaliste et catholique, de remonter sur Paris en passant par Lyon pour rétablir l’autorité du roi.
Dans le même temps l’armée des Princes envahirait l’Est de la France », nous explique Jean Tulard. Cet ouvrage est le résultat de quarante années de recherches dans les Archives nationales, départementales et dans d’importantes sources privées. De précieux documents inédits et de nouveaux éclairages sur le procès de Louis XVI apportent une lecture neuve sur les derniers temps de la Monarchie.

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La Révolution française et les complots imaginaires

La Révolution française et les complots imaginaires - Philippe Riviale
La Révolution française et les complots imaginaires – Philippe Riviale

DATE DE PARUTION : 01/10/2017
EDITEUR : L’Harmattan
COLLECTION : A la recherche des sciences sociales
EAN : 9782343127491
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 346
POIDS : 0.529 Kg
DIMENSIONS : 15 x 24 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Non.
À propos de l’auteur :
Philippe Riviale, philosophe et historien, docteur d’Etat en droit public, major de l’agrégation de sciences sociales, professeur de Première supérieure, directeur de séminaires au Collège de philosophie, chercheur associé à l’Institut d’histoire de la Révolution française Paris-I – CNRS, est auteur de nombreux ouvrages scientifiques, fondateur et directeur de la collection « A la recherche des sciences sociales », chez L’Harmattan.
Présentation de l’éditeur :
L’an 1793 fut riche en complots dénoncés ; les uns, vrais et les autres, inventés. Puis thermidor révéla le plus imaginaire des complots : Robespierre s’apprêtait à établir sa dictature, après qu’il eut tyrannisé la Convention, régné sur les Comités, et forgé l’opinion publique. L’assassinat du tyran et de ses complices fut salué comme la victoire de la liberté et la fin de la Terreur. Progressivement, les honnêtes gens sortirent de l’ombre où la peur les avait rejetés, les crimes commis au nom de la Convention furent dénoncés par elle comme odieux et châtiés comme tels.
Carrier, Le Bon et bien d’autres furent stigmatisés par les vainqueurs, Bourdon, les deux Merlin, Legendre, Fouché, Tallien, Fréron, tous anciens terroristes et coupables des mêmes crimes qu’ils imputèrent aux « terroristes impénitents ». Le doux Barère, Léonard Bourdon, tous ceux qui avaient adulé Robespierre et prospéré à son ombre, déclarèrent qu’ils l’avaient toujours considéré comme tyran. Toute période de bouleversement met en évidence l’énorme machinerie des rumeurs, des ouï-dire, des jugements hâtifs, des emportements grégaires ; mais ce qui, dans les temps ordinaires, reste presque inoffensif parce qu’indolore, se change, lorsque l’institué s’effondre, en instrument de pouvoir.
Les plus habiles y excellent ; les plus nombreux en sont dupes. Car la notion de vérité se confond, comme toujours, avec celle d’opinion ; mais l' »opinion vraie » produit ses ravages lorsque le plus beau parleur, le plus téméraire menteur et le plus hypocrite dénonciateur sont la loi et l’ordre. Mais il nous faut distinguer : cette suite de complots supposés, fondés ou non sur des ennemis en action qu’il faut empêcher de nuire, est un moyen essentiel d’élaboration de pouvoirs et de mise en place d’instruments politiques.
Autre chose est l’édification du mythe qui procède de ces croyances, dénonciations et peurs qui modèlent l’événement.

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Puebla, 5 mai 1862 – Le jour où est née la nation mexicaine – Emmanuel Dufour

Puebla 5 mai, 1862 - Le jour où est née la nation mexicaine
Puebla 5 mai, 1862 – Le jour où est née la nation mexicaine

DATE DE PARUTION : 01/01/2016
EDITEUR : L’Harmattan
COLLECTION : Horizons Amériques Latines
EAN : 9782343075617
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 230
POIDS : 0,270 Kg
DIMENSIONS : 13 x 21 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Emmanuel Dufour est diplômé de l’Institut d’Études Politiques de Toulouse et de l’Université Toulouse-le Capitole.
Il consacre ses travaux de recherche historique à la période qui s’étend de la Régence à la fin de la Première Guerre mondiale.
En 2012, il a publié une biographie : Aymard de Foucauld, de Saint-Cyr et Saumur à la Campagne du Mexique, itinéraires d’un officier de cavalerie du Second Empire – La Louve Éditions.
Présentation de l’éditeur :
Le 5 mai 1862 le corps expéditionnaire français échoue dans sa tentative de s’emparer de la cité de Puebla, verrou stratégique placé sur la route de Mexico. Les pertes éprouvées, l’épuisement des munitions, l’éloignement de la France, obligent la colonne Lorencez à se retirer. « C’est le fait de la guerre de voir quelques revers obscurcir d’éclatants succès » écrit alors Napoléon III au général de Lorencez, brillant vainqueur aux Cumbres comme à la Barranca Seca mais rapidement remplacé par le général Forey.L’armée mexicaine a repoussé « les premiers soldats du Monde » et a remporté le plus grand succès militaire de son Histoire sur une armée étrangère. Le Cinco de Mayo atteint dès lors la dimension d’un mythe dont la commémoration fervente et patriotique se perpétue jusqu’à nos jours outre-Atlantique. Emmanuel Dufour nous entraîne à la suite de la colonne Lorencez, au coeur du lointain Mexique, jusqu’aux côtés des défenseurs de Puebla. Il nous présente les acteurs, illustres ou anonymes, d’un affrontement court mais intense dont il décompose avec précision les différentes phases.Croisant des sources multiples, anciennes comme issues de l’historiographie moderne, l’auteur tente de cerner la vérité d’une bataille méconnue en Europe pour en proposer une vision médiane : entre réalité des faits et exagération mythique, entre immémoration pudique et sacralisation exacerbée de son souvenir.
Table des matières :
Avant-propos : Le Valmy mexicain
Chapitre I : En marche vers Puebla
Chapitre II : L’approche
Chapitre III : La veillée d’armes
Chapitre IV : Le silence
Chapitre V : L’affrontement
Chapitre VI : La tourmente
Chapitre VII : L’expectative
Chapitre VIII : La retraite
Chapitre IX : Le mythe
Index des patronymes
Bibliographie
Remerciements

Le maréchal Grouchy, 1766-1847 – La malédiction de Waterloo – Marc Cornet

Le maréchal Grouchy, 1766-1847 - La malédiction de Waterloo
Le maréchal Grouchy, 1766-1847 – La malédiction de Waterloo

DATE DE PARUTION : 15/04/2015
EDITEUR : L’Harmattan
COLLECTION : NC
EAN : 9782343059228
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 302
POIDS : 0,360 Kg
DIMENSIONS : 13 x 21 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Passionné d’histoire, Marc Cornet s’est spécialisé dans l’étude du Premier Empire et notamment des grands personnages militaires. Outre cette biographie du maréchal Grouchy, il est également pigiste au magazine Napoléon 1er ainsi qu’à la Revue du Souvenir Napoléonien. Sous-officier de gendarmerie, il est issu de la 53e promotion de l’ESOAT d’AGEN et de la 15e promotion de l’ESOG du MANS. Il est actuellement en poste en Ile de France.
Présentation de l’éditeur :
S’il est un personnage du Premier Empire controversé, c’est bien du Maréchal Grouchy (1766 – 1847) qu’il s’agit. Au lendemain de Waterloo, la France a voulu oublier le souvenir de cette néfaste journée car dans la conscience collective il n’était pas possible que la Grande Armée, sa brave armée ait pu perdre la face à ce point. Si l’Empereur a perdu ce n’était pas de sa faute, mais forcément celle d’un autre, et Grouchy s’est trouvé être le bouc émissaire tout trouvé. Ont été vite oubliés les hauts faits d’armes de Friedland, de Wagram, le chef de l’escadron sacré, garde rapprochée de l’Empereur dans les plaines de Russie. Soldat de caractère, il s’est voué corps et âme à l’Empire. Il était brave, brillant général de cavalerie, excellent tacticien et surtout, qualité rare à l’époque, économe du sang de ses hommes. Lors de sa retraite devant les troupes alliées du 19 au 21 juin 1815, il n’abandonnera pas un seul blessé à l’ennemi.
De son exil de Philadelphie, puis de sa retraite forcée sur ses terres de Normandie, Grouchy ne cessera de justifier sa conduite du 18 juin 1815 face aux accusations et attaques injustifiées de ses anciens compagnons d’armes. Pourtant, Grouchy n’a pas trahi, il a joué de malchance. Les preuves aujourd’hui ne manquent pas et il est un fait établi que Grouchy n’était pas en mesure d’appuyer l’Empereur en cette fin d’après-midi du 18 juin. Au soir de Waterloo, Napoléon rétorquera à Ney qui reprochait à Grouchy sa conduite : « je considère Grouchy comme un homme de coeur et d’honneur, je ne permettrai pas qu’on l’attaque en ma présence ». Un éloge rare dont beaucoup de maréchaux ne pourraient s’enorgueillir ! Des campagnes de la Révolution aux plaines de Belgique, vous découvrirez un personnage valeureux, à qui il faut rendre justice à la veille du bicentenaire de la bataille de Waterloo. Grouchy à lui seul, ne pouvait empêcher le désastre du 18 juin 1815.

Carnets militaires du général Lecourbe (1794-1799) – Un chef de guerre dans la Révolution

Carnets militaires du général Lecourbe (1794-1799)
Carnets militaires du général Lecourbe (1794-1799)

DATE DE PARUTION : 01/01/2015
EDITEUR : L’Harmattan
COLLECTION : Historiques
EAN :9782343025520
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 250
POIDS : 0,195 Kg
DIMENSIONS : 15 x 24 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Universitaire, diplômé en droit des universités de Paris I et Paris II, Sébastien Evrard enseigne le droit et l’histoire à l’Université de Lorraine. Il est l’auteur d’une quarantaine de contributions scientifiques parmi lesquelles L’intendant de Bourgogne et le contentieux administratif au XVIIIe siècle (2006), Les campagnes du général Lecourbe (2011), Une troupe de choc dans la Grande guerre : le 20e corps à travers le témoignage d’un officier d’artillerie (2011), L’or de Napoléon. Sa stratégie patrimoniale (1806-1814), 2014.
Présentation de l’éditeur :
De juillet 1794 jusqu’en avril 1799, le général Lecourbe a rédigé un manuscrit qui comprend des centaines d‘ordres donnés à ses subordonnés, ainsi que de la correspondance échangée avec ses supérieurs hiérarchiques. Elle laisse entrevoir les préoccupations majeures d’un officier général, ses soucis, ses efforts pour maintenir la discipline, mais aussi le respect des civils tout en atteignant l’objectif de tout conflit : la victoire. En 1799, c’est le tacticien de la guerre des montagnes qui apparaît : d’une troupe affamée, privée de nourriture (« mon pire ennemi, c’est la faim » écrit-il au général Masséna, chef de l’Armée d’Helvétie), confinée à un théâtre d’opérations hostile en haute altitude, il en fait une division victorieuse qui remporte plusieurs succès contre l’adversaire autrichien. Avec des cartes, des illustrations, des documents souvent inédits, c’est le témoignage d’un chef de guerre au cœur des événements de la Révolution, qui indique comment et par quels moyens la guerre devient un élément inséparable de la politique française. C’est à une véritable épopée à laquelle l’auteur invite le lecteur, au milieu de nombre de personnages qui s’illustrent déjà sur les champs de bataille, et qui concourront plus tard à la formation de la légende napoléonienne.

La France après Napoléon – Invasions et occupations (1814-1818) – Yann Guerrin

La France après Napoléon - Invasions et occupations (1814-1818)
La France après Napoléon – Invasions et occupations (1814-1818)

DATE DE PARUTION : 01/12/2014
EDITEUR : L’Harmattan
COLLECTION : Historiques
EAN : 9782343034454
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 326
POIDS : 0,430 Kg
DIMENSIONS : 15,5 x 24 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Yann Guerrin, agrégé et docteur en Histoire, enseigne en classe préparatoire aux grandes écoles à Nîmes. Ses recherches et publications l’ont amené à s’intéresser plus particulièrement au Premier Empire et à la Restauration.
Présentation de l’éditeur :
L’aventure napoléonienne se termine mal pour la France ! Entre 1814 et 1818, le pays subit deux invasions et deux occupations. Partout, les Français sont confrontés à la défaite et à l’occupation. Comment s’y résout un peuple accoutumé à vingt ans de gloire et de victoires ? En mars 1815, Napoléon reprend le pouvoir pour Cent-Jours et relance une guerre européenne qui se solde par la défaite de Waterloo du 18 juin 1815. Comment les Français font-ils face aux réquisitions, aux violences et à la durable humiliation de la présence quotidienne de l’ennemi ?

Pichegru, général en chef de la République : imposture et trahison – 1793-1804

Pichegru, général en chef de la République : imposture et trahison - 1793-1804
Pichegru, général en chef de la République : imposture et trahison – 1793-1804

DATE DE PARUTION : 01/12/2014
EDITEUR : L’Harmattan
COLLECTION : Les Impliqués
EAN : 9782343046105
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 330
POIDS : 0,512 Kg
DIMENSIONS : 15 x 24 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Philippe Arnould, pharmacien, se passionne depuis son plus jeune âge pour l’histoire militaire de la période Révolution-Empire. Après la réalisation d’un Historique de trois bataillons de Volontaires de la Meurthe, il a publié une biographie d’Etienne Guyot, un général de cavalerie franc-comtois. Depuis, il publie régulièrement des articles dans l’une des deux revues nationales spécialisées en
histoire militaire de cette période, Tradition.
Présentation de l’éditeur :
Pichegru est un personnage important de la Révolution française, au destin à vrai dire extraordinaire. Mais ce destin est plus curieux que glorieux. Pichegru était donc tombé dans l’oubli, mais depuis quelques années, un mouvement se manifeste, notamment dans sa région d’origine, qui s’appuie sur une récente et importante biographie, tendant à une sorte de réhabilitation du personnage. Ses défenseurs s’appuient notamment sur l’image d’un Pichegru grand général de la République ; mais c’est une image qui a été recréée de toutes pièces sous la Restauration par la propagande royaliste. Pichegru était, sur le plan militaire, un véritable imposteur, puisqu’il est arrivé à la fonction suprême de général en chef par l’effet de son discours, mais sans jamais avoir vu un combat de sa vie ! Jouant dès lors un véritable « jeu de rôle », il va parvenir à faire illusion pendant trois campagnes, dont la dernière sera marquée par la trahison, puis l’infamie. Chanter les louanges de Pichegru, c’est donc faire insulte à Hoche, à Jourdan, à Moreau, à Souham, dont il a usurpé les succès et la gloire, ainsi qu’aux milliers de soldats qui sont morts en pure perte à cause de sa conduite inqualifi able pendant l’année 1795.
Cet ouvrage n’est pas un livre d’aigreur ou de ressentiment ; mais plutôt que de vouloir réhabiliter Pichegru, il faut redire défi nitivement la vérité sur son cas, puis laisser le temps jeter sur son aventure un voile d’oubli et de pardon.

1805, Napoléon revoit l’Aube – Cédric Carré

1805, Napoléon revoit l'Aube
1805, Napoléon revoit l’Aube

DATE DE PARUTION : 04/09/2014
EDITEUR : L’Harmattan
COLLECTION : Connaissance des régions
EAN : 9782343041483
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 264
POIDS : 0,320 Kg
DIMENSIONS : 13,5 x 21,5 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Oui
À propos de l’auteur :
Troyen de naissance, amoureux de sa ville et de son histoire, Cédric Carré se passionne également depuis de nombreuses années pour l’épopée napoléonienne et la personne de l’Empereur.
Présentation de l’éditeur :
Le bref moment de répit que s’accordera Napoléon dans le tourbillon e réné et incessant de son existence, dans l’Aube en 1805, semble bien faire  gure d’anomalie. C’est pourtant occulter bien vite tout l’attachement qu’il avait pour cette terre.
D’ailleurs, ne proclamera-t-il pas plus tard, proscrit sur son rocher, explorant les méandres de son passé et laissant libre cours aux divagations de son âme qui le ramènent si souvent vers ce petit coin de Champagne : « Je suis plus Champenois que Corse, car, dès l’âge de neuf ans, j’ai été élevé à Brienne. »
Et aussi : « Toutes les provinces de France sont agréables à habiter, mais je préférais la Champagne, le coté de Brienne ; peut-être est-ce parce que j’y ai été élevé. »
Dès lors, rien de surprenant à ce qu’il soit revenu en 1805, se réapproprier tous les souvenirs qu’il avait jadis éparpillés ici ou là.
Cheminons donc en compagnie de l’Empereur et suivons le pas à pas durant ces quatre jours qui resteront pour lui parmi les plus heureux de sa vie.

Un médecin dans le sillage de la grande armée – Correspondance entre Jean Jacques Ballard et son épouse Ursule demeurée en France (1805-1812)

Un médecin dans le sillage de la grande armée - Correspondance entre Jean Jacques Ballard et son épouse Ursule demeurée en France (1805-1812)
Un médecin dans le sillage de la grande armée – Correspondance entre Jean Jacques Ballard et son épouse Ursule demeurée en France (1805-1812)

DATE DE PARUTION : 13/05/2013
EDITEUR : L’Harmattan
COLLECTION : Mémoires du XIXe siècle
EAN : 9782343003887
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 328
POIDS : 0,500 Kg
DIMENSIONS : 16 x 24 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Texte établi, introduit, présenté et annoté par Jacques Resal et Pierre Allorant.
Préface de Geneviève Haroche-Bouzinac
Présentation de l’éditeur :
Etrange personnage aux multiples facettes que ce Jean Jacques Ballard, qui relate, dans un style alerte et châtié, durant sept années, ses tribulations à travers l’Europe en suivant les armées napoléoniennes.
Amoureux d’une vie sédentaire et campagnarde, ayant pour seul souci de faire vivre sa famille, il se trouve entrainé malgré lui dans la tourmente de toutes les campagnes militaires de l’Empereur (Italie, Bavière, Autriche, Prusse, Espagne, Pologne, Russie).
Dans près de deux cents lettres, il raconte sa vie de médecin militaire, responsable d’hôpitaux de campagne, où il gère surtout des épidémies. Mais, peu prolixe sur la pratique de sa profession, il s’intéresse davantage à la vie, aux moeurs, à la culture et à l’alimentation des habitants des pays où il séjourne.
Amateur du beau sexe et de bonne chère, en Bourguignon qu’il est, il prend la vie du bon côté et s’adapte à toutes les situations qu’il côtoie, peu reluisantes le plus souvent. Curieux de mieux connaître les populations étrangères, au sein desquelles il vit, il apprend successivement les langues des pays qu’il traverse. Soucieux de réconfort et amateur de lecture, il se fait envoyer par son épouse du bon vin et des livres. Il verse également dans l’art poétique et ne néglige pas d’aller assister à des représentations d’art lyrique ou dramatique quand elles se présentent, là où il se trouve. Epris d’humanisme, il procède souvent à des analyses critiques de sujets divers portant sur les religions, les moeurs et la culture. Les descriptions qu’il fait des atrocités perpétrées par les armées sont loin de laisser indifférent.
Il confirme l’extrême dénuement des troupes impériales, dont le versement de la solde subit souvent des retards de plusieurs mois.