Archives par mot-clé : Editions Robert Laffont

Souvenirs et chronique de la duchesse de Dino – Nièce aimée de Talleyrand

Souvenirs et chronique de la duchesse de Dino
Souvenirs et chronique de la duchesse de Dino – Nièce aimée de Talleyrand

DATE DE PARUTION : 21/01/2016
EDITEUR : Editions Robert Laffont
COLLECTION : Bouquins
EAN : 9782221113943
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 1184
POIDS : 0,625 Kg
DIMENSIONS : 13,2 x 19,7 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Oui
À propos de l’auteur :
Fille du dernier prince régnant de Courlande – la Lettonie méridionale -, Dorothée, née russe en 1793, grandit à Berlin au plus près de la famille royale de Prusse. En 1809, Talleyrand, pour prix de sa trahison à Erfurt, l’obtint en mariage du tsar Alexandre pour son neveu Edmond. Dorothée devint ainsi comtesse de Périgord, et dame du Palais de l’impératrice Marie-Louise, avant d’être titrée duchesse de Dino, puis de Talleyrand et de Sagan.
Dès lors, elle a toute l’Europe à ses pieds, à commencer par son oncle Charles-Maurice, qui partage ses faveurs avec d’autres hommes, mais auquel l’unit un lien indéfectible d’affection et d’admiration. Après le congrès de Vienne, où elle fit sensation, le salon parisien qu’elle tient pour son oncle et aussi pour son propre compte devint un haut lieu de rencontres politiques et diplomatiques comme à l’ambassade de Londres, dont le succès lui doit beaucoup : tenant souvent la plume pour Talleyrand et brillant par ses multiples talents.
Présentation de l’éditeur :
Sans les centaines de pages écrites par la duchesse de Dino durant quarante ans, il manquerait quelque chose à ce qui fit le charme de la société européenne, de sa civilisation et de son histoire, depuis la fin du premier Empire jusqu’au milieu du second. C’est que la très belle Dorothée, qui tourna la tête de bien des contemporains, n’était pas seulement une fleur de la plus haute aristocratie, elle était spirituelle et lucide, d’une bonne culture littéraire et politique, d’une insatiable curiosité des faits, petits et grands, et d’un fort tempérament.
Elle a connu et elle décrit toutes les têtes couronnées de son temps et les principaux hommes d’Etat, de Metternich à Wellington et à Thiers et Guizot, rapporte tous les échos de cour et de gouvernement, s’immisce dans la politique, juge les écrivains et les artistes, de Londres à Vienne et Saint-Pétersbourg, de Berlin à Rome, et surtout de Paris où elle résida une grande partie de sa vie. Elle avait en effet lié son sort à celui de Charles Maurice de Talleyrand-Périgord, en épousant son neveu.
Elle devint, à partir du congrès de Vienne où elle l’accompagna avec éclat, la maîtresse de sa maison comme de sa personne dont elle eut au moins un enfant, et elle fut toujours sa confidente. Elle le suivit à l’ambassade de Londres en 1830 et organisa sa mort en 1838, ce qui nous vaut des pages parmi les plus saisissantes, à l’instar de celles qu’elle consacre aux révolutions de 1848. Mais la reine des salons, arrière-grand-mère de Boni de Castellane, est aussi, au fin fond de la Silésie, un grand seigneur souverain qui reçoit chez elle le roi de Prusse et règne sur des dizaines de paroisses, des centaines de paysans et des milliers d’hectares – dépaysement garanti.
Ecrits dans un style aussi simple que séduisant, et parfois mordant, qui lui ressemble bien, les Souvenirs rédigés en 1822 et qui vont de sa petite-enfance à son mariage en 1809, puis la Chronique qui court au jour le jour de 1831 à sa mort en 1862, constituent un document d’une immense valeur sur laquelle les historiens, qui l’ont souvent utilisé sans assez le dire, ne se sont pas trompés.

Le sabre de l’Empire – Joachim Murat, roi de Naples

Le sabre de l'Empire - Joachim Murat, roi de Naples
Le sabre de l’Empire – Joachim Murat, roi de Naples

DATE DE PARUTION : 01/10/2015
EDITEUR : Robert Laffont
COLLECTION : Roman
EAN : 9782221189221
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 360
POIDS : 0,440 Kg
DIMENSIONS : 13,6 x 21,6 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Oui
À propos de l’auteur :
Michel Peyramaure est né à Brive en 1922. Il est l’auteur d’une centaine de romans, la plupart relatifs à l’histoire de France, dont certains ont été portés à l’écran.
Présentation de l’éditeur :
Le récit épique de la vie de Joachim Murat, fils d’aubergiste devenu roi de Naples.
Destin exceptionnel que celui de Joachim Murat (1767- 1815), dernier-né des onze enfants d’un aubergiste du Quercy qui, destiné à une carrière ecclésiastique, entra dans l’armée en tant que simple soldat et finit maréchal d’Empire et roi de Naples.
Raconter la vie de Murat, c’est ranimer le souvenir de la geste napoléonienne tant ses exploits épousent l’histoire de la Révolution, du Consulat et de l’Empire. Première campagne d’Italie, campagne d’Égypte, Marengo, Austerlitz, Iéna, la Moskowa… : Murat est de toutes les expéditions et se distingue par son courage et son intrépidité sur tous les champs de bataille. Charismatique et flamboyant, il faisait de l’ombre aux plus grands, y compris à son beau-frère, Napoléon Ier, qui reconnaissait pourtant en lui le meilleur « sabre de l’Empire ».
C’est au personnage fictif de Jean, orphelin recueilli par la famille de Murat, que Michel Peyramaure fait endosser le rôle de biographe de ce héros des plus romanesques.

Joséphine – Désir et ambition – Kate Williams

JOSÉPHINE - Désir et ambition
JOSÉPHINE – Désir et ambition

DATE DE PARUTION : 07/05/2015
EDITEUR : Robert Laffont
COLLECTION : Biographies
EAN : 9782221144824
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 432
POIDS : 0,670 Kg
DIMENSIONS : 15,3 x 24 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Oui

À propos de l’auteur :
Diplômée de Queen Mary et d’Oxford, Kate Williams est titulaire d’un doctorat en histoire. Fascinée par le XVIIIe siècle, elle a publié en Angleterre et aux États-Unis des biographies d’Emma Hamilton, dont l’adaptation cinématographique est en production, et de la reine Victoria avant d’écrire Joséphine. Elle enseigne à la Royal Holloway University of London et fait de nombreuses apparitions télévisuelles, notamment sur la BBC, en tant que spécialiste de l’histoire royale.
Présentation de l’éditeur :
« Dans Notre-Dame, Napoléon reçoit sa couronne des mains du pape. Il la pose sur sa tête puis attend que Joséphine avance dans sa direction. Elle s’agenouille devant lui et joint les mains, comme si elle le priait. Napoléon s’approche d’elle et pose doucement l’onéreux diadème sur sa tête. Joséphine – Créole pauvre, veuve, demi-mondaine et concubine – est maintenant l’impératrice de France. Elle a gagné. En tout cas, c’est ce qu’elle pense. »
La passion qui unit Joséphine de Beauharnais et Napoléon Bonaparte traversera les conquêtes amoureuses de l’une puis de l’autre, les batailles dans toute l’Europe, le coup d’État et l’Empire. Pour préserver son couple, Joséphine est prête à tout…
Une biographie au souffle romanesque puissant, qui dévoile une Joséphine envoûtante et ambitieuse, mais aussi attachante et follement amoureuse.

Ils étaient camarades de tranchées – Sur les traces de Louis Maufrais – Martine Veillet

Ils étaient camarades de tranchées - Sur les traces de Louis Maufrais
Ils étaient camarades de tranchées – Sur les traces de Louis Maufrais

DATE DE PARUTION : 02/10/2014
EDITEUR : Robert Laffont
COLLECTION : NC
EAN : 9782221144831
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 352
POIDS : 0,620 Kg
DIMENSIONS : 17,3 x 24,2 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Oui
À propos de l’auteur :
Martine Veillet est journaliste, spécialiste de la Première Guerre mondiale.
Présentation de l’éditeur :
En 2008 paraissait chez Robert Laffont « J’étais médecin dans les tranchées », le journal de guerre de Louis Maufrais, présenté par sa petite-fille, Martine Veillet. Le livre suscita un engouement considérable, doublé d’un succès éditorial. Marc Ferro parla d’un « texte hallucinant ». C’est que, durant la guerre, Louis Maufrais avait été partout, présent sur tous les fronts, de l’Argonne au Chemin des Dames en passant par Verdun et la Somme.
Il livrait, avec son journal, illustré de surcroît de photos prises par ses soins, un témoignage d’une valeur exceptionnelle. Martine Veillet était sans doute loin de penser alors que ce livre donnerait, quelques années plus tard, naissance à une suite. En effet, après leur lecture de « J’étais médecin dans les tranchées », de nombreuses personnes, pour la plupart des descendants de soldats dont les noms étaient cités par Louis Maufrais dans son journal, proposèrent de confier à Martine Veillet leurs archives familiales en vue d’approfondir l’oeuvre entreprise.
Parallèlement, cette dernière décida de replonger dans les archives de sa propre famille, où sommeillaient encore bien des trésors cachés. Ce livre propose de redécouvrir la Grande Guerre à travers le prisme non seulement des lettres échangées par Louis Maufrais avec sa famille, mais aussi de la correspondance de ses camarades de tranchées avec leurs proches. Martine Veillet ressuscite les revenants comme les fantômes de la guerre, qui hanteraient longtemps la mémoire des survivants.
Construit chronologiquement, « Ils étaient mes camarades de tranchées » restitue autour de Louis Maufrais les points de vue et destins de plusieurs acteurs ou témoins du drame (soldats mais aussi membres de familles, en arrière du front) et se lit comme un roman. Une question sous-tend toute la réflexion de Martine Veillet : comment survivre à la guerre ? Et comment ceux qui en sont revenus ont-ils fait pour tenir ? Elle insiste en particulier sur le rôle décisif joué par « ceux de l’arrière », autrement dit par les familles des combattants, et notamment par les femmes, ainsi que sur la place centrale que tient l’amitié entre soldats dans les tranchées.

Histoire des Girondins – Tome 2 – Alphonse de Lamartine

Histoire des Girondins - Tome 2
Histoire des Girondins – Tome 2

DATE DE PARUTION : 23/01/2014
EDITEUR : Robert Laffont
COLLECTION : Bouquins
EAN : 9782221134337
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 1152
POIDS : 0,620 Kg
DIMENSIONS : 13,2 x 19,8 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Alphonse de Lamartine, né en 1790, se fit connaître en 1820 par ses Méditations poétiques, qui bouleversèrent les coeurs et sonnèrent l’entrée en romantisme de la jeune France littéraire. Mais le superbe gentilhomme ne se cantonna pas à la poésie, qui le porta au firmament de la célébrité. Après avoir tâté de la diplomatie en Italie, il fut élu député en 1833. Constamment réélu, il soutint le gouvernement de Louis-Philippe jusqu’en 1842, puis se sépara de la majorité conservatrice. C’est alors qu’il s’attela à la rédaction de l’Histoire des Girondins, qui parut en 1847, en huit volumes. L’année suivante, il devenait le principal ministre du gouvernement provisoire de la République.
Présentation de l’éditeur :
Lamartine, orateur exceptionnel qui avait le sens de la formule, a lui-même rédigé l’argumentaire de son ouvrage :  » J’entreprends d’écrire l’histoire d’un petit nombre d’hommes qui, jetés par la Providence au centre du plus grand drame des temps modernes, résument en eux les idées, les passions, les fautes, les vertus d’une époque… Cette histoire pleine de sang et de larmes est pleine aussi d’enseignements pour les peuples.
 » Et il ne manquait pas de citer la lettre envoyée par Victor Hugo :  » Tout ce que j’ai déjà lu de votre livre est magnifique. Vous saisissez ces hommes gigantesques, vous étreignez ces événements énormes avec des idées qui sont à leur taille. Ils sont immenses, mais vous êtes grand.  » De fait, Lamartine ne se limite pas au destin finalement tragique du parti des Girondins – Vergniaud, Guadet, Gensonné, Buzot, les époux Roland… -, mais étend son récit de la mort de Mirabeau, en avril 1791, jusqu’à thermidor et la chute de Robespierre, qui devient peu à peu le héros principal de la tragédie révolutionnaire mise en scène ici. Car, comme le souligne Mona Ozouf,  » plus qu’au livre d’histoire, plus qu’au poème ou même au roman, c’est au théâtre que font penser ces Girondins « , le livre dont l’auteur prend souvent ses aises avec la réalité historique pour produire des effets plus saisissants.
La réussite fut totale, le succès éclatant. Toutes proportions gardées, Lamartine devenait pour la Révolution française ce qu’avait été, quarante ans auparavant, Chateaubriand avec Le Génie du christianisme pour la religion. Comme son illustre confrère, il avait su capter la sensibilité et les attentes de ses contemporains, leur livrant l’histoire que, à la veille de la révolution de 1848, ils voulaient lire.
Aujourd’hui, l’Histoire des Girondins est autant un témoignage sur cette époque qu’une fresque épique sur la Révolution brossée par un magicien du style.

Histoire des Girondins – Tome 1 – Alphonse de Lamartine

Histoire des Girondins - Tome 1
Histoire des Girondins – Tome 1

DATE DE PARUTION : 23/01/2014
EDITEUR : Robert Laffont
COLLECTION : Bouquins
EAN : 9782221128589
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 962
POIDS : 0,532 Kg
DIMENSIONS : 13,2 x 19,8 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Alphonse de Lamartine, né en 1790, se fit connaître en 1820 par ses Méditations poétiques, qui bouleversèrent les coeurs et sonnèrent l’entrée en romantisme de la jeune France littéraire. Mais le superbe gentilhomme ne se cantonna pas à la poésie, qui le porta au firmament de la célébrité. Après avoir tâté de la diplomatie en Italie, il fut élu député en 1833. Constamment réélu, il soutint le gouvernement de Louis-Philippe jusqu’en 1842, puis se sépara de la majorité conservatrice.
C’est alors qu’il s’attela à la rédaction de l’Histoire des Girondins, qui parut en 1847, en huit volumes. L’année suivante, il devenait le principal ministre du gouvernement provisoire de la République.
Présentation de l’éditeur :
Lamartine, orateur exceptionnel qui avait le sens de la formule, a lui-même rédigé l’argumentaire de son ouvrage :  » J’entreprends d’écrire l’histoire d’un petit nombre d’hommes qui, jetés par la Providence au centre du plus grand drame des temps modernes, résument en eux les idées, les passions, les fautes, les vertus d’une époque… Cette histoire pleine de sang et de larmes est pleine aussi d’enseignements pour les peuples.
 » Et il ne manquait pas de citer la lettre envoyée par Victor Hugo :  » Tout ce que j’ai déjà lu de votre livre est magnifique. Vous saisissez ces hommes gigantesques, vous étreignez ces événements énormes avec des idées qui sont à leur taille. Ils sont immenses, mais vous êtes grand.  » De fait, Lamartine ne se limite pas au destin finalement tragique du parti des Girondins – Vergniaud, Guadet, Gensonné, Buzot, les époux Roland… -, mais étend son récit de la mort de Mirabeau, en avril 1791, jusqu’à thermidor et la chute de Robespierre, qui devient peu à peu le héros principal de la tragédie révolutionnaire mise en scène ici. Car, comme le souligne Mona Ozouf,  » plus qu’au livre d’histoire, plus qu’au poème ou même au roman, c’est au théâtre que font penser ces Girondins « , le livre dont l’auteur prend souvent ses aises avec la réalité historique pour produire des effets plus saisissants.
La réussite fut totale, le succès éclatant. Toutes proportions gardées, Lamartine devenait pour la Révolution française ce qu’avait été, quarante ans auparavant, Chateaubriand avec Le Génie du christianisme pour la religion. Comme son illustre confrère, il avait su capter la sensibilité et les attentes de ses contemporains, leur livrant l’histoire que, à la veille de la révolution de 1848, ils voulaient lire.
Aujourd’hui, l’Histoire des Girondins est autant un témoignage sur cette époque qu’une fresque épique sur la Révolution brossée par un magicien du style.