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Le maréchal Grouchy, 1766-1847 – La malédiction de Waterloo – Marc Cornet

Le maréchal Grouchy, 1766-1847 - La malédiction de Waterloo
Le maréchal Grouchy, 1766-1847 – La malédiction de Waterloo

DATE DE PARUTION : 15/04/2015
EDITEUR : L’Harmattan
COLLECTION : NC
EAN : 9782343059228
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 302
POIDS : 0,360 Kg
DIMENSIONS : 13 x 21 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Passionné d’histoire, Marc Cornet s’est spécialisé dans l’étude du Premier Empire et notamment des grands personnages militaires. Outre cette biographie du maréchal Grouchy, il est également pigiste au magazine Napoléon 1er ainsi qu’à la Revue du Souvenir Napoléonien. Sous-officier de gendarmerie, il est issu de la 53e promotion de l’ESOAT d’AGEN et de la 15e promotion de l’ESOG du MANS. Il est actuellement en poste en Ile de France.
Présentation de l’éditeur :
S’il est un personnage du Premier Empire controversé, c’est bien du Maréchal Grouchy (1766 – 1847) qu’il s’agit. Au lendemain de Waterloo, la France a voulu oublier le souvenir de cette néfaste journée car dans la conscience collective il n’était pas possible que la Grande Armée, sa brave armée ait pu perdre la face à ce point. Si l’Empereur a perdu ce n’était pas de sa faute, mais forcément celle d’un autre, et Grouchy s’est trouvé être le bouc émissaire tout trouvé. Ont été vite oubliés les hauts faits d’armes de Friedland, de Wagram, le chef de l’escadron sacré, garde rapprochée de l’Empereur dans les plaines de Russie. Soldat de caractère, il s’est voué corps et âme à l’Empire. Il était brave, brillant général de cavalerie, excellent tacticien et surtout, qualité rare à l’époque, économe du sang de ses hommes. Lors de sa retraite devant les troupes alliées du 19 au 21 juin 1815, il n’abandonnera pas un seul blessé à l’ennemi.
De son exil de Philadelphie, puis de sa retraite forcée sur ses terres de Normandie, Grouchy ne cessera de justifier sa conduite du 18 juin 1815 face aux accusations et attaques injustifiées de ses anciens compagnons d’armes. Pourtant, Grouchy n’a pas trahi, il a joué de malchance. Les preuves aujourd’hui ne manquent pas et il est un fait établi que Grouchy n’était pas en mesure d’appuyer l’Empereur en cette fin d’après-midi du 18 juin. Au soir de Waterloo, Napoléon rétorquera à Ney qui reprochait à Grouchy sa conduite : « je considère Grouchy comme un homme de coeur et d’honneur, je ne permettrai pas qu’on l’attaque en ma présence ». Un éloge rare dont beaucoup de maréchaux ne pourraient s’enorgueillir ! Des campagnes de la Révolution aux plaines de Belgique, vous découvrirez un personnage valeureux, à qui il faut rendre justice à la veille du bicentenaire de la bataille de Waterloo. Grouchy à lui seul, ne pouvait empêcher le désastre du 18 juin 1815.