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Hortense de Beauharnais

Hortense de Beauharnais
Hortense de Beauharnais

DATE DE PARUTION : 09/06/2016
EDITEUR : Editions Perrin
COLLECTION : Biographie
EAN : 9782262039967
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 436
POIDS : 0,704 Kg
DIMENSIONS : 15,6 x 24,1 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Oui
À propos de l’auteur :
Ancienne élève de l’ENS et agrégée d’histoire, Marie-Hélène Baylac a publié sur la période de la Révolution et de l’Empire Le Sang des Bourbons ; Napoléon, empereur de l’île d’Elbe, avril 1814-février 1815 et Souvenirs d’un officier de Napoléon à l’île d’Elbe, Le capitaine Raoul. Elle s’intéresse également à une approche transversale de l’histoire dont témoignent ses derniers ouvrages : Ces objets qui ont fait l’histoire et Histoire des animaux célèbres (Prix Fernand-Méry).
Présentation de l’éditeur :
Hortense de Beauharnais a souvent été réduite au simple rôle de belle-fille de Napoléon. Mariée à un homme qu’elle n’aime pas, assujettie aux obligations de la vie officielle, soumise aux rigueurs de l’exil, frappée par la mort de deux de ses fils et l’éloignement de son amant, la vie de la jeune femme aux yeux bleus semble marquée du sceau du malheur. Elle est pourtant loin de s’en tenir à un second rôle.
Tour à tour princesse, reine, puis duchesse, endurcie par les épreuves, Hortense exercera son influence jusque dans l’exil où, retirée à Arenenberg, au bord du lac de Constance, elle reçoit les visiteurs qui affluent de toute l’Europe. Intensément mère, elle se bat en 1831, puis en 1836, pour sauver son fils, Louis-Napoléon, auquel elle inculque des valeurs qui contribueront à faire de lui l’empereur Napoléon III.
Puisant aux sources les plus larges, y compris les fonds d’archives d’Arenenberg et de Ravenne jusqu’alors inexploités, Marie-Hélène Baylac retrace avec brio la vie à la jonction de deux siècles de cette femme d’esprit au destin d’exception.

Souvenirs d’un officier de Napoléon à l’île d’Elbe – Le capitaine Raoul – Marie-Hélène Baylac

Souvenirs d'un officier de Napoléon à l'île d'Elbe - Le capitaine Raoul
Souvenirs d’un officier de Napoléon à l’île d’Elbe – Le capitaine Raoul

DATE DE PARUTION : 20/09/2013
EDITEUR : Soteca
COLLECTION : NC
EAN : 9791091561594
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 76
POIDS : 0,148 Kg
DIMENSIONS : 15 x 23 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Ancienne élève de l’Ecole normale supérieure et agrégée d’histoire, Marie-Hélène Baylac a publié Napoléon, empereur de l’île d’Elbe, avril 1814-février 1815, aux éditions Tallandier (2011), classé dans « Les Essentiels à lire sur le Premier Empire » par la Fondation Napoléon.
Présentation de l’éditeur :
Il reste encore des textes inédits à découvrir sur Napoléon ! A preuve, cette notice sortie de l’oubli, rédigée par Nicolas Raoul, qui suivit l’Empereur à l’île d’Elbe après sa première abdication en avril 1814. De son voyage de Fontainebleau à Portoferraio et de son séjour sur l’île, – où il occupa les fonctions de directeur du génie militaire – Raoul a laissé un récit qui aborde les sujets les plus divers : la difficile descente du convoi impérial par la vallée du Rhône, l’organisation politique et militaire de la principauté elboise, les travaux réalisés dans l’île…
Il dresse une série de portraits : Drouot, gouverneur de l’île, Bertrand, grand maréchal du palais, Madame Mère, Pauline Borghèse, et surtout Napoléon. L’Empereur apparaît tour à tour égoïste, autoritaire, mégalomane, inhumain même ; mais faisant montre d’une prestance et d’une dignité qui imposent le respect, capable d’accueillir la contradiction, aimable dans l’intimité… Bref, il fascine Raoul.
Cet ouvrage constitue une analyse éclairée de l’histoire de la principauté elboise.

Napoléon Empereur de l’ile d’Elbe – Avril 1814-Fevrier 1815 – Marie-Hélène Baylac

Napoléon Empereur de l'ile d'Elbe - Avril 1814-Fevrier 1815
Napoléon Empereur de l’ile d’Elbe – Avril 1814-Fevrier 1815

DATE DE PARUTION : 13/10/2011
EDITEUR : Tallandier
COLLECTION : NC
EAN : 9782847347012
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 333
POIDS : 0,440 Kg
DIMENSIONS : 14,5 x 21,5 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Spécialiste de l’histoire du XIXe siècle, Marie-Hélène Baylac est déjà l’auteur chez Larousse de La Saga des Bourbons (2009).
Présentation de l’éditeur :
Pendant trois cents jours, de mai 1814 à février 1815, Napoléon régna sur un  » royaume d’opérette  » où l’avaient exilé les Alliés après la campagne de France. A son arrivée à l’île d’Elbe, on l’entendit prononcer ces mots : « Ce sera l’île du repos ! ». Pourtant, l’homme qui avait dominé et dirigé l’Europe se conduisit en véritable souverain, réglant minutieusement ce gouvernement de quelques kilomètres carrés et de quelques milliers de sujets….
Et préparant son évasion et son retour épique. Il ordonna très rapidement la construction de routes, fortifications, systèmes d’irrigation, il créa un hôpital, prit les mesures adéquates pour offrir aux Elbois de meilleures conditions d’hygiène, conclut un traité de commerce avec Livourne puis Gênes, fonda une véritable armée. Rien n’échappa à son activité débordante. Bien que sa situation dans son royaume ne fût en rien comparable à celle vécue au temps de sa splendeur, l’Empereur exigeait que l’on fût gai en sa présence et organisait de multiples divertissements qui procuraient, l’espace de quelques heures, l’illusion des fastes du passé.
Cela n’en détournait pas pour autant l’attention de l’Empereur du sort de l’Europe et de la France en particulier. De nombreuses personnalités firent le voyage jusqu’à l’île pour le rencontrer. Rapidement, les projets d’évasion et de retour en France furent cependant à l’ordre du jour. Napoléon les accéléra lorsqu’il apparut que Louis XVIII ne respectait pas ses engagements financiers à son égard et qu’on commençait à parler de son transfert vers une petite île de l’Atlantique Sud, Sainte-Hélène.
L’empereur décida donc de repartir à la conquête de son royaume. En février 1815, Napoléon quittait à jamais l’île d’Elbe pour s’en aller retrouver cette France qu’il savait malheureuse et son trône, duquel il n’était descendu que par la force des puissances coalisées et contre le voeu de la nation.