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Napoléon et 40 millions de sujets. La centralisation et le Premier Empire – Jean TULARD et Marie-José TULARD

Napoléon et quarante millions de sujets - La centralisation et le Premier Empire
Napoléon et quarante millions de sujets – La centralisation et le Premier Empire

DATE DE PARUTION : 15/05/2014
EDITEUR : Tallandier
COLLECTION : NC
EAN : 9791021001473
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 402
POIDS : 0,470 Kg
DIMENSIONS : 14,5 x 21,5 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Oui
À propos de l’auteur :
Membre de l’Institut, professeur émérite à l’université de Paris-IV-Sorbonne, Jean Tulard est l’auteur d’une oeuvre considérable sur Napoléon et sur l’Empire. Son dernier ouvrage Napoléon, chef de guerre (Tallandier, 2012), a connu un grand succès.
Marie-José Tulard, auteur de plusieurs livres sur la décentralisation, a longtemps dirigé le service des Collectivités territoriales au Sénat.
Présentation de l’éditeur :
Comment Napoléon gouverna-t-il le Grand Empire, soit quarante millions de sujets à son apogée ? En choisissant de gouverner les 134 départements sans laisser d’autonomie aux autorités locales, Napoléon ne fait rien d’autre que poursuivre l’oeuvre de l’Ancien Régime et plus encore de la Révolution jacobine. Probablement est-ce même le trait le plus saillant du système autoritaire qu’il institua. L’Etat tout-puissant ne s’appuie pas seulement sur les préfets et les sous-préfets qu’il désigne mais aussi sur les maires qu’il nomme.
C’est bien le pouvoir central qui décide de tout. En raison de ses faibles moyens et des difficultés de communication, la machine fonctionne plutôt mal et ses défaillances sont nombreuses. C’est pourtant le legs le plus durable fait par l’Empereur à la France, et les régimes suivants ne cesseront de perfectionner la centralisation napoléonienne. Même depuis les débuts de la réaction décentralisatrice de 1982, le département demeure le coeur d’un mille-feuille administratif dont la France n’est pour l’instant pas parvenue à se défaire.
N’est-ce pas là une nouvelle preuve de la prégnance des institutions napoléoniennes ?