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Tranchées – Confidences d’un soldat d’infanterie – Carlo Salsa

Tranchées - Confidences d'un soldat d'infanterie - Carlo Salsa
Tranchées – Confidences d’un soldat d’infanterie – Carlo Salsa

DATE DE PARUTION : 15/09/2015
EDITEUR : Belles Lettres
COLLECTION : Mémoires de guerre
EAN : 9782251310145
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 309
POIDS : 0,330 Kg
DIMENSIONS : 12,5 x 19 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Carlo Salsa (1893-1962) est un journaliste, écrivain et scénariste italien qui voit dès 1908 ses nouvelles et poésies publiées dans des revues littéraires. Après avoir combattu dans l’infanterie de 1914 à 1917, de retour du front, il retourne à ses passions : la littérature et le cinéma et devient vice-président de la Société italienne des auteurs et des éditeurs. Il écrit pour la radio, le théâtre et le cinéma.
Il a participé par exemple au scénario du Roi s’amuse, de Mario Bonnard avec Michel Simon (sorti en 1941) et de La Grande Guerre, de Mario Monicelli (sorti en 1959).
Stéphanie Laporte (née en 1967), est enseignante, traductrice et chercheur en littérature italienne des XXe et XXIe siècles. Elle a notamment publié des travaux sur la Première Guerre mondiale et le fascisme.
Présentation de l’éditeur :
Carlo Salsa (1893-1962) est envoyé au front sur le Karst dès l’entrée en guerre de l’Italie en 1915. Il y reste quinze mois, avant d’être blessé puis retenu prisonnier par les Autrichiens. Trincee [Tranchées] est le récit de son expérience au front : journal d’un soldat de première ligne, dénonciation implacable de la conduite de la guerre par un homme du « troupeau », c’est un document historique qui ne cède ni à la rhétorique nationaliste des années de guerre, ni à sa récupération par le fascisme naissant.
Dès sa parution en Italie, en 1924, le livre est censuré. Redécouvert à la fin du XXe siècle, à la faveur de nouvelles recherches historiographiques sur la Grande Guerre, il a connu depuis plusieurs rééditions jusqu’à aujourd’hui. La réception de cet ouvrage, tardive en Italie, fort discrète en Europe, reste très étonnante. Car non seulement Trincee est un récit d’une grande qualité littéraire, mais c’est aussi un livre d’une justesse historique remarquable.
Aucun épisode de la tragédie ne manque et la spécificité de la guerre italienne convainc rapidement le lecteur : des combats en montagne avec des positions autrichiennes avantageuses, le manque de moyens et d’armes de l’armée italienne, des choix tactiques inadaptés à la guerre de tranchées et au terrain alpin, le mépris de l’état-major pour les soldats, les épisodes de fraternisation, la pratique de la décimation, une rhétorique aussi meurtrière que les armes, les milliers de prisonniers qui meurent de faim dans les camps autrichiens.
La force de Trincee tient autant à la puissance du récit qu’à son authenticité : Carlo Salsa a vécu tous les événements qu’il raconte ; son témoignage est saisissant. Sa traduction en France pourra lui donner la place qu’il mérite au sein de la meilleure littérature européenne sur la Grande Guerre aux côtés de Erich Maria Remarque, de Andreas Latzko et de son compatriote Emilio Lussu (auteur des Hommes contre, traduction française 1995).

Six frères dans la guerre – Lettres du front de Paul Hannecart – Stéphane Demilly et Mathieu Geagea

Six frères dans la guerre - Lettres du front de Paul Hannecart
Six frères dans la guerre – Lettres du front de Paul Hannecart

DATE DE PARUTION : 09/10/2014
EDITEUR : Privat
COLLECTION : Histoire
EAN : 9782708905450
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 272
POIDS : 0,335 Kg
DIMENSIONS : 15 x 22 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Consultant-conférencier, Stéphane Demilly se lance parallèlement très jeune dans la vie politique. Maire d’Albert à 25 ans, vice-président du conseil régional de Picardie puis député, il est très attaché à sa terre de Somme. En 2002, il crée une collectivité intercommunale autour d’Albert qu’il dénommera « Pays du coquelicot » en hommage à tous ces soldats, notamment britanniques, qui se sont battus pour sauvegarder un idéal de liberté…
Mathieu Geagea est diplômé d’un master d’histoire spécialisé dans le « Phénomène guerrier », lauréat du 3e prix de la première édition du concours des « Talents de l’histoire ». Il a été journaliste au quotidien régional Le Courrier picard avant de devenir attaché parlementaire, puis collaborateur d’un président de conseil général. Il a rejoint la rédaction de la revue bimestrielle Batailles consacrée à la Seconde Guerre mondiale, de la revue trimestrielle Tranchées portant sur la Première Guerre mondiale et du magazine trimestriel Château de Versailles.
Présentation de l’éditeur :
C’est l’histoire de mon arrière-grand-père, Paul Hannecart, tué pendant la Première Guerre mondiale à Belloy-en-Santerre en 1916. Une histoire parmi tant d’autres, parmi tous les morts de la Grande Guerre, en particulier dans la Somme. Ce livre retrace le destin des six frères Hannecart, tous partis au front dont trois seulement sont revenus. Trois frères morts au combat. Deux d’entre eux tombèrent durant l’été 1916 à quelques jours d’intervalle et à quelques centaines de mètres de distance : le premier, Robert, à Assevillers, puis Paul, mon arrière grandpère, à Belloy-en-Santerre.
Deux communes du canton de Chaulnes dont je deviendrai, quatre-vingt-six ans plus tard, le député. J’ai pu me plonger dans l’histoire familiale de mon aïeul qui a laissé de nombreuses lettres et un carnet de guerre très fourni. Au décès de ma grand-mère, le 3 janvier 1994, je trouve sous son lit une caisse en bois à mon intention, contenant toutes les lettres du front de son père ; je décide qu’un jour je prendrai le temps de les lire, de les comprendre et de les partager.
A la veille du centenaire du conflit, ce temps est venu.

Souvenirs d’un officier de zouaves – 1915-1918 – Charles Hanin

Souvenirs d'un officier de zouaves - 1915-1918
Souvenirs d’un officier de zouaves – 1915-1918

DATE DE PARUTION : 25/09/2014
EDITEUR : Bernard Giovanangeli
COLLECTION : Grande Guerre
EAN : 9782758701231
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 272
POIDS : 0,460 Kg
DIMENSIONS : 16 x 24 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Auteur : Charles Hanin.
Présentation de l’éditeur :
Ces Souvenirs d’un officier de zouaves sont inédits. L’auteur, Charles Hanin, les a écrits en 1919 à partir des notes jetées à la hâte sur ses carnets depuis son départ pour le front des Dardanelles jusqu’à l’Armistice. Issu d’une famille établie en Algérie au milieu du XIXe siècle, Charles Hanin est mobilisé à Alger dans un régiment d’Afrique. Avec son unité il rejoint en mai 1915 le corps expéditionnaire franco-britannique, qui a débarqué à Gallipoli dans le but de contrôler les Détroits. Il laisse un récit saisissant des combats contre les Turcs émaillé de descriptions des lieux et des hommes, qui attestent de son remarquable talent d’écrivain et de son sens de l’observation. Il est présent comme aspirant à la bataille de Verdun, puis à celle du Chemin des Dames, où il fait une peinture sans concession de la guerre de tranchées. Parti simple soldat, il entre en Belgique comme sous-lieutenant de zouaves en novembre 1918, après avoir été grièvement gazé. Charles Hanin prend ensuite la plume en complète sincérité. Il ne dissimule rien de ses antipathies ou de ses admirations. Ses souvenirs sont écrits dans un style qui reflète une personnalité affirmée, mûrie aux heures terribles de la guerre. Ils portent la marque des épreuves endurées. Le lecteur garde de ce témoignage une impression profonde.

Correspondance et écrits de guerre, 1914-1918 – Elie Halévy

Correspondance et écrits de guerre, 1914-1918
Correspondance et écrits de guerre, 1914-1918

DATE DE PARUTION : 24/09/2014
EDITEUR : Armand Colin
COLLECTION : Hors Collection
EAN : 9782200290610
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 400
POIDS : 0,610 Kg
DIMENSIONS : 15,3 x 23,5 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Oui
À propos de l’auteur :
Vincent Duclert, historien, membre du Centre d’études sociologiques et politiques Raymond-Aron, enseigne à l’École des hautes études en sciences sociales.
Marie Scot, historienne, est enseignante à Sciences Po et chercheuse au Centre d’histoire de Sciences Po. Stéphane Audouin-Rouzeau est directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales.
Présentation de l’éditeur :
Si la compréhension de la Grande Guerre a permis d’appréhender l’ampleur de la crise mondiale et l’entrée de l’Europe dans « l’ère des tyrannies », elle le doit fondamentalement à Élie Halévy.
Fils du célèbre librettiste d’opéras Ludovic Halévy et de Louise Bréguet, frère de l’essayiste et écrivain Daniel Halévy, le jeune Élie Halévy lance avec plusieurs de ses amis philosophes la très renommée Revue de métaphysique et de morale. Rapidement, sous l’effet notamment de l’affaire Dreyfus où il joue un rôle important, le philosophe se fait historien et s’attèle aux immenses dossiers du libéralisme anglais et du socialisme européen qu’il travaillera jusqu’à sa mort soudaine en 1937.
La Grande Guerre va retenir toute son attention d’historien-philosophe, alors qu’il est engagé volontaire dans des hôpitaux militaires, principalement à Albertville. Accomplissant son devoir patriotique, Élie Halévy s’estime libre d’analyser le conflit et ses conséquences avec une forte acuité, une rare lucidité et une remarquable puissance d’analyse. Ce volume très largement inédit de sa correspondance et de ses écrits de guerre, édité par Vincent Duclert et Marie Scot, préfacé par Stéphane Audoin-Rouzeau, publié dans le cadre du centenaire de 1914, révèle le pouvoir d’une pensée à l’œuvre pour la liberté et la connaissance.
Cet ouvrage forme le premier tome des Œuvres d’Élie Halévy publiées sous l’égide de la Fondation nationale des sciences politiques.

Lucia Tichadou – Infirmière en 1914 – Journal d’une volontaire

Lucia Tichadou - Infirmière en 1914 - Journal d'une volontaire
Lucia Tichadou – Infirmière en 1914 – Journal d’une volontaire

DATE DE PARUTION : 05/09/2014
EDITEUR : Gaussen
COLLECTION : Témoignages
EAN : 9782356980755
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 128
POIDS : 0,00 Kg
DIMENSIONS : 14 x 20,5 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Lucia Tichadou est née à Ecleron (Haute-Marne) en 1885 d’un père sabotier. Diplômée de l’école normale de Fontenay-aux-Roses, elle enseigne à Pau, puis à Perpignan, où elle rencontre Emile Tichadou, professeur d’histoire natif de l’Ariège. Adhérant au PCF en 1934, elle participe à la Résistance dans l’Ariège. En 1945, elle siège dans la commission municipale de Marseille et sera 1e adjointe du maire Jean Cristofol.
Elle meurt en 1961.
Présentation de l’éditeur :
Le 31 juillet, Lucia Bernard part en train de Perpignan (par Toulouse et Limoges) pour Paris. Enseignante, elle est en vacances et veut faire un tour à l’Ecole Normale de Fontenay-aux-Roses où elle a été élève quelques années auparavant, puis elle compte se rendre dans son village natal d’Eclaron en Haute-Marne où résident sa mère et sa belle-soeur qui attend un bébé. La guerre est imminente. Lucia décide de tenir un journal.
C’est une jeune femme de 29 ans, pleine d’allant. Sitôt la guerre déclarée, elle s’improvise infirmière et s’installe à Brienne-le-Château dans un hôpital lui-même improvisé dans l’église et le presbytère, dont elle assure, elle-même, « la construction » des lits. Le soir, elle tient son journal où elle consigne, outre les faits, ses réflexions et ses interrogations. Avec la bataille des frontières, les premiers blessés arrivent.
Puis, à partir du 6 septembre, c’est la bataille de la Marne. Brienne-le-Château et Eclaron, entre autres, sont au cœur du mouvement amorcé par les troupes françaises pour contenir l’ennemi, puis le faire reculer ; Saint-Dizier, où réside une partie de la famille de Lucia, est traversée par la ligne de front… Lorsque Lucia reçoit son affectation de professeur à l’école normale d’Aix-en-Provence pour la rentrée scolaire, elle refuse d’abandonner ses blessés, quitte à recevoir un blâme et même à mettre en cause sa carrière. Elle obéira, en retard.

Charles Dupont – Mémoires du chef des services secrets

Charles Dupont - Mémoires du chef des services secrets
Charles Dupont – Mémoires du chef des services secrets

DATE DE PARUTION : 04/09/2014
EDITEUR : Histoire et Collections
COLLECTION : Les deux guerres mondiales
EAN : 9782352503583
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 296
POIDS : 0,512 Kg
DIMENSIONS : 15,4 x 24 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Polytechnicien, artilleur, Charles Dupont est affecté au Service de renseignements après l’affaire Dreyfus. Il accomplit plusieurs missions secrètes en Allemagne avant de prendre la tête du 2e bureau (renseignements) de l’état-major général de l’armée en 1913. Nommé à la tête du 2e bureau du Grand quartier général en août 1914, il sera maintenu dans ses fonctions jusqu’en 1917, traversant les grands chocs militaires du front ouest : la Marne (1914), Verdun (1916), le Chemin des Dames (1917)…
Présentation de l’éditeur :
Fin 1918, Foch le désigne pour organiser le rapatriement des prisonniers de guerre détenus en Allemagne. C’est dans un Berlin en plein chaos qu’il va remplir sa mission, avant de prendre la tête d’une mission militaire à Varsovie (1922). Il est alors confronté à une période tourmentée de l’histoire polonaise et ne rentrera en France qu’en 1926, année où il termine la rédaction de ses Mémoires. Visionnaire, Dupont y dénonce la montée des périls en Allemagne, prévoyant l’Anschluss et même la crise de Dantzig qui débouchera sur la Seconde Guerre mondiale. Ce document, inédit à ce jour, constitue un témoignage exceptionnel sur le renseignement français avant et pendant la Grande Guerre, mais aussi sur la personnalité des grands chefs militaires, Joffre, Nivelle ou Pétain, et leurs relations avec les milieux politiques de l’époque.

Alain – Lettres aux deux amies

Alain - Lettres aux deux amies
Alain – Lettres aux deux amies

DATE DE PARUTION : 22/08/2014
EDITEUR : Belles Lettres
COLLECTION : Mémoires de Guerre
EAN : 9782251310114
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 688
POIDS : 0,690 Kg
DIMENSIONS : 12,5 x 19 cm
ILLUSTRATIONS : 8 planches
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Alain, de son vrai nom Émile Chartier, (3 mars 1868 à Mortagneau-Perche-2 juin 1951 au Vésinet, Yvelines), journaliste, écrivain, philosophe.
Emmanuel Blondel, professeur de philosophie en classes préparatoires, vice-président de l’Association des Amis d’Alain, directeur de l’Institut Alain et administrateur littéraire de l’œuvre du philosophe.
Présentation de l’éditeur :
Alain a quarante-six ans quand il s’engage, en août 1914, pour une guerre dont il est dispensé et contre laquelle il s’est toujours battu. Du champ de bataille où il sert comme artilleur, il écrit beaucoup et surtout à ses deux complices, Marie Salomon et Marie-Monique Morre-Lambelin, textes patiemment rassemblés, pour la première fois, dans ces Lettres aux deux amies par Emmanuel Blondel, spécialiste de l’œuvre du philosophe. La guerre qu’y décrit l’écrivain, de son vrai nom Émile Chartier, professeur de philosophie au lycée Henri-IV et au collège Sévigné, cofondateur de la Revue de métaphysique et de morale, s’oppose à tous ces récits voués à l’héroïsme, à cette littérature des tranchées qu’il juge « laide » et bourrée de mensonges. Dans ces lettres écrites « au galop » sous les volées d’obus, il y a d’abord la grâce du style, mais aussi une profonde humanité, une clairvoyance absolue sur le cataclysme du premier conflit mondial et des sentences sans appel contre « les crétins et les calotins qui se partagent le pouvoir. »
Préférant le front à l’insupportable vie civile, Alain le pacifiste a donc choisi d’être aux côtés des « meilleurs ». Ceux qu’on envoie au massacre, ces spectres qu’il voit revenir des assauts, hagards, dans la boue des chemins. Parmi tous ces morts, ses anciens élèves – « mes braves petits, presque tous tués » – dont les noms s’égrènent au fil des mois de carnage. Mais il faut se tenir droit et c’est pendant ces années de combat que se construit la future œuvre, foisonnante, de celui qui deviendra le premier intellectuel.

La Fleur au fusil – Jean Galtier-Boissière

La Fleur au fusil
La Fleur au fusil

DATE DE PARUTION : 21/08/2014
EDITEUR : Vendémiaire
COLLECTION : Histoires
EAN : 9782363581419
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 192
POIDS : 0,312 Kg
DIMENSIONS : 13,5 x 18 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
C’est dans les tranchées que Jean Galtier-Boissière (1891-1966) fonde Le Crapouillot, journal de tendance anarcho-pacifiste dont il continuera d’assurer la publication jusque dans les années 1960. Ses journaux de guerre, à la fois littéraires, plein d’humour et réalistes, font partie des plus grands témoignages sur cette période.
Présentation de l’éditeur :
En 1914, Jean Galtier-Boissière, jeune licencié de la Sorbonne et client assidu des cabarets de Montmartre, déjà sous les drapeaux, est envoyé au front. De la caserne des Lilas au baptême du feu dans les Ardennes, le caporal « La Galtouse », matricule 42 63 – futur directeur de l’impertinent journal Le Crapouillot –,raconte sa mobilisation avec humour et réalisme. En décrivant le passage de la vie de caserne à la vie en campagne, il nous fait revivre la guerre, ses marches épuisantes, le ridicule de ses situations, la peur – souvent –, l’héroïsme – parfois –, l’incrédulité et l’horreur. Il nous permet aussi de mieux comprendre ce qu’ont été les premières batailles de la Grande Guerre : le temps de la perte des illusions et du basculement dans la violence moderne.
Des blessés défilent ; des officiers rassemblent les égarés ; et voilà le colonel qui, avec de grands gestes, crie :
– Sauvez mes chevaux ! Sauvez mon drapeau !
Comment ! nous sommes encore battus, on se replie sans que nous ayons tiré un coup de fusil, on n’y comprend rien.
– Sauvez mes chevaux ! Sauvez mon drapeau ! répète le colon ; je vais rassembler ce qui reste de mon malheureux régiment ! Combien en ramènerai-je au Lilas !
– Tu parles d’une drôle de guerre ! déclare Fouet ; on ne voit jamais l’ennemi.
– Si c’est comme ça qu’on pense aller à Berlin ! ricane Chapelin. C’est malheureux aussi d’être conduits par des c… !
– Ça recommence comme en 70 ! Merde alors !

Mémoires de la Grande Guerre – Tome 2, 1915-1918 – Winston Churchill

Mémoires de la Grande Guerre - Tome 2, 1915-1918
Mémoires de la Grande Guerre – Tome 2, 1915-1918

DATE DE PARUTION : 21/08/2014
EDITEUR :Tallandier
COLLECTION : NC
EAN : 9791021006614
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 596
POIDS : 0,805 Kg
DIMENSIONS : 16,8 x 23 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Winston Churchill, né le 30 novembre 1874 au palais de Blenheim (Woodstock, Oxfordshire, Royaume-Uni) et mort le 24 janvier 1965 à Londres, est un homme d’État britannique. Son action décisive en tant que Premier ministre de 1940 à 1945 du Royaume-Uni, son rôle durant la Seconde Guerre mondiale, joints à ses talents d’orateur et à ses bons mots en ont fait un des grands hommes politiques du xxe siècle. Ne disposant pas d’une fortune personnelle, il tire l’essentiel de ses revenus de sa plume. Ses dons d’écriture seront couronnés à la fin de sa vie par le prix Nobel de littérature. Il est aussi un peintre estimé. Plus qu’un simple loisir, la peinture est pour lui un refuge dans les moments difficiles. (Source : Wikipedia)
Présentation de l’éditeur :
« C’était quelques minutes avant la onzième heure du onzième jour du onzième mois de l’année 1918. Je me tenais à la fenêtre de mon bureau en attendant que Big Ben nous annonce la fin de la guerre. Mon esprit vagabond se reportait, par-delà ces années de souffrances, à la nuit de tension à l’Amirauté où j’attendais le même carillon pour donner le signal des hostilités aux flottes et aux escadres répandues sur le monde.
Et maintenant, tout était fini ! » Ce second volume des Mémoires de la Grande Guerre s’ouvre sur l’année 1915, pour s’achever avec la victoire de 1918. Rendu responsable du sanglant échec de l’opération des Dardanelles, Winston Churchill, alors Premier lord de l’Amirauté, doit démissionner du gouvernement en novembre 1915. Mais il n’en reste pas moins actif et rejoint le front de France. C’est en tant que chef de bataillon réserviste qu’il participe aux combats dans les tranchées des Flandres jusqu’en mai 1916.
Député à la Chambre des Communes, il porte un regard acéré sur cette Europe devenue un immense champ de batailles, et analyse avec justesse les batailles de Verdun et de la Somme. Nommé ministre de l’Armement en juillet 1917, il devient le Carnot de la Grande Guerre, tout en suivant le déroulement des opérations sur le terrain jusqu’à l’armistice final. Churchill se fait le chroniqueur des événements qui ont bouleversé l’Europe et dont il a été le témoin autant que l’acteur.
On y retrouve des jugements bien tranchés sur les hommes politiques et les militaires de l’époque, un ton épique, un style admirable et un humour omniprésent. Un document irremplaçable sur l’histoire de la Première Guerre mondiale.

Guy de Pourtalès – Journal de la guerre – 1914-1919

Guy de Pourtalès - Journal de la guerre - 1914-1919
Guy de Pourtalès – Journal de la guerre – 1914-1919

DATE DE PARUTION : 05/09/2014
EDITEUR : Zoé
COLLECTION : Domaine français
EAN : 9782881829277
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 935
POIDS : 0,938 Kg
DIMENSIONS : 14 x 21 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Guy de Pourtalès, né à Berlin en 1881, mort à Lausanne en 1941. Il passe son enfance et sa jeunesse à Genève, avant de mener des études scientifiques à Neuchâtel. Il délaisse rapidement ce milieu pour entreprendre des études de lettres à Bonn et Berlin, où il développe sa culture musicale. Ce cosmopolitisme européen détermine la pensée et l’oeuvre de l’écrivain marquée par son amour pour la musique. Il se dédie à son oeuvre de biographe consacrées à Liszt, Chopin, Louis II, Nietzsche, Berlioz et Wagner. En 1905, il se fixe à Paris, tout en gardant avec la Suisse des liens de famille et d’amitié.
Présentation de l’éditeur :
La guerre ? « Un paysage qui vous tire dessus. » Guy de Pourtalès (1881-1941) rapporte ces propos, qui l’ont frappé, de son ami Valdo Barbey. L’écrivain genevois, devenu français, mobilisé en 1914, n’a pas connu la tranchée, mais il a passé quatre ans et demi sous les drapeaux comme interprète militaire, propagandiste au Quai d’Orsay, officier informateur. Il a vécu de près les événements de la Grande Guerre, particulièrement ceux qui ont affecté les relations entre sa patrie d’adoption et son pays d’origine.
Tiraillé entre des appartenances et des loyautés qu’il entend faire tenir ensemble, Pourtalès donne l’impression d’être toujours en porte-à-faux avec le rôle qu’il se choisit, ou qu’on lui attribue. C’est précisément cette position d’intermédiaire — symbolisée par le statut d’interprète — qui crée l’intérêt du Journal de la Guerre, parce qu’elle décale le regard, l’enrichit, et donne lieu à un récit à la fois original, informé et communicatif.