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La guerre à coups d’hommes – La bataille des frontières de l’Est Lorraine – Août-septembre 1914 – Patrick-Charles Renaud

La guerre à coups d'hommes - La bataille des frontières de l'Est Lorraine - Août-septembre 1914
La guerre à coups d’hommes – La bataille des frontières de l’Est Lorraine – Août-septembre 1914

DATE DE PARUTION : 10/03/2014
EDITEUR : Grancher
COLLECTION : Savoirs / Histoire
EAN : 9782733912973
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 432
POIDS : 0,637 Kg
DIMENSIONS : 15,5 x 23 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Patrick-Charles Renaud, passionné d’histoire contemporaine, signe ici son quatorzième livre. La qualité et le sérieux de ses écrits ont été récompensés par le Prix Raymond Poincaré, reçu au Sénat en 2004. Pour ce livre consacré au début de la Grande Guerre, il a consulté de nombreuses archives, parcouru les champs de bataille de sa terre natale (Lorraine), recherché et rencontré les familles des soldats français qui s’y sont battus afin d’exhumer leurs écrits précieusement conservés durant près d’un siècle.
Présentation de l’éditeur :
Après avoir éprouvé la joie et la fierté de libérer les premiers villages de la Lorraine annexée depuis 44 ans, la 2e armée avait cru prendre l’ascendant sur un adversaire qui feignait de battre en retraite pour mieux l’attirer vers un terrain qu’il avait choisi, repéré et diaboliquement fortifié… À l’occasion du centenaire de la Première Guerre mondiale, Patrick-Charles Renaud nous fait revivre, grâce aux écrits souvent inédits laissés par des soldats français ayant combattu dans le Nord-est à cette époque, les premières semaines de combats où, après avoir subi d’entrée une défaite, nos soldats se sont ressaisis pour engager une lutte âpre et coûteuse en vies humaines qui leur a permis de remporter une première victoire.
Leur plume, tour à tour trempée dans les larmes, le sang et l’acide de la colère, est chargée d’une émotion sans égale. Des charges à la baïonnette parfois insensées et souvent meurtrières aux hésitations et à l’incompétence de certains chefs, c’est sans aucune censure que sont livrées les réflexions pertinentes des participants, comme celle du caporal Lercher qui résume bien ce début de guerre : « Nous sommes dans une bataille.
Dieu quelle boucherie ! »