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[Roman] Letizia R. Bonaparte, la mère de toutes les douleurs – Patrick de Carolis

Letizia R. Bonaparte, la mère de toutes les douleurs
Letizia R. Bonaparte, la mère de toutes les douleurs

DATE DE PARUTION : 13/11/2014
EDITEUR : Plon
COLLECTION : Histoire et Romans historiques
EAN : 9782259222266
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 327
POIDS : 0,525 Kg
DIMENSIONS : 15,5 × 24 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Format Kindle
À propos de l’auteur :
Patrick de Carolis est journaliste et producteur. Président de France Télévisions de 2005 à 2010, il a publiéConversation, avec Bernadette Chirac et Refuge pour temps d’orage. Ses précédents romans historiques Les Demoiselles de Provence et La Dame du Palatin ont été des best-sellers. Il est membre de l’Institut.
Présentation de l’éditeur :
Après ses deux best-sellers, Les Demoiselles de Provence et La Dame du Palatin, Patrick de Carolis nous livre le journal intime et romancé de la mère de Napoléon, nourri des archives inédites auxquelles il a eu accès.
Au soir de sa vie, Letizia R. Bonaparte reçoit deux journalistes du Magasin universel dans son palais romain, ou elle vit en exil. A travers ces échanges imaginés par Patrick de Carolis, cette femme à l’incroyable destinée va remonter le fil de ses souvenirs.
« Qui aurait pu prédire un avenir si glorieux ? Comment imaginer enfanter tant de rois et de reines, de princes et de princesses ? L’envol de l’Aigle ! La campagne d’Italie et le 18 Brumaire, le Consulat puis l’Empire, et nous, sa famille, happée dans le sillage de son fabuleux destin. Promue Altesse Impériale par la grâce de mon fils, je n’oublierai jamais, malgré la richesse et les honneurs que mon sigle se limite à trois lettres : L.R.B (Letizia Ramolino Bonaparte).
Mater Napoleonis, je l’ai été jusqu’à l’épuisement. J’ai tout vécu : les adieux de Fontainebleau, l’île d’Elbe et les Cent- Jours puis la chute finale, l’exil à Sainte-Hélène.
Jamais je ne me suis laissé impressionner par les ors de l’Empire, seul comptait pour moi l’avenir de mes enfants. Ceux qui souffraient le plus avaient ma préférence. Je les ai tant aimés mais j’ai tellement souffert. Ne suis-je pas la mère de toutes les douleurs ? »