Ecrire la guerre – Les carnets d’un poilu 1914-1919

Ecrire la guerre - Les carnets d'un poilu 1914-1919
Ecrire la guerre – Les carnets d’un poilu 1914-1919

DATE DE PARUTION : 13/07/2014
EDITEUR : LBM Editions
EAN : 9782369890119
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : NC
POIDS : 0,503 Kg
DIMENSIONS : 15,5 × 24 cm
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Ecrire la guerre, Carnets d’un poilu, du 3 août 1914 au 25 janvier 1919.
Par Joseph le Segretain du Patis. Présentés par le fils de l’auteur, Gurloës le Segretain du Patis.
En 2001, la famille le Segretain du Patis découvre dans un carton oublié 18 carnets d’épaisseur et de formats divers, tous numérotés, admirablement écrits, avec pour titre, figurant dans le premier carnet, Mon Journal.
Présentation de l’éditeur :
Ecrire la guerre pour mieux la décrire, c’est la mission que se donne Joseph Le Segretain du Patis dès les premiers jours de sa mobilisation, il couche son quotidien et celui de ses camarades sur de petits carnets qui lui survivront et que sa famille a décidé aujourd’hui de porter à la connaissance du plus grand nombre.
Ainsi s’ouvrent des pistes de compréhension d’une guerre totale de la part d’un homme érudit qui relate sobrement son baptême du feu le 18 octobre 2014 : « un camarade tué ». Ou encore quand sa « compagnie endosse la corvée des morts en 1ère ligne. C’est très dangereux car il faut aller sur la plaine et les balles sifflent…50 corps ou débris ont été arrachés des fils de fer… »
Comment ne pas comparer les tranchées à ce vieux carton dans lequel toutes ces lignes attendaient patiemment d’être lues. Au fond, la boue, la rage, le désespoir, dehors la mort ou la délivrance mais l’Espoir.
Joseph Le Segretain du Patis ne dit pas autre chose quand il confie ses écrits au Temps comme une sorte d’immortalité. Soutenu par une grande Foi, son amour de la France est tellement fort qu’il en saisit le lecteur.
Témoin, sans concession, de décisions injustes envers les jugements et les exécutions hâtives, il puise dans tous les moments difficiles la force pour continuer, nanti d’un formidable optimisme.
Ecrire la guerre n’est pas seulement un recueil de carnets de « poilu », il permet de réfléchir à notre quotidien, à la façon de transmettre des valeurs, à la faculté de Croire. En exhumant ses carnets, sa famille poursuit l’œuvre commune de partage.
Ces carnets, écrits presque au quotidien entre août 1914 et janvier 1919, racontent le vécu du front et les impressions du moment de l’auteur, « mobilisé de la première heure » au 25ème Territorial.
Ils ont été écrits avec ces crayons dont la mine, une fois mouillée, produisait une sorte d’encre. L’écriture est petite, souvent très petite, et toujours serrée.
A la fois patrimoine familial et témoignage historique exceptionnel, ces prises de notes à vif, sur le terrain, sur le front, permettent de se plonger dans l’expérience de toute la Nation durant la Grande Guerre.

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