Egypte, la guerre de Bonaparte – Pascal Cyr

Egypte, la guerre de Bonaparte
Egypte, la guerre de Bonaparte

DATE DE PARUTION : 01/01/2016
EDITEUR : L’Harmattan
COLLECTION : Histoire Et Perspectives Mediterranéenne
EAN : 9782343081816
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 428
POIDS : 0,630 Kg
DIMENSIONS : 15 x 24 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Spécialiste de l’histoire du Consulat et de l’Empire, Pascal Cyr détient un doctorat de l’Université de Montréal. Sa thèse, Waterloo origines et enjeux, a été publiée en 2011 aux éditions l’Harmattan. Dans le cadre de ses activités académiques, il a publié de nombreux articles dans la Revue Napoléonica, la Revue de l’Institut, la Revue Historique des Armées, la Revue du Souvenir Napoléonien et Napoléon 1er, le magazine du Consulat et de l’Empire.
Présentation de l’éditeur :
Aboukir, le 1er juillet 1798, le corps expéditionnaire français débarque en Égypte. Accompagné des plus éminents scientifiques, Bonaparte souhaite en faire la conquête afin de couper la route des Indes aux Anglais et, dans la foulée, y amener les Lumières et les acquis de la Révolution française. Mais très vite, et cela même s’il affirme à plusieurs reprises qu’il aime le Prophète et les musulmans, la révolte gronde dans tous les coins du pays. « Les infidèles », ceux qui « souillent » la terre de Saladin et la rançonnent par des mesures vexatoires doivent en être chassés.
Comme l’avait prédit Volney, Bonaparte et le corps expéditionnaire font maintenant face aux Anglais, aux Turcs, aux Mamelouks qui gouvernent le pays ainsi qu’à l’ensemble des musulmans. Avec la destruction de la flotte française dans la baie d’Aboukir, désastre dont Bonaparte porte une part certaine de responsabilités, la situation sur le plan intérieur se dégrade de plus en plus. Le massacre de la garnison française de Mansourah et la révolte du Caire mettent fin aux illusions. Il n’y a plus de conciliation possible entre les Français et les musulmans égyptiens.
Pour se maintenir en Égypte, autant financièrement que militairement, Bonaparte a recours aux pires expédients : exactions fiscales, pillages, massacres, emprunts forcés et réquisitions sont de mises. Enfin, si les soldats français sont militairement supérieurs aux Mamelouks et aux Turcs, chaque bataille combinée aux maladies qui déciment les rangs aussi sûrement que la mitraille entraîne des pertes impossibles à remplacer. Dans ces conditions, comme l’a énoncé M. Jean Tulard dans son livre Napoléon et le mythe du sauveur : la question est de savoir comment la conquête puis l’occupation de l’Égypte ont pu être menées avec si peu d’hommes et de moyens.

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