Leipzig (16-19 octobre 1813) – La fin du rêve de Napoléon et de l’Empire français – Frédéric Naulet

Leipzig (16-19 octobre 1813) - La fin du rêve de Napoléon et de l'Empire français
Leipzig (16-19 octobre 1813) – La fin du rêve de Napoléon et de l’Empire français

DATE DE PARUTION : 05/05/2014
EDITEUR : Economica
COLLECTION : Campagnes & Stratégies
EAN : 9782717866872
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 357
POIDS : 0,635 Kg
DIMENSIONS : 15,5 x 24 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Frédéric Naulet, docteur en histoire et membre de la Commission d’Histoire Militaire, est l’auteur de plusieurs ouvrages sur les campagnes napoléoniennes (Eylau, Friedland et Wagram), publiés aux éditions Economica. Il a également, écrit plusieurs livres et articles sur l’artillerie du XVIIe au XIXe siècle.
Présentation de l’éditeur :
« La gigantesque bataille de Leipzig fut la plus mémorable, la plus décisive et une des plus sanglantes qui aient jamais été données. Près de 500 000 hommes y combattirent pendant quatre jours, sous les yeux de quatre souverains. Plus de 100 000 hommes payèrent leur gloire de leur sang ou de leur liberté. » Ces quelques lignes, tirées des mémoires de Langeron, résument bien ce choc de titans. La bataille de Leipzig fur celle de tous les superlatifs, tant par sa durée, que par le nombre de soldats engagés et les pertes monstrueuses des deux armées.
Pour la première fois, Napoléon dut affronter tous ses adversaires en même temps et ceux-ci avaient beaucoup appris de leurs échecs passés. A l’aube du 16 octobre 1813, tout le monde avait parfaitement conscience des immenses enjeux de la bataille à venir: le sort de l’Europe et de l’empire napoléonien. En réalité, l’issue de cet affrontement ne laissait guère de doutes et n’était que l’aboutissement d’une campagne riche en rebondissements.
Dans cette immense partie d’échecs, Napoléon fit une nouvelle fois preuve de ses talents militaires, mais ses adversaires n’étaient plus ceux des campagnes victorieuses du passé, ce qu’il eut bien du mal à comprendre. Bien décidés à en finir avec la suprématie française, ils étaient animés par un sentiment national naissant et avaient tiré les leçons des défaites du passé.

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