Leipzig, 16-19 octobre 1813 – Walter Bruyère-Ostells

Leipzig, 16-19 octobre 1813
Leipzig, 16-19 octobre 1813

DATE DE PARUTION : 14/03/2013
EDITEUR : Tallandier
COLLECTION : L’histoire en batailles
EAN : 9791021000841
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 206
POIDS : 0,230 Kg
DIMENSIONS : 13 x 20 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Walter Bruyère-Ostells est maître de conférences à Sciences-Po Aix. Il a déjà publié plusieurs ouvrages chez Tallandier dont La Grande Armée de la Liberté (2009) et Histoire des mercenaires (2010).
Présentation de l’éditeur :
Du 16 au 19 octobre 1813, se déroule à Leipzig la « bataille des nations ». Elle est le tournant qui initiera la chute de Napoléon. La coalition ne se limite plus à repousser l’Empereur au-delà du Rhin, mais est désormais décidée à l’écraser définitivement, ce qui aura lieu deux ans plus tard. Les coalisés, rassemblant Britanniques, Russes, Espagnols, Prusses, Autichiens et Suèdois, forts de 300 000 hommes, et les troupes de Napoléon de 130 000 hommes s’affrontent dans cette bataille qui fut la plus grande de l’histoire européenne jusqu’aux affrontements de la Première Guerre mondiale.
Ce combat est « moderne » par la masse des troupes engagées et par la cristallisation du sentiment nationaliste qui se fait jour en Allemagne à cette occasion. Pour la première fois, toute l’Europe est en arme contre la France. L’ennemi compte le double d’hommes, les Français font face. Mais la défection des mercenaires saxons, la décision des coalisés d’adopter les stratégies créées par Napoléon dans ses combats précédents et d’attaquer ses maréchaux plutôt que l’Empereur ; tout cela mène à la défaite.
Elle s’organise par une retraite en bon ordre avec une guérilla au cœur de la ville et le passage de la rivière Elster dont la perte du pont construit par les Français bloquera une partie de la Grande Armée. Dans ce conflit, dont les pertes furent évaluées pour les coalisés à 60 000 hommes et pour les Français à 30 000 hommes, la France aura perdu son espace allemand. Les coalisés auront acquis la conviction qu’il était possible de vaincre l’Empereur.

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