Les provinces illyriennes dans l’Europe napoléonienne (1809-1813)

Les provinces illyriennes dans l'Europe napoléonienne (1809-1813)
Les provinces illyriennes dans l’Europe napoléonienne (1809-1813)

DATE DE PARUTION : 01/12/2015
EDITEUR : Editions SPM
COLLECTION : Institut Napoléon
EAN : 9782917232149
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 252
POIDS : 0,455 Kg
DIMENSIONS : – x – cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Ont collaboré à ce volume Leopold Auer, Dušan Batakovi, Jean-François Brun, Jacques-Olivier Boudon, Olivier Chaline, Vjekoslav Ćosi, heodor Domej, Aurélie Fertil, hibaud Gouin, Stane Granda, Igor Grdina, Michel Kerautret, Matevž Košir, Stjepan Lapenda, Edi Miloš, Emmanuel Pénicaut, Geraud Poumarède, Radoslav Raspopovic, Franjo Šanjek, Julien Sapori, Slobodan Šoja, Jean Tulard, Olivier Varlan, Salvador Zitko.
Présentation de l’éditeur :
La création des Provinces illyriennes le 14 octobre 1809 est originale dans la mesure où il ne s’agit ni d’un État vassal, ni de départements français intégrés à l’Empire. Elle s’inscrit dans le contexte de l’application du blocus continental. Napoléon cherche à contrôler les côtes de l’Adriatique et à fermer les ports de
la région aux navires anglais. Mais en se substituant à l’Autriche et avant elle à Venise, la France est désormais au contact de l’empire ottoman, ce qui fait des Provinces illyriennes un espace de premier ordre sur le plan stratégique.
C’est pourquoi l’étude de ces provinces ne peut être envisagée sans un arrière-plan géopolitique qui mette en scène les grands empires de la région : empire russe, empire autrichien, empire ottoman. L’ouvrage s’attache aussi à mesurer l’inluence française dans les Provinces illyriennes, en analysant l’œuvre des principaux gouverneurs généraux, de Marmont à Fouché en passant par Bertrand, et en la confrontant avec la réalité du terrain. Les Provinces illyriennes
ont en efet connu en quatre ans des changements profonds et durables, dans de nombreux domaines. Cette domination a aussi suscité des réactions des habitants eux-mêmes, allant de l’adhésion au refus de la tutelle imposée par Napoléon, laquelle s’efondre dès la in de 1813. Mais les traces de la présence française sont durables et expliquent l’intérêt persistant pour cet épisode dans les pays couvrant aujourd’hui les anciennes provinces

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