Les coiffures militaires françaises 1870-2000 – Frédéric Coune

Les coiffures militaires françaises 1870-2000
Les coiffures militaires françaises 1870-2000

DATE DE PARUTION : 25/06/2012
EDITEUR : Histoire et Collections
COLLECTION : Uniformes d’autrefois
EAN : 9782352502418
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 82
POIDS : 0,335 Kg
DIMENSIONS : 20 x 24 cm
ILLUSTRATIONS : 280 photographies
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Frédéric Coune est également l’auteur du livre « Les uniforme des Sapeurs-Pompiers, de 1700 à nos jours » paru aux éditions Histoire et Collections en 2014.
Présentation de l’éditeur :
Illustrant la grande diversité des coiffures portées par les militaires français, ce nouvel ouvrage didactique permettra de comprendre leur évolution, depuis la guerre de 1870 jusqu’à nos jours. Ce panorama de presque 250 coiffures se concentre essentiellement sur le képi, coiffure emblématique de l’armée de terre, mais illustre également la variété des shakos, bicornes, calots, chéchias ou bérets, ainsi que les bonnets de marin, les casquettes de la marine et de l’armée de l’air, sans oublier enfin les coiffures de la gendarmerie.
Ce guide sera indispensable à tous les amateurs d’uniformes français, colllectionneurs, figurinistes et amateurs d’histoire militaire. Pour les connaisseurs, cet ouvrage sera également l’occasion de découvrir de nombreuses coiffures rares, originales voire uniques, issues de collections privées et publiques.

La campagne de 1812 en Russie – Carl von Clausewitz

La campagne de 1812 en Russie
La campagne de 1812 en Russie

DATE DE PARUTION : 15/06/2012
EDITEUR : André Versaille
COLLECTION : NC
EAN : 9782874951909
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 216
POIDS : 0,237 Kg
DIMENSIONS : 12,4 x 21,3 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Carl Philipp Gottlieb von Clausewitz (1er juin 1780 à Magdebourg – 16 novembre 1831 à Breslau) est un officier et théoricien militaire prussien. Il est l’auteur d’un traité majeur de stratégie militaire : De la guerre.
Présentation de l’éditeur :
Dans l’oeuvre très riche de Cari von Clausewitz (1780-1831), dont on connaît surtout De la guerre, les textes d’histoire militaire sont de très grande qualité. Parmi ceux-ci, le chef- d’oeuvre reste sans nul doute La Campagne de 1812 en Russie. Ce livre constitue la source la plus sérieuse sur la bataille qui marqua le tournant décisif de l’histoire de l’Empire et entraîna la chute de Napoléon.
Présent pendant cette campagne aux côtés des forces russes, c’est en tant qu’observateur-participant que Clausewitz nous laisse ce témoignage. Ce ne sont pas tant les batailles qu’il privilégie que l’analyse globale d’un conflit. Son étude concrète, née d’une expérience sereinement considérée, le situe comme un historien complet, capable d’appréhender une situation à la fois politique, diplomatique et militaire.
A l’instar d’une partie de l’élite au service de la Prusse, Clausewitz se sentira humilié par la défaite d’léna. Considérant Napoléon comme le danger le plus grand et l’adversaire unique, il passera en 1812 au service de la Russie, par patriotisme, tandis que le Roi de Prusse, pour sauver sa dynastie, consentira à faire alliance avec l’Empereur des Français. C’est sur ce fond de nationalisme poussé jusqu’à la dissidence que se situe ce récit lucide et irremplaçable du déclin de Napoléon.

La campagne de Russie – 22 juin-14 décembre 1812 – Curtis Cate

La campagne de Russie - 22 juin-14 décembre 1812
La campagne de Russie – 22 juin-14 décembre 1812

DATE DE PARUTION : 24/05/2012
EDITEUR : Tallandier
COLLECTION : Texto
EAN : 9782847349283
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 720
POIDS : 0,410 Kg
DIMENSIONS : 12 x 18 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Historien américain, Curtis Cate (1924-2006) a publié plusieurs essais, documents et biographies, parmi lesquels André Malraux (2001) et Antoine de Saint-Exupéry (1996).
Présentation de l’éditeur :
« C’est le commencement de la fin », aurait dit Talleyrand en apprenant le désastre de Russie. 24-26 juin 1812. Napoléon et sa Grande Armée franchissent le Niémen ; objectif Moscou. La suite est connue : les corps à corps sanglants de Borodino, la capitale russe livrée aux flammes, la retraite catastrophique dans les neiges de l’hiver russe… La campagne de Russie tourne à l’épopée tragique. Mais on connaît moins les ressorts secrets de cette gigantesque entreprise militaire.
Curtis Cate livre ici les raisons, à la fois politiques et personnelles, qui jetèrent Napoléon au sommet de sa gloire à la folle conquête de l’immense empire d’Alexandre ter de Russie. Un récit palpitant pour comprendre ce défi passionnel, ce duel homérique – dont les échos fabuleux ne cesseront jamais de faire frémir l’Europe de l’Atlantique à l’Oural.

Le siège de Paris – Journal d’un parisien (1870-1871) – Adolphe Michel

Le siège de Paris - Journal d'un parisien (1870-1871)
Le siège de Paris – Journal d’un parisien (1870-1871)

DATE DE PARUTION : 18/05/2012
EDITEUR : Arléa
COLLECTION : NC
EAN : 9782869599833
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 280
POIDS : 0,515 Kg
DIMENSIONS : 16 x 23,5 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Ancien conseiller au Plan, Alain Fillion, qui présente le livre, est l’auteur notamment de Mémoires d’un communard, Larousse, 2009.
Présentation de l’éditeur :
Evénement majeur de la fin du XIXe siècle, le siège de Paris par les troupes prussiennes, du 18 septembre 1870 au 28 janvier 1871, a donné lieu à de multiples ouvrages, parmi lesquels celui d’Adolphe Michel occupe une place exceptionnelle. Paru en 1871, ce journal est l’oeuvre d’un Parisien dont on ignore à peu près tout, mais qui à coup sûr était un homme cultivé, un observateur méticuleux et un citoyen bien informé.
N’ignorant rien des articles du Journal officiel ni des communiqués de l’état-major, notant au jour le jour les décisions et proclamations du gouvernement de la défense nationale, Adolphe Michel met en évidence la tension croissante, au fil des cent trente-trois jours, de ce que Victor Hugo appellera  » l’année terrible « . Tout est raconté avec réalisme et fidélité : les bombardements qui frappent la capitale, l’effervescence politique de la rue, les pénuries et privations de toute sorte qui affament les Parisiens – jusqu’à la chasse au rat, au chat, au corbeau.
On a le sentiment d’être convié à l’avant-scène d’une tragédie vivante qui se terminera, comme l’on sait, par un armistice humiliant : la France devra payer à l’Allemagne une contribution de guerre de cinq milliards de francs et lui céder l’Alsace et la Lorraine.

Napoléon et la campagne de Russie – 1812 – Jacques-Olivier Boudon

Napoléon et la campagne de Russie - 1812
Napoléon et la campagne de Russie – 1812

DATE DE PARUTION : 02/05/2012
EDITEUR : Armand Colin
COLLECTION : NC
EAN : 9782200257651
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 334
POIDS : 0,575 Kg
DIMENSIONS : 15,3 x 23,5 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Jacques-Olivier Boudon, grand spécialiste et auteur de nombreux ouvrages sur l’époque napoléonienne, professeur d’histoire contemporaine à l’université Paris IV-Sorbonne, est président de l’Institut Napoléon.
Présentation de l’éditeur :
« Bérézina ! » Ce mot aujourd’hui passé dans le langage courant illustre à lui seul combien l’expérience de la campagne de Russie est ancrée dans la mémoire nationale. Cette mémoire est, du reste, partagée par les Russes qui font de 1812 un élément fondateur de leur histoire. L’affrontement des deux empires, alliés depuis 1807, qui se déroule dans la démesure avant de tourner au désastre, offre une dramaturgie qui se prête au récit : phase de préparation, début de la campagne jusqu’à son apothéose lors de l’entrée dans Moscou, bientôt en flammes, puis chute, avec cette lente retraite dramatique effectuée pour l’essentiel à pied, dans le froid glacial de l’hiver russe.
Au-delà de la narration des principaux épisodes de cette expédition, une réflexion s’impose sur le traumatisme qu’a représenté cette tragique campagne. À travers des sources nombreuses, une littérature riche, Jacques-Olivier Boudon s’attache à croiser les approches pour nous aider à comprendre le rôle majeur de cet épisode dans la construction des mémoires européennes.

Correspondance générale – Tome 12, La campagne de Russie, 1812 – Napoléon Bonaparte

Correspondance générale - Tome 12, La campagne de Russie (1812)
Correspondance générale – Tome 12, La campagne de Russie (1812)

DATE DE PARUTION : 11/04/2012
EDITEUR : Fayard
COLLECTION : NC
EAN : 9782213668628
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 1530
POIDS : 1,820 Kg
DIMENSIONS : 15,3 x 23,5 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Oui
À propos de l’auteur :
Reconnue d’utilité publique en 1987, la Fondation Napoléon encourage la recherche en histoire du Premier et du Second Empire, favorise l’accès aux connaissances, participe à la sauvegarde du patrimoine napoléonien.
Présentation de l’éditeur :
Ce nouveau volume de la Correspondance générale de Napoléon couvre une année cruciale et dramatique de l’épisode napoléonien : celle d’une nouvelle guerre franco-russe qui conduit certes les Aigles du Niémen à Moscou, mais c’est aussi celle de la retraite, première étape d’un formidable effondrement. La campagne de Russie, de sa préparation à son échec, occupe la majeure partie de cet ensemble de 2538 lettres dont 64 % d’entre elles qui ne figuraient pas dans la Correspondance publiée sous le Second Empire.
Si elles sont majoritairement issues des grands centre d’archives français (Archives nationales, Service historique de la défense, Archives du ministère des Affaires étrangères), il faut souligner l’apport des centres d’archives russes qui ont contribué à enrichir cet ensemble.Comme les précédents, ce volume est complété d’une chronologie, d’index, de cartes et de trois études éclairant des aspects éparses de la Correspondance : François Houdecek, « La Grande Armée en 1812 » ; V. Bezotosnyi, « L’armée Russe 1810-1812 » ; M. Roucaud, « La correspondance en chiffrée ».

La Bérézina – Suisses et français dans la tourment de 1812 – Thierry Choffat et Alain-Jacques Czouz-Tornare

La Bérézina - Suisses et français dans la tourment de 1812
La Bérézina – Suisses et français dans la tourment de 1812

DATE DE PARUTION : 03/04/2012
EDITEUR : Editions Cabédita
COLLECTION : NC
EAN : 9782882956293
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 198
POIDS : 0,465 Kg
DIMENSIONS : 16,5 x 24 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Thierry Choffat, docteur en sciences politiques, maître de conférences à Nancy Université, est d’origine suisse et franc-comtoise. Président des Vosges napoléoniennes et administrateur du Souvenir napoléonien, il a visité plusieurs fois les lieux et sites de la campagne de Russie, suivant l’itinéraire de Napoléon et de la Grande Armée. Alain Jacques Czouz-Tornare, docteur en histoire, est chargé de cours émérite à l’Université de Fribourg.
Franco-Suisse, il est l’auteur de très nombreux articles et ouvrages historiques, dont Les Vaudois de Napoléon et La Révolution française pour les Nuls. Il est notamment chevalier des Arts et des Lettres et chevalier de l’Ordre des Palmes académiques.
Présentation de l’éditeur :
En 1812, la campagne de Russie marque un tournant dans l’épopée napoléonienne. Sur le trajet aller, les Russes semblent refuser le combat et pratiquent la politique de la terre brûlée. Néanmoins, après sa victoire à la Moskova (Borodino), Napoléon atteint Moscou. Le gouverneur russe ayant incendié la ville, la Grande Armée ne peut s’y maintenir. Une pénible retraite débute. Koutousov marche sur les pas de l’envahisseur et lui inflige de terribles pertes.
Il espère encercler toute l’armée napoléonienne et l’anéantir totalement à la Bérézina. Mais, grâce à l’action valeureuse des pontonniers du général Eblé, des ponts de bois sont construits et permettent de franchir la rivière. Par ailleurs, les combats qui se déroulent du 26 au 29 novembre 1812 sur les deux rives de la Bérézina tournent à l’avantage de Napoléon. Les troupes suisses s’illustrent durant ces journées mémorables.
L’ouvrage relate ces épisodes historiques et, tel un guide touristique, décrit les lieux que chacun désormais peut visiter en suivant les traces de la Grande Armée dans sa tragique destinée.

Le Maréchal Niel, 1802-1869 – Stéphane Faudais

Le Maréchal Niel (1802-1869) - Un grand ministre de Napoléon III
Le Maréchal Niel (1802-1869) – Un grand ministre de Napoléon III

DATE DE PARUTION : 22/03/2012
EDITEUR : Bernard Giovanangeli
COLLECTION : NC
EAN : 9782758700876
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 317
POIDS : 0,508 Kg
DIMENSIONS : 16 x 24 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Stéphane Faudais est issu de l’école militaire de Saint-Cyr. Il est officier supérieur de l’armée de terre et docteur en histoire. Coauteur de l’ouvrage Campagnes du Second Empire, il a par ailleurs publié de nombreux articles sur le maréchal Niel, le siège de Bomarsund et l’armée de Napoléon III.
Présentation de l’éditeur :
Niel est incontestablement un des plus capables des maréchaux de Napoléon III. Polytechnicien et sapeur, il démontre toutes ses qualités dans l’art d’assiéger une place, successivement à Rome, Bomarsund et Sébastopol. Il est fait maréchal de France sur le champ de bataille de Solférino, où il est un des seuls officiers généraux français à se distinguer par ses capacités manoeuvrières. Sa formation intellectuelle autant que son expérience et ses vues le désignent pour jouer un grand rôle dans l’institution militaire.
Après Sadowa, qui accroît la menace prussienne aux frontières, Napoléon III fait de Niel son ministre de la Guerre et lui confie l’immense tâche de réformer l’armée en augmentant les effectifs. Niel, qui est convaincu des retards de l’armée française face à l’armée prussienne et du danger que la seconde fait peser sur la première, engage toutes ses forces dans cette bataille. Il meurt en août 1869.
Si le maréchal Niel, qui était écouté de l’empereur, avait vécu, il aurait vraisemblablement évité à la France les malheurs qu’elle a connus un an plus tard.

Napoléon Empereur de l’ile d’Elbe – Avril 1814-Fevrier 1815 – Marie-Hélène Baylac

Napoléon Empereur de l'ile d'Elbe - Avril 1814-Fevrier 1815
Napoléon Empereur de l’ile d’Elbe – Avril 1814-Fevrier 1815

DATE DE PARUTION : 13/10/2011
EDITEUR : Tallandier
COLLECTION : NC
EAN : 9782847347012
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 333
POIDS : 0,440 Kg
DIMENSIONS : 14,5 x 21,5 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Spécialiste de l’histoire du XIXe siècle, Marie-Hélène Baylac est déjà l’auteur chez Larousse de La Saga des Bourbons (2009).
Présentation de l’éditeur :
Pendant trois cents jours, de mai 1814 à février 1815, Napoléon régna sur un  » royaume d’opérette  » où l’avaient exilé les Alliés après la campagne de France. A son arrivée à l’île d’Elbe, on l’entendit prononcer ces mots : « Ce sera l’île du repos ! ». Pourtant, l’homme qui avait dominé et dirigé l’Europe se conduisit en véritable souverain, réglant minutieusement ce gouvernement de quelques kilomètres carrés et de quelques milliers de sujets….
Et préparant son évasion et son retour épique. Il ordonna très rapidement la construction de routes, fortifications, systèmes d’irrigation, il créa un hôpital, prit les mesures adéquates pour offrir aux Elbois de meilleures conditions d’hygiène, conclut un traité de commerce avec Livourne puis Gênes, fonda une véritable armée. Rien n’échappa à son activité débordante. Bien que sa situation dans son royaume ne fût en rien comparable à celle vécue au temps de sa splendeur, l’Empereur exigeait que l’on fût gai en sa présence et organisait de multiples divertissements qui procuraient, l’espace de quelques heures, l’illusion des fastes du passé.
Cela n’en détournait pas pour autant l’attention de l’Empereur du sort de l’Europe et de la France en particulier. De nombreuses personnalités firent le voyage jusqu’à l’île pour le rencontrer. Rapidement, les projets d’évasion et de retour en France furent cependant à l’ordre du jour. Napoléon les accéléra lorsqu’il apparut que Louis XVIII ne respectait pas ses engagements financiers à son égard et qu’on commençait à parler de son transfert vers une petite île de l’Atlantique Sud, Sainte-Hélène.
L’empereur décida donc de repartir à la conquête de son royaume. En février 1815, Napoléon quittait à jamais l’île d’Elbe pour s’en aller retrouver cette France qu’il savait malheureuse et son trône, duquel il n’était descendu que par la force des puissances coalisées et contre le voeu de la nation.

Talleyrand – Dernières nouvelles du Diable – Emmanuel de Waresquiel

Talleyrand - Dernières nouvelles du Diable
Talleyrand – Dernières nouvelles du Diable

DATE DE PARUTION : 08/09/2011
EDITEUR : CNRS
COLLECTION : Histoire moderne
EAN : 9782271072375
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 216
POIDS : 0,316 Kg
DIMENSIONS : 14 x 22 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Directeur d’études à l’École pratique des hautes études, Emmanuel de Waresquiel est l’auteur de nombreux ouvrages plébiscités par le public: Talleyrand, Cent Jours : la tentation de l’impossible, Le duc de Richelieu… Il a par ailleurs dirigé le Dictionnaire des politiques culturelles en France au XXe siècle.
Présentation de l’éditeur :
Après l’immense succès de son Talleyrand, Emmanuel de Waresquiel prolonge sa réflexion sur cette figure fascinante, ténébreuse, tortueuse, immorale et géniale, en une série d’études que l’on lira comme le complément indispensable à la biographie du grand homme d’Etat. Virevoltant d’un monde à l’autre, grand seigneur corrompu, cynique absolu, maître espion et maître chanteur, diplomate hors pair qui négocia le Concordat et orchestra le Congrès de Vienne, monarchiste sous la monarchie, révolutionnaire sous la Révolution, bonapartiste sous Bonaparte, le « diable boiteux » a traversé les régimes et sauté les obstacles avec une souplesse, une intelligence des hommes et une rouerie à nulle autre pareille.
Emmanuel de Waresquiel nous rappelle qu’au-delà des trahisons et des reniements, l’évêque défroqué fut, d’abord et surtout, un fils des Lumières, un théoricien libéral habité par l’idée que la raison devait toujours l’emporter sur les sentiments, et le calcul des possibles sur l’utopie. Il nous montre le diplomate en action, l’homme de paix et l’Européen, le confident du tsar Alexandre, le négociateur de Presbourg, Erfurt, Paris et Vienne.
Il nous montre le formidable metteur en scène de son propre personnage, l’étiquette et les convenances, l’intimité et le charme, le savoir-faire et le savoir-vivre. Il nous montre, derrière les miroirs, derrière ses images innombrables, un homme extraordinairement complexe, paradoxal, pudique et secret, dont la destinée a profondément marqué l’histoire de la France moderne.

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