La Bérézina – Suisses et français dans la tourment de 1812 – Thierry Choffat et Alain-Jacques Czouz-Tornare

La Bérézina - Suisses et français dans la tourment de 1812
La Bérézina – Suisses et français dans la tourment de 1812

DATE DE PARUTION : 03/04/2012
EDITEUR : Editions Cabédita
COLLECTION : NC
EAN : 9782882956293
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 198
POIDS : 0,465 Kg
DIMENSIONS : 16,5 x 24 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Thierry Choffat, docteur en sciences politiques, maître de conférences à Nancy Université, est d’origine suisse et franc-comtoise. Président des Vosges napoléoniennes et administrateur du Souvenir napoléonien, il a visité plusieurs fois les lieux et sites de la campagne de Russie, suivant l’itinéraire de Napoléon et de la Grande Armée. Alain Jacques Czouz-Tornare, docteur en histoire, est chargé de cours émérite à l’Université de Fribourg.
Franco-Suisse, il est l’auteur de très nombreux articles et ouvrages historiques, dont Les Vaudois de Napoléon et La Révolution française pour les Nuls. Il est notamment chevalier des Arts et des Lettres et chevalier de l’Ordre des Palmes académiques.
Présentation de l’éditeur :
En 1812, la campagne de Russie marque un tournant dans l’épopée napoléonienne. Sur le trajet aller, les Russes semblent refuser le combat et pratiquent la politique de la terre brûlée. Néanmoins, après sa victoire à la Moskova (Borodino), Napoléon atteint Moscou. Le gouverneur russe ayant incendié la ville, la Grande Armée ne peut s’y maintenir. Une pénible retraite débute. Koutousov marche sur les pas de l’envahisseur et lui inflige de terribles pertes.
Il espère encercler toute l’armée napoléonienne et l’anéantir totalement à la Bérézina. Mais, grâce à l’action valeureuse des pontonniers du général Eblé, des ponts de bois sont construits et permettent de franchir la rivière. Par ailleurs, les combats qui se déroulent du 26 au 29 novembre 1812 sur les deux rives de la Bérézina tournent à l’avantage de Napoléon. Les troupes suisses s’illustrent durant ces journées mémorables.
L’ouvrage relate ces épisodes historiques et, tel un guide touristique, décrit les lieux que chacun désormais peut visiter en suivant les traces de la Grande Armée dans sa tragique destinée.

Le Maréchal Niel, 1802-1869 – Stéphane Faudais

Le Maréchal Niel (1802-1869) - Un grand ministre de Napoléon III
Le Maréchal Niel (1802-1869) – Un grand ministre de Napoléon III

DATE DE PARUTION : 22/03/2012
EDITEUR : Bernard Giovanangeli
COLLECTION : NC
EAN : 9782758700876
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 317
POIDS : 0,508 Kg
DIMENSIONS : 16 x 24 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Stéphane Faudais est issu de l’école militaire de Saint-Cyr. Il est officier supérieur de l’armée de terre et docteur en histoire. Coauteur de l’ouvrage Campagnes du Second Empire, il a par ailleurs publié de nombreux articles sur le maréchal Niel, le siège de Bomarsund et l’armée de Napoléon III.
Présentation de l’éditeur :
Niel est incontestablement un des plus capables des maréchaux de Napoléon III. Polytechnicien et sapeur, il démontre toutes ses qualités dans l’art d’assiéger une place, successivement à Rome, Bomarsund et Sébastopol. Il est fait maréchal de France sur le champ de bataille de Solférino, où il est un des seuls officiers généraux français à se distinguer par ses capacités manoeuvrières. Sa formation intellectuelle autant que son expérience et ses vues le désignent pour jouer un grand rôle dans l’institution militaire.
Après Sadowa, qui accroît la menace prussienne aux frontières, Napoléon III fait de Niel son ministre de la Guerre et lui confie l’immense tâche de réformer l’armée en augmentant les effectifs. Niel, qui est convaincu des retards de l’armée française face à l’armée prussienne et du danger que la seconde fait peser sur la première, engage toutes ses forces dans cette bataille. Il meurt en août 1869.
Si le maréchal Niel, qui était écouté de l’empereur, avait vécu, il aurait vraisemblablement évité à la France les malheurs qu’elle a connus un an plus tard.

Napoléon Empereur de l’ile d’Elbe – Avril 1814-Fevrier 1815 – Marie-Hélène Baylac

Napoléon Empereur de l'ile d'Elbe - Avril 1814-Fevrier 1815
Napoléon Empereur de l’ile d’Elbe – Avril 1814-Fevrier 1815

DATE DE PARUTION : 13/10/2011
EDITEUR : Tallandier
COLLECTION : NC
EAN : 9782847347012
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 333
POIDS : 0,440 Kg
DIMENSIONS : 14,5 x 21,5 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Spécialiste de l’histoire du XIXe siècle, Marie-Hélène Baylac est déjà l’auteur chez Larousse de La Saga des Bourbons (2009).
Présentation de l’éditeur :
Pendant trois cents jours, de mai 1814 à février 1815, Napoléon régna sur un  » royaume d’opérette  » où l’avaient exilé les Alliés après la campagne de France. A son arrivée à l’île d’Elbe, on l’entendit prononcer ces mots : « Ce sera l’île du repos ! ». Pourtant, l’homme qui avait dominé et dirigé l’Europe se conduisit en véritable souverain, réglant minutieusement ce gouvernement de quelques kilomètres carrés et de quelques milliers de sujets….
Et préparant son évasion et son retour épique. Il ordonna très rapidement la construction de routes, fortifications, systèmes d’irrigation, il créa un hôpital, prit les mesures adéquates pour offrir aux Elbois de meilleures conditions d’hygiène, conclut un traité de commerce avec Livourne puis Gênes, fonda une véritable armée. Rien n’échappa à son activité débordante. Bien que sa situation dans son royaume ne fût en rien comparable à celle vécue au temps de sa splendeur, l’Empereur exigeait que l’on fût gai en sa présence et organisait de multiples divertissements qui procuraient, l’espace de quelques heures, l’illusion des fastes du passé.
Cela n’en détournait pas pour autant l’attention de l’Empereur du sort de l’Europe et de la France en particulier. De nombreuses personnalités firent le voyage jusqu’à l’île pour le rencontrer. Rapidement, les projets d’évasion et de retour en France furent cependant à l’ordre du jour. Napoléon les accéléra lorsqu’il apparut que Louis XVIII ne respectait pas ses engagements financiers à son égard et qu’on commençait à parler de son transfert vers une petite île de l’Atlantique Sud, Sainte-Hélène.
L’empereur décida donc de repartir à la conquête de son royaume. En février 1815, Napoléon quittait à jamais l’île d’Elbe pour s’en aller retrouver cette France qu’il savait malheureuse et son trône, duquel il n’était descendu que par la force des puissances coalisées et contre le voeu de la nation.

Talleyrand – Dernières nouvelles du Diable – Emmanuel de Waresquiel

Talleyrand - Dernières nouvelles du Diable
Talleyrand – Dernières nouvelles du Diable

DATE DE PARUTION : 08/09/2011
EDITEUR : CNRS
COLLECTION : Histoire moderne
EAN : 9782271072375
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 216
POIDS : 0,316 Kg
DIMENSIONS : 14 x 22 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Directeur d’études à l’École pratique des hautes études, Emmanuel de Waresquiel est l’auteur de nombreux ouvrages plébiscités par le public: Talleyrand, Cent Jours : la tentation de l’impossible, Le duc de Richelieu… Il a par ailleurs dirigé le Dictionnaire des politiques culturelles en France au XXe siècle.
Présentation de l’éditeur :
Après l’immense succès de son Talleyrand, Emmanuel de Waresquiel prolonge sa réflexion sur cette figure fascinante, ténébreuse, tortueuse, immorale et géniale, en une série d’études que l’on lira comme le complément indispensable à la biographie du grand homme d’Etat. Virevoltant d’un monde à l’autre, grand seigneur corrompu, cynique absolu, maître espion et maître chanteur, diplomate hors pair qui négocia le Concordat et orchestra le Congrès de Vienne, monarchiste sous la monarchie, révolutionnaire sous la Révolution, bonapartiste sous Bonaparte, le « diable boiteux » a traversé les régimes et sauté les obstacles avec une souplesse, une intelligence des hommes et une rouerie à nulle autre pareille.
Emmanuel de Waresquiel nous rappelle qu’au-delà des trahisons et des reniements, l’évêque défroqué fut, d’abord et surtout, un fils des Lumières, un théoricien libéral habité par l’idée que la raison devait toujours l’emporter sur les sentiments, et le calcul des possibles sur l’utopie. Il nous montre le diplomate en action, l’homme de paix et l’Européen, le confident du tsar Alexandre, le négociateur de Presbourg, Erfurt, Paris et Vienne.
Il nous montre le formidable metteur en scène de son propre personnage, l’étiquette et les convenances, l’intimité et le charme, le savoir-faire et le savoir-vivre. Il nous montre, derrière les miroirs, derrière ses images innombrables, un homme extraordinairement complexe, paradoxal, pudique et secret, dont la destinée a profondément marqué l’histoire de la France moderne.

La guerre du Mexique, 1862-1867 – Alain Gouttman

La guerre du Mexique 1862-1867 - Le mirage américain de Napoléon III
La guerre du Mexique 1862-1867 – Le mirage américain de Napoléon III

DATE DE PARUTION : 01/09/2011
EDITEUR : Perrin
COLLECTION : Tempus
EAN : 9782262036829
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 540
POIDS : 0,330 Kg
DIMENSIONS : 10,8 x 17,7 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Spécialiste du Second Empire, Alain Gouttman est l’auteur, chez Perrin, de La Guerre de Crimée, livre couronné par le Grand Prix de la Fondation Napoléon.
Présentation de l’éditeur :
Janvier 1862, Napoléon III décide de l’envoi d’un corps expéditionnaire au Mexique et déclenche une guerre qui durera jusqu’en 1867. L’empereur souhaite installer Maximilien de Habsbourg à la tête d’une monarchie latine et catholique afin de contrebalancer l’influence croissante des Etats-Unis. Pourtant, face aux erreurs répétées de Maximilien, au coût exorbitant de cette guerre sanglante et à l’irréalisme de ses objectifs, Napoléon III, la mort dans l’âme, est finalement contraint de retirer ses troupes.
Reste alors le souvenir d’un immense gâchis, ponctué par l’exécution de Maximilien et la mémoire du glorieux combat de la Légion étrangère à Camerone. A travers une narration enlevée, Alain Gouttman expose avec clarté les enjeux politiques, diplomatiques et psychologiques de cette guerre méconnue qui a précipité la chute du Second Empire.

Bibliographie napoléonienne – Roger Martin, Alain Pigeard

Bibliographie napoléonienne
Bibliographie napoléonienne

DATE DE PARUTION : 01/10/2010
EDITEUR : Clea
COLLECTION : NC
EAN : 9782919596027
Caractéristiques :
RELIURE : Relié
NOMBRE DE PAGES : 1452
POIDS : 1,975 Kg
DIMENSIONS : 17,8 x 24,2 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Historien et juriste de formation, Alain Pigeard a été professeur de droit mais il demeure avant tout un passionné du Premier Empire et notamment d’histoire militaire. Il est l’auteur de plus de cinquante titres sur la période napoléonienne dont le « Dictionnaire de la Grande Armée » et le « Dictionnaire des batailles de Napoléon ». Il est également le créateur de la reconstitution historique napoléonienne en France en 1984.
Chercheur, conférencier et actuel président du Souvenir Napoléonien depuis 2012, il a été nommé chevalier de la Légion d’honneur en 2009 pour l’ensemble de son action et de son oeuvre historique.
Présentation de l’éditeur :
La production littéraire napoléonienne est abondante, et même presque trop à en croire les passionnés de l’épopée, qui ne peuvent pas tout acheter et, qui ont de plus en plus de mal à s’y retrouver ! L’amateur aura toujours la possibilité de chercher dans l’ouvrage de Kirchesein,mais il rencontrera un problème majeur : il a plus de cent ans. Il en est de même pour celui de Davois, dont le tome 3 date de 1910. Depuis aucune bibliographie n’est venue lui succéder, sauf dans des thèmes ponctuels comme les Mémoires d’Empire et les Historiques régimentaires. Il s’agit donc ici d’un ouvrage NOUVEAU et SANS CONCURRENCE. Cette bibliographie est, bien entendue, destinée aux amateurs de l’épopée mais son rôle va au delà. Les étudiants, les dépôts d’archives départementales et/ou municipales, les bibliothèques universitaires et autres, les journalistes, les historiens, les curieux, pourront se référer à cet ouvrage qui se veut PRATIQUE et SIMPLE d’utilisation. 1° – Un classement général permettant de voir d’un seul coup d’oeil tous les thèmes abordés. 2° – Un classement alphabétique de tous les auteurs avec le nom, prénom et références de l’ouvrage (éditeur, pagination, etc.) 3° – Un classement thématique permettant de retrouver rapidement tous les ouvrages sur le thème recherché. 4° – Un index alphabétique permettant de retrouver son thème de recherche et qui renvoie aux pages correspondantes.

Napoléon III – Visionnaire de l’Europe des nations – Gaël Nofri

Napoléon III - Visionnaire de l'Europe des nations
Napoléon III – Visionnaire de l’Europe des nations

DATE DE PARUTION : 23/09/2010
EDITEUR : François-Xavier de Guibert
COLLECTION : Histoire essentielle
EAN : 9782755404180
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 525
POIDS : 0,632 Kg
DIMENSIONS : 15 x 23,5 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Gaël Nofri, né à Bastia en 1985, est passionné d’histoire, Lauréat du Concours National de la Résistance et de la Déportation et membre du jury du Festival du film de la Résistance.
Présentation de l’éditeur :
Que n’a-t-on pas entendu ou lu sur ce personnage ? Pourtant, au-delà d’un acte de naissance contestable transformé en légende noire par Victor Hugo, le second Empire est certainement, Gaël Nofri nous le montre, la tentative la plus originale et la plus prometteuse que la France ait faite dans ces quelque cent soixante-dix ans d’errance politique depuis le 21 janvier 1789 jusqu’à la Ve République en 1958. De l’Algérie à la condition ouvrière en passant par l’industrialisation et la prise de conscience de l’inéluctable principe des nationalités, Napoléon III entrevoit et prépare avec intelligence et lucidité, et souvent prescience, ce que devra être l’avenir. L’ombre portée de la défaite de 1870 et de ses conséquences reste cependant décisive dans le jugement plus politique qu’historique qui est encore porté aujourd’hui. À y regarder de plus près, les choses sont moins simples et, du vrai cynisme bismarckien ou du supposé angélisme de Napoléon III, la véritable intelligence – au moins du point de vue des peuples – n’est évidemment pas là où on la voit ordinairement. Les pages les plus intéressantes de ce livre passionnant sont celles où l’auteur nous fait partager la lucidité de l’Empereur sur la politique du  » gouvernement provisoire » et les conséquences d’une paix qu’il juge inacceptable parce qu’elle débouchera inévitablement sur un nouveau conflit. L’ouvrage de Gaël Nofri nous fait découvrir un personnage souvent visionnaire, y compris quand il travaille à l’émergence d’une Europe des nations.

1813 – Seul contre tous – Jean-Pierre Patat

1813 - Seul contre tous
1813 – Seul contre tous

DATE DE PARUTION : 01/04/2010
EDITEUR : Bernard Giovanangeli
COLLECTION : NC
EAN : 9782758700586
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 222
POIDS : 0,290 Kg
DIMENSIONS : 14 x 22,5 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Directeur général honoraire de la Banque de France, Jean-Pierre Patat a enseigné à Sciences Po et Normale sup. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages d’histoire économique.
Présentation de l’éditeur :
En 1813, après la désastreuse campagne de Russie, la France et Napoléon sont confrontés à l’inflexible hostilité des puissances, dont le dessein est de clore la parenthèse révolutionnaire et de revenir à la situation d’avant 1792. Pourtant, la France et son souverain disposent encore d’atouts considérables pour conserver les acquis de la Révolution, notamment les frontières naturelles. La détermination et les habiletés diplomatiques des Alliés, les défaillances des lieutenants de Napoléon, les propres maladresses de l’Empereur, génial sur les champs de bataille, mais moins brillant sur le terrain diplomatique, les circonstances, enfin, en décideront autrement. A l’aube de 1813, rien n’était perdu. A la fin de l’année, tout est perdu. Cet essai évoque les multiples rebondissements militaires et diplomatiques de cette année décisive, avec au centre du tableau, Napoléon, seul contre tous.

L’armée du Second Empire, 1852-1870 – Henri Ortholan

L'armée du Second Empire
L’armée du Second Empire

DATE DE PARUTION : 04/02/2010
EDITEUR : Soteca
COLLECTION : NC
EAN : 9782916385235
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 367
POIDS : 0,530 Kg
DIMENSIONS : 15 x 23 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Le colonel (er) Henri Ortholan, saint-cyrien, officier du génie, docteur en histoire, est un ancien conservateur au musée de l’Armée. Il a publié plusieurs ouvrages sur la guerre de 1870 et sur la Grande Guerre. Il est aussi l’auteur de plusieurs articles sur les deux guerres mondiales et sur la IIIe République.
Présentation de l’éditeur :
Aucune étude n’a été consacrée à l’armée du Second Empire. Elle est pourtant celle d’une époque brillante qui a fait de la France une grande nation. Outil forgé sur mesure par Napoléon III, elle a contribué à donner au pays la première place en Europe. Après plusieurs décennies d’ostracisme, l’Empereur des Français en a restauré l’image et lui a rendu sa dignité, non sans chercher à renouer avec les souvenirs de la Grande Armée. L’armée impériale connaît une durée bien supérieure à celle du Premier Empire. Même s’il n’existe pas de légende bâtie sur ses succès, qui n’ont certes pas le même pouvoir évocateur que ceux de la Grande Armée, elle a fait campagne toujours avec mérite. Fait nouveau, elle intervient sur tous les continents, et à un niveau que l’armée française n’a jamais connu auparavant. Elle prend Sébastopol, en Crimée, elle occupe Milan, en Italie, elle participe à la prise de Pékin, en Chine, elle entre à Mexico, au Mexique, où elle parvient à tenir un immense pays avec des effectifs limités. Armée de grande valeur, elle fut à un moment donné la meilleure d’Europe, et elle s’est toujours remarquablement tenue au feu, même contre l’envahisseur prussien, pour qui elle a été un adversaire coriace qui en a mesuré le prix. On oublie ensuite que le redressement qui suivra la défaite de 1870, aux débuts de la IIIe République, devra tout à l’ancienne armée impériale, à ses officiers, ses sous-officiers et ses soldats, qui continuèrent à servir la France au-delà du régime. Voici donc cette armée du Second Empire, métropolitaine ou armée d’Afrique, décrite comme institution, dans ses armes et ses services, qu’elle soit en manoeuvres sur le camp de Châlons ou en campagne, qu’elle vive le temps de paix ou bien qu’elle connaisse le temps de guerre.

Les hussards, 1792-1815 – Vincent Rolin

Les hussards, 1792-1815
Les hussards, 1792-1815

DATE DE PARUTION : 16/09/2009
EDITEUR : Soteca
COLLECTION : Grande Armée
EAN : 9782916385150
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 467
POIDS : 0,690 Kg
DIMENSIONS : 15 x 23 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Vincent Rolin, historien, est spécialiste de la période napoléonienne. Auteur de nombreuses études historiques, il a publie chez le même éditeur Les aides de camp de Napoléon et des maréchaux sous le Premier Empire (1804-1815) et collabore régulièrement au magazine Napoléon 1er.
Présentation de l’éditeur :
Parmi tous les corps de cavalerie de l’armée française, les hussards occupent une place de choix. Leurs uniformes chatoyants, leurs exploits sur les champs de bataille de la Révolution et de l’Empire ont très vite séduit le grand public. Et puis, il y a un  » esprit hussard  » ; ce panache, ce mélange de courage et d’indiscipline, une certaine idée de l’honneur et ce mépris de la mort qui font dire à Lasalle, le plus célèbre d’entre eux :  » Tout hussard qui n’est pas mort à trente ans n’est qu’un Jean-Foutre ! « . Ainsi, un hussard ne peut faire aucune concession à l’honneur. Au combat, il se doit de prendre tous les risques. Et animé d’un tel sens du sacrifice, un hussard peut se permettre quelques  » écarts  » avec la discipline, les règlements et la bienséance. Ce livre tente de retracer l’histoire de ces régiments de hussards des guerres de la Révolution jusqu’à la fin de l’Empire. Il s’appuie très largement sur les archives conservées au Service historique de la Défense à Vincennes et notamment sur les historiques anciens des corps, rédigés sur commande du ministère de la Guerre, à la fin du XIXe siècle. Il retrace les différentes campagnes auxquelles ont participé les hussards, présentées selon un plan chronologique, avec les changements d’organisation des unités, leurs effectifs et leur état matériel. Les événements marquants, les faits d’armes ont été transcrits en essayant de donner un maximum d’informations sur les hommes qui se sont distingués.

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