Pichegru, général en chef de la République : imposture et trahison – 1793-1804

Pichegru, général en chef de la République : imposture et trahison - 1793-1804
Pichegru, général en chef de la République : imposture et trahison – 1793-1804

DATE DE PARUTION : 01/12/2014
EDITEUR : L’Harmattan
COLLECTION : Les Impliqués
EAN : 9782343046105
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 330
POIDS : 0,512 Kg
DIMENSIONS : 15 x 24 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Philippe Arnould, pharmacien, se passionne depuis son plus jeune âge pour l’histoire militaire de la période Révolution-Empire. Après la réalisation d’un Historique de trois bataillons de Volontaires de la Meurthe, il a publié une biographie d’Etienne Guyot, un général de cavalerie franc-comtois. Depuis, il publie régulièrement des articles dans l’une des deux revues nationales spécialisées en
histoire militaire de cette période, Tradition.
Présentation de l’éditeur :
Pichegru est un personnage important de la Révolution française, au destin à vrai dire extraordinaire. Mais ce destin est plus curieux que glorieux. Pichegru était donc tombé dans l’oubli, mais depuis quelques années, un mouvement se manifeste, notamment dans sa région d’origine, qui s’appuie sur une récente et importante biographie, tendant à une sorte de réhabilitation du personnage. Ses défenseurs s’appuient notamment sur l’image d’un Pichegru grand général de la République ; mais c’est une image qui a été recréée de toutes pièces sous la Restauration par la propagande royaliste. Pichegru était, sur le plan militaire, un véritable imposteur, puisqu’il est arrivé à la fonction suprême de général en chef par l’effet de son discours, mais sans jamais avoir vu un combat de sa vie ! Jouant dès lors un véritable « jeu de rôle », il va parvenir à faire illusion pendant trois campagnes, dont la dernière sera marquée par la trahison, puis l’infamie. Chanter les louanges de Pichegru, c’est donc faire insulte à Hoche, à Jourdan, à Moreau, à Souham, dont il a usurpé les succès et la gloire, ainsi qu’aux milliers de soldats qui sont morts en pure perte à cause de sa conduite inqualifi able pendant l’année 1795.
Cet ouvrage n’est pas un livre d’aigreur ou de ressentiment ; mais plutôt que de vouloir réhabiliter Pichegru, il faut redire défi nitivement la vérité sur son cas, puis laisser le temps jeter sur son aventure un voile d’oubli et de pardon.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *