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Vilnius l’Impériale – Le destin croisé d’Alexandre Ier et de Napoléon

Vilnius l'Impériale - Le destin croisé d'Alexandre Ier et de Napoléon
Vilnius l’Impériale – Le destin croisé d’Alexandre Ier et de Napoléon

DATE DE PARUTION : 10/01/2017
EDITEUR : S.P.M.
COLLECTION : Kronos (n°99)
EAN : 9782917232569
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 300
POIDS : 0.430 Kg
DIMENSIONS : 15 x 24 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Politologue et maître de conférences à l’Institut d’Études Politiques de Grenoble, Sylvie LEMASSON occupe différentes fonctions diplomatiques depuis 2001 – successivement à Minsk, à Vilnius, au Caire et à Pékin. Conseiller culturel en Lituanie de 2005 à 2008, elle a également dirigé l’Institut français de Vilnius.
Présentation de l’éditeur :
En recoupant de nombreuses sources bibliographiques et archivistiques, cet essai rend compte de manière originale de la question polonolituanienne dans la politique européenne des empires français et russe.
Méconnue en Occident en glissant trop souvent dans les pliures de l’Histoire, l’ancienne République des Deux nations, constituée du grandduché de Lituanie et du royaume de Pologne, joue pourtant un rôle central dans le conlit auquel se livrent les souverains les plus importants de leur époque : Napoléon et Alexandre Ier. Située tout à la fois aux conins et au cœur de l’Europe, la Lituanie va – plus encore que la Pologne – servir de levier politique et militaire aux deux empereurs qui convoitent le continent.
Au cours de la campagne de Russie de 1812, Vilnius se distingue en tant que point névralgique de la rivalité franco-russe. L’ancienne capitale du grand-duché de Lituanie, dont tombent amoureux aussi bien Napoléon qu’Alexandre Ier en raison de sa richesse architecturale, devient leur résidence impériale. À tour de rôle, chacun y chasse l’autre pour mieux démontrer son emprise et sa force européenne. L’héritage lituanien s’impose comme un atout stratégique dans la diplomatie des grandes puissances.
Haut lieu de la culture juive ashkénaze et creuset multiconfessionnel durant près de quatre siècles, Vilnius sert de laboratoire d’idées pour les plans d’autonomie régionaux en faveur des minorités d’Europe centrale.
Cet ouvrage est une invitation à découvrir un espace européen souvent négligé au sein des chancelleries occidentales. Il contribue aussi à inscrire dans le cours de l’Histoire l’empreinte majeure de la Lituanie. Avant de disparaître de la carte européenne en 1795 pour être totalement intégré à la Russie tsariste, le pays représentait le plus grand État d’Europe au cours des XIVe et XVe siècles en s’étendant de la mer Baltique à la mer Noire. Dressé contre l’expansion mongolo-tatare à l’Est, il avait également triomphé des croisades teutoniques à l’Ouest.
La Lituanie recouvre son indépendance en 1918, puis en 1990 au terme d’un demi-siècle d’annexion soviétique.

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Un tsar à Paris, 1814 – Alexandre Ier et la chute de Napoléon

Un tsar à Paris - 1814. Alexandre Ier et la chute de Napoléon
Un tsar à Paris – 1814. Alexandre Ier et la chute de Napoléon

DATE DE PARUTION : 23/09/2015
EDITEUR : Flammarion
COLLECTION : Champs histoire
EAN : 9782081366558
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 325
POIDS : 0,236 Kg
DIMENSIONS : 10,9 x 17,8 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Oui
À propos de l’auteur :
Marie-Pierre Rey, ancienne élève de l’Ecole normale supérieure, professeur d’histoire russe à l’université Paris-I Panthéon-Sorbonne, est l’auteur de la biographie de référence d’Alexandre Ier, traduite en russe et en anglais, et de L’Effroyable Tragédie. Une nouvelle histoire de la campagne de Russie, couronné en 2012 par le prix de la Fondation Napoléon.
Présentation de l’éditeur :
Le 31 mars 1814, à l’issue d’une bataille féroce qui a fait quinze mille morts en moins de vingt-quatre heures, le tsar Alexandre Ier entre triomphalement dans les rues de Paris. C’est la fin de la campagne de France menée par les Russes et leurs alliés, et l’effondrement de l’Empire napoléonien. L’occupation russe durera le temps d’un printemps. Cette brève période, méconnue, est pourtant cruciale dans notre histoire. D’abord, politiquement, le pouvoir change de mains : Napoléon abdique à Fontainebleau et part pour l’île d’Elbe, cependant que Louis XVIII, revenu d’Angleterre, accède au trône. Sur le plan géographique, ensuite : le traité de Paris fixe les nouvelles frontières de la France, prélude au congrès de Vienne qui, quelques mois plus tard, redessinera la carte de l’Europe. Culturellement enfin, les Cosaques, qu’on croise en bonnets de fourrure dans les allées des Tuileries, laisseront des traces durables dans les mémoires, à commencer par le mot même de « bistrot ». En s’appuyant sur de très nombreuses sources, tant françaises que russes, Marie-Pierre Rey fait toute la lumière sur cet épisode, et notamment sur le rôle clé d’Alexandre Ier, défenseur du libéralisme, dans l’infléchissement des Bourbons vers le respect des libertés individuelles et l’octroi de la charte constitutionnelle qui restera en vigueur jusqu’en 1830. Sans les Russes, en somme, la face de la Restauration eût été bien différente.