Archives par mot-clé : Annie Jourdan

Nouvelle histoire de la Révolution

Nouvelle histoire de la Révolution par Annie Jourdan
Nouvelle histoire de la Révolution – Annie Jourdan

DATE DE PARUTION : 07/02/2018
EDITEUR : Flammarion
COLLECTION : Au fil de l’histoire
EAN : 9782081250369
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 657
POIDS : 0.740 Kg
DIMENSIONS : 15,2 cm × 23,9 cm × 3,2 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Annie Jourdan est historienne, spécialiste de la Révolution et de l’Empire, chercheuse associée à l’université d’Amsterdam et à l’Institut d’histoire de la Révolution française (Paris 1 – Panthéon Sorbonne). Elle a publié de nombreux ouvrages, parmi lesquels La Révolution, une exception française ? (Champs, 2006).
Présentation de l’éditeur :
La Révolution a mauvaise réputation. On reconnaît la belle universalité de ses principes, mais on honnit les violences qui en ont ponctué le cours, conspuées sous le nom de Terreur. Ces représentations occultent tout à la fois les difficultés de l’entreprise et les énormes espérances que suscita l’événement. L’historienne Annie Jourdan nous invite à reconsidérer ce moment fondateur de notre modernité.
Au fil des pages, elle en fait revivre les temps forts dans une approche sensible aux aléas qu’ont dû affronter les protagonistes. Elle déroule les faits grâce à un important corpus d’archives, constitué d’actes, de lettres, de courriers, de mémoires, où la Révolution se joue au gré des passions françaises. On mesure alors la force du ressentiment qui plonge le pays dans une longue guerre civile, que seule l’armée parviendra à apaiser.
C’est que deux légitimités sont aux prises : celle de la monarchie, ancrée dans l’Histoire ; et celle de la nation, fondée sur le suffrage populaire. L’événement eut une portée internationale, on le sait. Nombre de soulèvements s’ensuivent, qui rebattent les cartes : en Amérique, en Irlande, aux Pays-Bas, en Suisse. Mais l’on a souvent tu les discordes civiles qui accompagnèrent ces changements, là-bas comme ici.
En restituant l’histoire dans sa globalité, avec ses aspérités et ses mémoires troubles, Annie Jourdan réalise une grande fresque de la Révolution, entre vérité et légendes.

Où acheter ce livre sur Internet ?

Acheter ce livre sur le site Decitre.fr

L’Empire napoléonien – Une expérience européenne ?

L'Empire napoléonien - Une expérience européenne ?
L’Empire napoléonien – Une expérience européenne ?

DATE DE PARUTION : 22/01/2014
EDITEUR : Armand Colin
COLLECTION : Recherches
EAN : 9782200287771
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 491
POIDS : 0,734 Kg
DIMENSIONS : 15,3 x 23,5 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Oui
À propos de l’auteur :
Jean-Pierre Jessenne est professeur émérite d’Histoire moderne à l’Université Lille 3-IRHiS.
François Antoine est archiviste aux Archives du Royaume à Bruxelles.
Annie Jourdan est professeure agrégée à l’Université d’Amsterdam.
Hervé Leuwers est professeur d’Histoire moderne à l’Université Lille 3-IRHiS.
Présentation de l’éditeur :
Que l’Empire napoléonien fut un temps marquant de l’histoire de l’Europe est une évidence admise. Sa nature, ses suites, et particulièrement son héritage européen, sont en revanche sujet à débat : l’Empire reste-t-il une première expérience de construction européenne ? Ou n’est-ce qu’une expérience de domination politique et militaire ? Dès le XIXe siècle, le débat se lit jusque dans les gravures et tableaux. D’un côté, l’empereur donne des lois communes aux nations de l’Europe (couverture) ; de l’autre, l’aigle impérial emporte dans ses serres un empereur pantin, au-dessus d’une Europe émiettée (page 4). Visions certainement trop univoques pour une histoire en recherche.
Cet ouvrage propose de revenir à l’expérience impériale elle-même, dans sa dimension européenne. En une trentaine de contributions portant sur différents territoires, il interroge à la fois les conceptions de l’Europe formulées dans l’entourage napoléonien ou par le tsar d’Alexandre Ier et les pratiques concrètes des administrateurs, des militaires ou des populations, dans des domaines comme les langues, la monnaie, la guerre, la justice, etc.
Le parcours invite à un diagnostic nuancé, à inscrire dans une histoire de l’Europe qui doit faire davantage place à la vie de ses peuples.