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Paroles de Grognards – 1792-1815, lettres inédites de la Grande Armée

Paroles de Grognards - 1792-1815, Lettres inédites de la Grande Armée
Paroles de Grognards – 1792-1815, Lettres inédites de la Grande Armée

DATE DE PARUTION : 02/06/2016
EDITEUR : Editions Gaussen
COLLECTION : NC
EAN : 9782356980892
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 399
POIDS : 0,580 Kg
DIMENSIONS : 15 x 22 cm
ILLUSTRATIONS : cartes, index des lieux, indes des noms.
LIVRE NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Jérôme Croyet. Docteur en histoire, il a travaillé aux Archives départementales de l’Ain avant de rejoindre le musée de l’Empéri à Salon-de-Provence comme régisseur des collection. Auteur de nombreux articles portant sur la Révolution et l’empire (notamment pour le magazine Napoléon 1er et la revue Soldats Napoléoniens), il a publié Albitte, le tigre de l’Ain (MG édition, 2004), Soldats de Napoléon (Gaussen, 2010) et Provence 1944 (Gaussen, 2014).
Présentation de l’éditeur :
Alors que les mémoires relatifs aux guerres révolutionnaires et impériales abondent, aucun livre n’avait encore présenté autant de lettres inédites de soldats de la Grande Armée.À travers l’ensemble de plus de 250 courriers adressés par des soldats des armées de la Révolution et de l’Empire à leurs proches, nous suivons l’épopée à hauteur d’homme. Le quotidien du bivouac, la découverte des pays traversés, les épreuves de la guerre et la fidélité absolue à la Nation puis à l’empereur imprègnent ces lettres.
Conservées dans des fonds publics ou grâce à la vigilance de collectionneurs, elles font revivre les acteurs anonymes de l’une des grandes pages de notre histoire. Dans leur diversité, ces lettres nous donnent également à lire un portrait de la France du début du xixe siècle : celui d’un pays profondément rural et qui se bat avant tout pour préserver les acquis de sa Révolution.

Lucia Tichadou – Infirmière en 1914 – Journal d’une volontaire

Lucia Tichadou - Infirmière en 1914 - Journal d'une volontaire
Lucia Tichadou – Infirmière en 1914 – Journal d’une volontaire

DATE DE PARUTION : 05/09/2014
EDITEUR : Gaussen
COLLECTION : Témoignages
EAN : 9782356980755
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 128
POIDS : 0,00 Kg
DIMENSIONS : 14 x 20,5 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Lucia Tichadou est née à Ecleron (Haute-Marne) en 1885 d’un père sabotier. Diplômée de l’école normale de Fontenay-aux-Roses, elle enseigne à Pau, puis à Perpignan, où elle rencontre Emile Tichadou, professeur d’histoire natif de l’Ariège. Adhérant au PCF en 1934, elle participe à la Résistance dans l’Ariège. En 1945, elle siège dans la commission municipale de Marseille et sera 1e adjointe du maire Jean Cristofol.
Elle meurt en 1961.
Présentation de l’éditeur :
Le 31 juillet, Lucia Bernard part en train de Perpignan (par Toulouse et Limoges) pour Paris. Enseignante, elle est en vacances et veut faire un tour à l’Ecole Normale de Fontenay-aux-Roses où elle a été élève quelques années auparavant, puis elle compte se rendre dans son village natal d’Eclaron en Haute-Marne où résident sa mère et sa belle-soeur qui attend un bébé. La guerre est imminente. Lucia décide de tenir un journal.
C’est une jeune femme de 29 ans, pleine d’allant. Sitôt la guerre déclarée, elle s’improvise infirmière et s’installe à Brienne-le-Château dans un hôpital lui-même improvisé dans l’église et le presbytère, dont elle assure, elle-même, « la construction » des lits. Le soir, elle tient son journal où elle consigne, outre les faits, ses réflexions et ses interrogations. Avec la bataille des frontières, les premiers blessés arrivent.
Puis, à partir du 6 septembre, c’est la bataille de la Marne. Brienne-le-Château et Eclaron, entre autres, sont au cœur du mouvement amorcé par les troupes françaises pour contenir l’ennemi, puis le faire reculer ; Saint-Dizier, où réside une partie de la famille de Lucia, est traversée par la ligne de front… Lorsque Lucia reçoit son affectation de professeur à l’école normale d’Aix-en-Provence pour la rentrée scolaire, elle refuse d’abandonner ses blessés, quitte à recevoir un blâme et même à mettre en cause sa carrière. Elle obéira, en retard.