Archives par mot-clé : Editions PRNG

Henri Ducor – Aventures d’un marin de la garde impériale – Tome 2, En Russie

Aventures d'un marin de la garde impériale - Tome 2, En Russie - Henri Ducor
Aventures d’un marin de la garde impériale – Tome 2, En Russie – Henri Ducor

DATE DE PARUTION : 10/03/2017
EDITEUR : PRNG
COLLECTION : NAPOLÉON Ier (Consulat, Premier Empire)
EAN : 9782366340754
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 220
POIDS : 0.300 Kg
DIMENSIONS : 15 x 21 cm
ILLUSTRATIONS : en N&B
LIVRE NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Henri Ducor, né en 1789 s’engage comme marin dès 1801, est fait prisonnier à Cadix en 1808, déporté à Cabrera en 1809, il s’évade en 1811 et entre dans le corps des marins de la Garde Impériale et fait la campagne de Russie. Prisonnier des Russes, puis des Autrichiens, il ne sera libéré qu’en 1814.
Présentation de l’éditeur :
Lors de l’intervention française en Espagne, la reddition suite à la bataille de Bailén, en 1808, livre 15.000 soldats français prisonniers aux Espagnols. D’abord internés sur des pontons à Cadix (en 1809, il ne reste déjà plus que 5.500 rescapés de l’enfer des pontons !), ils sont ensuite internés sur l’îlot de Cabrera dans les Baléares, sorte de camp de concentration avant la lettre où les prisonniers sont laissés à l’abandon et en butte au dénuement le plus total. Les rescapés ne seront délivrés qu’en 1814 à la chute de Napoléon Ier. Un récit saisissant sur un épisode des moins connus de la guerre de la Péninsule qui opposa si durement Français et Espagnols entre 1808 et 1813.

Où acheter ce livre ?

Acheter ce livre sur le site Decitre.fr

1815 – Tome 2 – Waterloo – Henri Houssaye

1815 - Tome 2 - Waterloo
1815 – Tome 2 – Waterloo

DATE DE PARUTION : 05/06/2015
EDITEUR : Editions PRNG
COLLECTION : NC
EAN : 9782366340556
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 298
POIDS : 0,550 Kg
DIMENSIONS : 16 x 24 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Henry Houssaye, né à Paris (1848-1911), est un historien initialement spécialisé dans la Grèce antique ; après la guerre de 1870 (à laquelle il participe brillamment comme officier), il se consacre totalement à l’histoire militaire de Napoléon Ier et publie sur le sujet deux monumentaux ouvrages définitifs : 1814 (en 1888) (près d’une centaine d’éditions !), et 1815, (en trois volumes). Il est élu à l’Académie française en 1894.
Présentation de l’éditeur :
Dans ce livre, qui est moins un chapitre de la vie de l’Empereur que l’histoire de la France pendant une année tragique, j’ai cherché à peindre les sentiments des Français de 1815 et à marquer leur action sur les événements. Napoléon, Louis XVIII, Talleyrand, Fouché, Ney, Davout, Carnot, restent au premier plan, mais non loin d’eux on voit les paysans, les bourgeois, les ouvriers, les soldats… J’ai tenté d’exprimer les idées et les passions de cette époque troublée avec le langage du temps. Quand je dis des mousquetaires les soldats d’antichambre, des vendéens les brigands et des prêtres les calotins, je parle comme les officiers à la demi-solde et les maçons du quai de Gêvres. Quand j’appelle Napoléon l’usurpateur ou l’aventurier Corse, les maréchaux de l’empire les va-nu-pieds et les conventionnels, les assassins ou les buveurs de sang, je parle comme les amis du comte d’Artois. De même, j’ai reproduit dans toute leur atrocité les propos sanguinaires des fédérés bonapartistes contre les nobles et les monstrueuses menaces de répression proférées à Grand et à Londres par les émigrés. L’historien ne doit pas seulement raconter les événements, il doit aussi, selon le mot de Saint-Marc-Girardin, « faire revivre les passions qu’on n’a plus » (Extrait de la Préface) Le 1815 de Henry Houssaye est un ouvrage inouï où l’on suit, au jour le jour, parfois même d’heure en heure, le déroulement haletant des événements. Par son style alerte, sa précision éclairante du détail, sa minutie, son souffle dans l’évocation, sa documentation faramineuse et toujours édifiante, 1815 (dont voici le second tome) donne la fascinante impression de remonter deux siècles de temps et d’être immergé au coeur de l’Histoire aux instants décisifs et précis durant lesquels elle se déroule le plus intensément. C’est certainement un des plus brillants, des plus complets et des plus compréhensibles ouvrages sur la chute du Premier Empire. Le présent tome porte exclusivement sur les quelques jours (15 au 18 juin) durant lesquels se déroulent la préparation, la bataille proprement dite et les suites immédiates de la défaite qui marquent la fin programmée des Cent-Jours.

Baron Charles Delaitre, général d’Empire – Fabrice Delaître

Baron Charles Delaitre, général d'Empire
Baron Charles Delaitre, général d’Empire

DATE DE PARUTION : 17/02/2015
EDITEUR : PRNG
COLLECTION : NC
EAN : 9782366340396
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 356
POIDS : 0,680 Kg
DIMENSIONS : 16 x 24 cm
ILLUSTRATIONS : N.C.
LIVRE NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Le lieutenant-colonel Fabrice Delaître est un officier supérieur de l’armée de terre dont l’unité tient garnison à Châlons-en-Champagne. Membre du Souvenir Napoléonien et conférencier, il a déjà publié deux ouvrages sur la campagne d’Egypte alors que Charles Delaitre était aide de camp du général Kléber. Il publie aujourd’hui une nouvelle présentation de la carrière de cet éminent cavalier de la Garde de l’Empereur Napoléon Ier qui s’illustrera dans toutes les batailles de l’Empire, depuis Austerlitz jusqu’au passage de la Bérézina, avant de connaître, comme nombre de ses pairs, d’énormes difficultés de « réinsertion » sous la Restauration.
Présentation de l’éditeur :
Premier ouvrage entièrement dédié au général baron Charles Delaitre, cette biographie s’efforce de rendre à la mémoire collective un personnage au patronyme peu connu mais dont les états de service forcent pourtant l’admiration et le respect : le 21 janvier 1804, désigné pour faire des mamelouks une unité opérationnelle, le capitaine Delaitre fait la brillante démonstration de sa réussite en culbutant à Austerlitz les terribles chevaliers-gardes du tsar Alexandre.
La satisfaction de l’Empereur est telle qu’en récompense de ce haut fait d’armes, il reçoit personnellement ses épaulettes de chef d’escadron et, événement rarissime, sa compagnie une aigle et un guidon ; le 6 avril 1807, Napoléon lui confie une nouvelle mission délicate à Varsovie : monter de toutes pièces et dans les délais les plus brefs un régiment de chevau-légers polonais. Surmontant les nombreux obstacles qui entravent l’exécution du projet, le major Delaitre relève le défi et obtient sa consécration à Somosierra de la bouche même de son maître : « Vous êtes digne de ma Vieille Garde, je vous reconnais pour ma plus brave cavalerie ! » ; les 27 et 28 novembre 1812, lors des combats sur la Bérézina, la division Partouneaux et la 30e brigade de cavalerie du général Delaitre, qui lui est attachée, doivent conduire une action de diversion destinée à attirer l’attention des Russes sur Borisov.
Maintenues trop longtemps en arrière-garde, ces unités sont sacrifiées par l’Empereur pour permettre au maréchal Victor de tenir la tête de pont à Studianka, permettant ainsi à la Grande Armée de franchir le fleuve.