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Automne 1808 – La campagne de Napoléon en Espagne – La victoire échappe au vainqueur – Michel Molières

Automne 1808 – La campagne de Napoléon en Espagne – La victoire échappe au vainqueur
Automne 1808 – La campagne de Napoléon en Espagne – La victoire échappe au vainqueur

DATE DE PARUTION : 22/12/2013
EDITEUR : Amalthée
COLLECTION : Récit
EAN : 9782310016353
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 339
POIDS : 0,510 Kg
DIMENSIONS : 15,5 x 23,5 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Michel Molières est l’auteur de cinq livres parus aux éditions Le Livre Chez Vous/LCV : La campagne de 1809 : les opérations du 20 au 23 avril (2003), Dictionnaire des Braves de Napoléon (2004), La Maréchal Moncey (2004), La campagne de 1809. Les opérations du 24 avril au 12 juillet (2004), Souvenirs Militaires d’Hippolyte d’Espinchal (2005).
Présentation de l’éditeur :
Juillet 1808. La cuisante défaite du général Dupont à Bailen a eu une double conséquence : Joseph Bonaparte a été chassé de sa capitale quelques jours seulement après y être entré, et un coup terrible a été porté aux yeux de l’Europe au mythe de l’invincibilité des troupes impériales. Napoléon a alors décidé d’intervenir personnellement pour rétablir cette situation particulièrement délicate, avec un objectif stratégique triple: reconquérir Madrid et rétablir son frère sur le trône, chasser les Anglais de la Péninsule où ils sont établis depuis leur victoire à Vimeiro sur le général Junot, puis revenir sur Madrid par Séville pour conquérir le sud de l’Espagne.
Après l’exposé de la situation militaire initiale et de la mise sur pied du corps expéditionnaire, c’est le déroulement des opérations militaires résultant des plans d’opération des protagonistes et leur mise en oeuvre qui est étudié : la marche au pas de charge (7 novembre – 4 décembre) vers Madrid, rythmée par les victoires françaises de Tudela, de Burgos, d’Espinosa et de Somo Sierra,qui s’achève par la prise de Madrid, où, pendant quelques jours, l’Empereur s’emploiera à « moderniser » la société espagnole.
Vainqueur, il se tourne alors contre l’armée anglaise venue au secours de ses alliés. Après l’avoir localisée, il se lance à sa poursuite; mais, sur le point de l’atteindre, la menace que fait peser l’Autriche sur la paix en Europe nécessite sa présence à Paris; il doit, début janvier 1809, abandonner le commandement de ces opérations. L’objectif stratégique ne sera pas atteint ; partout vainqueur, la victoire lui échappera, comme ce sera souvent le cas au cours de cette guerre.

La bataille d’Ocaña – La plus grande victoire de l’armée d’Espagne – Pierre Juhel

La bataille d'Ocaña
La bataille d’Ocaña

DATE DE PARUTION : 06/11/2013
EDITEUR : Histoire et Collections
COLLECTION : Guerres napoléoniennes
EAN : 9782352501503
Caractéristiques :
RELIURE : Relié
NOMBRE DE PAGES : 111
POIDS : 0,980 Kg
DIMENSIONS : 23,6 x 31,6 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Pierre Juhel est docteur en Histoire. Il est l’auteur de nombreux articles sur l’Antiquité et le premier Empire, notamment aux Editions de la revue Napoléon.
Présentation de l’éditeur :
Si la bataille d’Ocana est sans conteste la plus grande victoire de l’Armée d’Espagne, il n’existait, jusqu’au beau livre de F O Juàrez et P L Ruiz Jaén, La Batalla de Ocana Campanas militares en la provincia de Toledo en 1809, publié en 2006, aucune monographie sur l’événement. Le paradoxe n’était qu’apparent. Si l’amour-propre national ne pouvait guère pousser un historien espagnol à se pencher sur la question, côté français, Napoléon n’étant pas ce jour-là le commandant en chef, et l’histoire militaire de l’Empire étant souvent napoléonienne stricto sensu, jamais aucun historien ne s’était attaqué au sujet.
Et quant aux Anglais, si friands de ce qu’ils nomment la Peninsular War, puisque leurs troupes n’avaient pas participé., à l’événement, il était non moins compréhensible qu’ils délaissassent, du moins en détail, la bataille d’Ocana. Or les archives françaises regorgent de données sur cet événement glorieux pour nos armes. C’est la mise en valeur de ces documents contemporains à laquelle nous nous sommes avant tout attachés, sans pour autant négliger quelques sources espagnoles nouvelles dont nos prédecesseurs F O Juàrez et P L Ruiz Jaén n’avaient pas eu connaissance à l’époque de leurs recherches.