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Joffre l’imposteur – Les mensonges de la Grande Guerre – Roger Fraenkel

Joffre l'imposteur - Les mensonges de la Grande Guerre
Joffre l’imposteur – Les mensonges de la Grande Guerre

DATE DE PARUTION : 20/08/2014
EDITEUR : Jourdan
COLLECTION : Histoire 14-18
EAN : 9782874663239
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 450
POIDS : 0,554 Kg
DIMENSIONS : 14 x 21,6 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Roger Fraenkel est l’auteur de « Joffre – L’âne qui commandait des lions » paru aux éditions Italiques en 2004.
Présentation de l’éditeur :
Les mensonges sont omniprésents dans les récits de la Grande Guerre car, dès le début, il faut cacher le but de guerre inavoué de notre pays, qui est de récupérer l’Alsace-Lorraine. Première grosse manipulation de la vérité, dès le 4 août 1914, quand le président Poincaré exalte solennellement, dans son message aux Chambres, l’attitude de la France qui « a fait jusqu’au dernier moment des efforts suprêmes pour conjurer la guerre – ce qui est faux – dont l’Allemagne supportera devant l’Histoire l’écrasante responsabilité ».
Le premier mensonge lancé, les autres pouvaient suivre. Ils ne manqueront pas. La bataille des frontières condamnant en quelques jours nos cinq armées à la retraite, notre état-major général, dépassé par l’ampleur des événements qu’il n’avait pas eu la capacité de prévoir, va continuer la série en dissimulant l’étendue du désastre et en faisant peser la responsabilité sur ses subordonnés coupables d’avoir…
exécuté ses ordres. Nos chefs militaires se couvrent ainsi aux yeux du pouvoir civil; lequel à son tour, pour se couvrir aux yeux de la population, soutiendra le choix du chef de l’armée qui a été fait en le glorifiant d’une victoire de la Marne, qui ne lui appartiendra pas. L’engrenage fatal des tromperies en cascade est lancé. Il allait sévir pendant trente-deux semaines d’hécatombes stériles, jusqu’à l’affaire du Chemin des Dames.
C’est cette entreprise d’organisation officielle du mensonge que dénoncent ces pages, oeuvre d’un simple citoyen-chercheur, voix comme anonyme tant elle se trouve isolée face à l’armada des moyens accumulés pour imposer la version d’une Histoire qui, au gré de l’influence des gouvernements quels qu’ils soient depuis un siècle, perpétue cette lutte disproportionnée entre la population qui cherche à savoir et le pouvoir qui ne sait que trop.