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Marat, l’ami du peuple – Serge Bianchi

Marat, l'ami du peuple - Serge Bianchi
Marat, l’ami du peuple – Serge Bianchi

DATE DE PARUTION : 12/05/2017
EDITEUR : Belin
COLLECTION : Portraits
EAN : 9782410003055
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 416
POIDS : 0.000 Kg
DIMENSIONS : 14 x 22 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Indisponible
À propos de l’auteur :
Agrégé, docteur d’Etat, Serge Bianchi est professeur émérite d’histoire contemporaine à l’Université de Rennes II. Il a publié et dirigé de nombreux ouvrages sur l’histoire politique et culturelle de la Révolution française dont Des révoltes aux révolutions 1770- 1802 (en 2004), Héros et héroïnes de la Révolution française (en 2012).
Présentation de l’éditeur :
Détesté par les uns, adulé par les autres, Jean-Paul Marat est le plus controversé et le plus méconnu des grands acteurs de la Révolution française. Médecin et penseur au temps des Lumières, il subit l’hostilité ou l’indifférence de Voltaire et de Condorcet. Journaliste engagé, Marat illustre l’explosion de la presse d’opinion, le quatrième pouvoir, à travers son quotidien, l’Ami du Peuple, au fil de 685 numéros souvent censurés et publiés dans la clandestinité.
Elu à la Convention, accusé d’aspirer à la dictature, associé à Danton et Robespierre, il est acquitté triomphalement par le Tribunal révolutionnaire, avant d’être assassiné, le 13 juillet 1793, par Charlotte Corday. Après sa mort, sublimée par le tableau de David, commence pour Marat une existence posthume, non moins agitée que la première. Héros d’un culte inouï rendu au  » martyr de la Liberté  » pendant la Terreur, il devient ensuite un anti-héros absolu, victime d’une  » dépanthéonisation  » spectaculaire.
Dès lors, des mythes tenaces, des légendes inconciliables – dorée ou  » maratiste « , d’un côté, noire ou  » anti-maratiste « , de l’autre – s’affrontent et brouillent notre compréhension du personnage. Recentrant les analyses sur les documents et les archives, donnant la parole au principal intéressé, Serge Bianchi se propose de réduire, voire d’abolir, le fossé creusé entre ces mémoires si contrastées et la biographie de celui qui se voulut  » l’Ami du Peuple « .

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Le coup d’état – Robespierre, Danton et Marat contre la démocratie – Pedro J. Ramirez

Le coup d'état - Robespierre, Danton et Marat contre la démocratie
Le coup d’état – Robespierre, Danton et Marat contre la démocratie

DATE DE PARUTION : 03/10/2014
EDITEUR : Vendémiaire
COLLECTION : HC
EAN : 9782363581433
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 608
POIDS : 1,284 Kg
DIMENSIONS : 16 x 22 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Pedro J. Ramirez a fondé et dirigé le quotidien El Mundo, à la tête duquel il a acquis une grande notoriété en Espagne, en dénonçant notamment les affaires de corruption touchant le gouvernement. Révoqué pour cette raison en janvier 2014, il se consacre depuis à la rédaction d’ouvrages d’histoire. Il témoigne ici de l’érudition d’un spectateur fervent de la Révolution française, du talent d’un grand journaliste et de la distance critique d’un homme qui sait le prix de la liberté d’opinion et la violence du pouvoir.
Présentation de l’éditeur :
La prise de la Bastille, la déclaration des droits de l’Homme, l’exécution de Louis XVI, l’insurrection en Vendée… L’histoire de la Révolution, on croit en connaître les grandes lignes. Mais ce que furent, au jour le jour, les débats et les doutes des hommes qui représentaient le peuple à la Convention, nous n’en avons pas l’idée. Pas plus que des sentiments qui pouvaient agiter les protagonistes, ni de ce qui, dans leurs décisions, était dicté par les circonstances, les affinités, la peur ou le ressentiment.
Au plus près de leurs échanges, à la tribune de l’Assemblée ou dans les clubs, au fil de leurs Mémoires et de leurs correspondances, c’est ce tableau extraordinairement vivant, incarné, passionné, que Pedro J. Ramirez met ici au jour. Pour mieux dévoiler comment, au printemps 1793, la minorité de la Chambre a pu prendre le pas sur la majorité modérée. Et établir, à l’issue d’un véritable coup d’Etat, un régime de terreur qui a définitivement éloigné la Révolution de son idéal démocratique.