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Le maréchal Bessières – Le Bayard de la Grande Armée

Le maréchal Bessières - Le Bayard de la Grande Armée - Marc Cornet
Le maréchal Bessières – Le Bayard de la Grande Armée – Marc Cornet

DATE DE PARUTION : 15/10/2017
EDITEUR : Soteca
COLLECTION : NC
EAN : 9782376630043
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 82
POIDS : 0.270 Kg
DIMENSIONS : 21 x 29,8 x 0,3 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Non.
À propos de l’auteur :
Passionné par l’histoire de France, Marc Cornet a fait du Premier Empire sa période de prédi- lection. Lui-même militaire dans l’armée de terre puis dans la gendarmerie, il s’est plu à étudier cette glorieuse période de notre histoire et notamment les grands personnages qui gravitaient autour de l’Empereur. Biographe du maréchal Grouchy dont il a réhabilité la mémoire dans un ouvrage récent, il s’est intéressé aujourd’hui au maréchal Bessières qui, avec Murat et Grouchy, fut l’un des plus fameux cavaliers de l’Empire.
L’auteur est actuellement en poste dans une brigade de gendarmerie départementale d’Ile de France.
Présentation de l’éditeur :
Comparer le maréchal Bessières à Bayard peut paraître présomptueux, mais il n’en est rien. A son époque, Bessières fut un chevalier au sens propre du terme tant il en avait l’attitude, l’âme aussi et l’Empereur l’avait parfaitement jugé en le comparant au célèbre capitaine de François Ier. Jeune garde royal, fidèle à ses engagements, il mettra un point d’honneur à protéger la famille royale lors de l’invasion des Tui- leries le 10 août 1792.
Par la suite, il fera allégeance à Bonaparte puis à l’Empereur. Seule la mort le dé- liera de son serment. Avec Lannes, il mettra sur pied la Garde des Consuls, puis la Garde Impériale dont il commandera tou- jours la cavalerie. Présent à toutes les batailles de l’Empire, il secondera efficacement l’Empereur, même en son absence comme à Medina del Rio Seco où il infligera une sévère défaite aux Espagnols.
A Essling en mai 1809, avec Lasalle, Nansouty, Espagne, il épuisera sa cavalerie par des charges qui per- mettront aux divisions françaises de se replier sur l’île Lobau. Bessières était aimé de ses soldats et respecté de ses adversaires. Gouverneur des provinces du Nord de l’Espagne, il fera l’unanimité auprès de la population qu’il saura ménager des affres de la guerre. Pendant la retraite de Russie, à la Bérézina, il recueillera un enfant dont la mère venait de mourir.
L’Empereur regrettera de ne pas avoir eu Bes- sières à ses côtés à Waterloo, car selon lui, il aurait décidé de la victoire avec sa cavalerie.

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Le maréchal Grouchy, 1766-1847 – La malédiction de Waterloo – Marc Cornet

Le maréchal Grouchy, 1766-1847 - La malédiction de Waterloo
Le maréchal Grouchy, 1766-1847 – La malédiction de Waterloo

DATE DE PARUTION : 15/04/2015
EDITEUR : L’Harmattan
COLLECTION : NC
EAN : 9782343059228
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 302
POIDS : 0,360 Kg
DIMENSIONS : 13 x 21 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Passionné d’histoire, Marc Cornet s’est spécialisé dans l’étude du Premier Empire et notamment des grands personnages militaires. Outre cette biographie du maréchal Grouchy, il est également pigiste au magazine Napoléon 1er ainsi qu’à la Revue du Souvenir Napoléonien. Sous-officier de gendarmerie, il est issu de la 53e promotion de l’ESOAT d’AGEN et de la 15e promotion de l’ESOG du MANS. Il est actuellement en poste en Ile de France.
Présentation de l’éditeur :
S’il est un personnage du Premier Empire controversé, c’est bien du Maréchal Grouchy (1766 – 1847) qu’il s’agit. Au lendemain de Waterloo, la France a voulu oublier le souvenir de cette néfaste journée car dans la conscience collective il n’était pas possible que la Grande Armée, sa brave armée ait pu perdre la face à ce point. Si l’Empereur a perdu ce n’était pas de sa faute, mais forcément celle d’un autre, et Grouchy s’est trouvé être le bouc émissaire tout trouvé. Ont été vite oubliés les hauts faits d’armes de Friedland, de Wagram, le chef de l’escadron sacré, garde rapprochée de l’Empereur dans les plaines de Russie. Soldat de caractère, il s’est voué corps et âme à l’Empire. Il était brave, brillant général de cavalerie, excellent tacticien et surtout, qualité rare à l’époque, économe du sang de ses hommes. Lors de sa retraite devant les troupes alliées du 19 au 21 juin 1815, il n’abandonnera pas un seul blessé à l’ennemi.
De son exil de Philadelphie, puis de sa retraite forcée sur ses terres de Normandie, Grouchy ne cessera de justifier sa conduite du 18 juin 1815 face aux accusations et attaques injustifiées de ses anciens compagnons d’armes. Pourtant, Grouchy n’a pas trahi, il a joué de malchance. Les preuves aujourd’hui ne manquent pas et il est un fait établi que Grouchy n’était pas en mesure d’appuyer l’Empereur en cette fin d’après-midi du 18 juin. Au soir de Waterloo, Napoléon rétorquera à Ney qui reprochait à Grouchy sa conduite : « je considère Grouchy comme un homme de coeur et d’honneur, je ne permettrai pas qu’on l’attaque en ma présence ». Un éloge rare dont beaucoup de maréchaux ne pourraient s’enorgueillir ! Des campagnes de la Révolution aux plaines de Belgique, vous découvrirez un personnage valeureux, à qui il faut rendre justice à la veille du bicentenaire de la bataille de Waterloo. Grouchy à lui seul, ne pouvait empêcher le désastre du 18 juin 1815.