Archives par mot-clé : Première campagne d’Italie

Bonaparte en Italie 1796-1797

Bonaparte en Italie 1796-1797
Bonaparte en Italie 1796-1797 – Guglielmo Ferrero

DATE DE PARUTION : 06/04/2017
EDITEUR : Tallandier
COLLECTION : Texto
EAN : 9791021026650
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 288
POIDS : 0.280 Kg
DIMENSIONS : 12 x 18 cm
ILLUSTRATIONS : NC
LIVRE NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Né à Portici en Italie en 1871, Guglielmo Ferrero est mort au mont Pèlerin, près de Genève, en 1942. il avait publié entre 1901 et 1907 une grande histoire de Rome en plusieurs volumes qui le rendit célèbre. Farouchement opposé au fascisme, il dut s’exiler en Suisse où l’université de Genève lui offrit la chaire d’histoire de la Révolution française. Des cours qu’il donna à cette occasion, il fera la matière de deux volumes, Bonaparte en Italie (1936) et Talleyrand à Vienne (1940), qui ne sont pas seulement de grandes études historiques, mais qui proposent en outre une réflexion personnelle profonde sur les tragédies du XXe siècle.
Présentation de l’éditeur :
Les véritables pages de gloire de la Révolution française ont été écrites par un général sorti de nulle part, un héros à l’antique que l’on n’attendait pas. Dans les plaines du Pô, l’artilleur Napoléon Bonaparte est devenu un proconsul reconnu et admiré. Guglielmo Ferrero s’immisça avec brio dans les coulisses de la gloire. Ses thèses, pour le moins audacieuses, invitent à la réflexion. II soupèse, analyse, relativise, éclaire, mais ne retranche rien.
II montre qu’au-delà de la prédestination du héros de cette histoire la campagne d’Italie constitue une rupture profonde dans l’histoire de l’Europe. Après les éblouissantes victoires de Bonaparte, la guerre change de nature au point de bouleverser tous les équilibres diplomatiques et politiques. Ainsi a commencé une « aventure sans limites et sans issue » que l’on ne peut vraiment comprendre ou même aborder sans la lecture de cet essai majeur.

Où acheter ce livre ?

Acheter ce livre sur le site Decitre.fr

Le général Bonaparte et le renseignement : la période révolutionnaire et la première campagne d’Italie – Alain Montarras

Le général Bonaparte et le renseignement : la période révolutionnaire et la première campagne d'Italie
Le général Bonaparte et le renseignement : la période révolutionnaire et la première campagne d’Italie

DATE DE PARUTION : 12/05/2014
EDITEUR : Éditions S.P.M.
COLLECTION : Kronos
EAN : 9782917232125
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES :171
POIDS : 0,285 Kg
DIMENSIONS : 15,5 x 23,7 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Oui
À propos de l’auteur :
Alain Montarras
Jean Tulard (Préfacier)
Présentation de l’éditeur :
L’utilisation du renseignement dans les campagnes de Napoléon est restée longtemps un sujet peu et mal connu. Certes de nombreux livres ont été consacrés au fameux Schulmeister, cet espion peut-être aussi fabulateur que Vidocq, son contemporain dans le monde du crime. En tout cas Schulmeister a éclipsé d’autres agents secrets comme Le Lorgne d’Ideville ou Thiard de Bissy dont l’activité est plus facile à cerner.
La vision du renseignement chez Napoléon est réduite, car l’Empereur ne définit-il pas l’agent du renseignement comme « un bon général d’avant-poste » ? Il suffit d’avoir reconnu le terrain et d’être instruit sur l’importance des effectifs ennemis et sur leurs mouvements. Le diplomate en poste chez l’adversaire joue un rôle capital avant la campagne et l’éclaireur à cheval, généralement un aide de camp, fournit le renseignement à chaud.
Il y a aussi les interrogatoires de prisonniers et les courriers interceptés. Napoléon a compris l’intérêt du renseignement dès la première campagne d’Italie comme on va le découvrir dans ce livre. Pour étudier ces débuts de l’espionnage moderne, il fallait un spécialiste doublé d’un érudit. C’est le cas d’Alain Montarras. Il parle de ce qu’il connaît, mêlant son expérience d’officier à la DFL à une connaissance approfondie des archives.
Il pressent, devine, imagine et le document vient confirmer ses hypothèses. Ne fut-il pas le collaborateur de Roger Warin dit Wybot, ancien chef du service de contre-espionnage de la France libre à Londres puis directeur de la Direction de la Surveillance du Territoire ? Alain Montarras, après avoir été sous-directeur de la DST se verra nommé en 1971 à la direction des Services des voyages officiels et de la protection des hautes autorités.
La façon de déjouer un attentat n’avait pas de secrets pour lui. Il terminera sa carrière à la direction du Service de coopération technique internationale de la police. Il voulait, avant la vaste fresque qu’il était seul en mesure de brosser – son décès prématuré en 2008 l’en aura empêché -, commencer par la première campagne d’Italie. C’est là que Bonaparte rode des méthodes qui vont faire merveille à l’époque de la Grande Armée.
D’étonnantes figures sortent de l’ombre comme Toli ou Pico, sans oublier Landrieux, plus connu comme inspirateur des massacres de Vérone qui permirent à Bonaparte de mettre la main sur la République de Venise. La chance de Napoléon fut ensuite d’avoir d’excellents espions, souvent hérités de la Révolution française.