Un médecin dans le sillage de la grande armée – Correspondance entre Jean Jacques Ballard et son épouse Ursule demeurée en France (1805-1812)

Un médecin dans le sillage de la grande armée - Correspondance entre Jean Jacques Ballard et son épouse Ursule demeurée en France (1805-1812)
Un médecin dans le sillage de la grande armée – Correspondance entre Jean Jacques Ballard et son épouse Ursule demeurée en France (1805-1812)

DATE DE PARUTION : 13/05/2013
EDITEUR : L’Harmattan
COLLECTION : Mémoires du XIXe siècle
EAN : 9782343003887
Caractéristiques :
RELIURE : Broché
NOMBRE DE PAGES : 328
POIDS : 0,500 Kg
DIMENSIONS : 16 x 24 cm
ILLUSTRATIONS : NC
FORMAT NUMERIQUE : Non
À propos de l’auteur :
Texte établi, introduit, présenté et annoté par Jacques Resal et Pierre Allorant.
Préface de Geneviève Haroche-Bouzinac
Présentation de l’éditeur :
Etrange personnage aux multiples facettes que ce Jean Jacques Ballard, qui relate, dans un style alerte et châtié, durant sept années, ses tribulations à travers l’Europe en suivant les armées napoléoniennes.
Amoureux d’une vie sédentaire et campagnarde, ayant pour seul souci de faire vivre sa famille, il se trouve entrainé malgré lui dans la tourmente de toutes les campagnes militaires de l’Empereur (Italie, Bavière, Autriche, Prusse, Espagne, Pologne, Russie).
Dans près de deux cents lettres, il raconte sa vie de médecin militaire, responsable d’hôpitaux de campagne, où il gère surtout des épidémies. Mais, peu prolixe sur la pratique de sa profession, il s’intéresse davantage à la vie, aux moeurs, à la culture et à l’alimentation des habitants des pays où il séjourne.
Amateur du beau sexe et de bonne chère, en Bourguignon qu’il est, il prend la vie du bon côté et s’adapte à toutes les situations qu’il côtoie, peu reluisantes le plus souvent. Curieux de mieux connaître les populations étrangères, au sein desquelles il vit, il apprend successivement les langues des pays qu’il traverse. Soucieux de réconfort et amateur de lecture, il se fait envoyer par son épouse du bon vin et des livres. Il verse également dans l’art poétique et ne néglige pas d’aller assister à des représentations d’art lyrique ou dramatique quand elles se présentent, là où il se trouve. Epris d’humanisme, il procède souvent à des analyses critiques de sujets divers portant sur les religions, les moeurs et la culture. Les descriptions qu’il fait des atrocités perpétrées par les armées sont loin de laisser indifférent.
Il confirme l’extrême dénuement des troupes impériales, dont le versement de la solde subit souvent des retards de plusieurs mois.

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